NH-0547 Rang 123
Paire de tsuba daishō · Masatsugu (Bushū)
正次 (Masatsugu)
Paire daishō de tsuba en fer signées 武州住正次 (Bushū-jū Masatsugu), sculptées d'un cerisier en fleurs et de pétales d'or. Papier NBTHK Tokubetsu Hozon pour l'une des deux.
Photographies
Photographies du vendeur d’origine.
Description
Paire daishō (grande et petite) de tsuba en fer de forme tate-marugata, toutes deux signées de part et d'autre de l'ana central 武州住正次 (Bushū-jū Masatsugu), artisan de l'école Bushū actif à Edo selon le vendeur d'origine. Le thème est un cerisier en pleine floraison : fleurs, boutons, feuilles et branches en relief sukidashi-bori, avec étamines et nervures en kebori fin, entourent le seppa-dai comme une guirlande, et de petits ajours (ko-sukashi) s'ouvrent entre les branches. Des pétales isolés incrustés d'or semblent emportés par le vent, et les photographies de profil montrent le bord (mimi) couvert de nunome d'or. Le fer présente une teinte brun-noir profonde et une surface texturée qui évoque l'écorce. Les photographies montrent les deux pièces sur leurs deux faces et en biais : patine stable, sans rouille active ni fissure ; l'or des pétales est intact et celui du bord conserve une bonne partie de son dessin. Le papier Tokubetsu Hozon Tōsōgu de la NBTHK (n° 223105, 13 août 1997) décrit une tsuba en fer au cerisier, en sukidashi-bori, ko-sukashi et nunome d'or, et relève la même signature. Selon le vendeur d'origine, le papier ne concerne que la petite tsuba : la paire aurait été séparée lors d'une succession, la petite présentée seule à l'examen, puis les deux auraient été réunies. Une boîte en paulownia (kiri-bako) accompagne l'ensemble.
Points forts
- Paire daishō complète, les deux tsuba portant la même signature 武州住正次 (Bushū-jū Masatsugu)
- Cerisier en fleurs sculpté en relief, kebori fin et pétales d'or incrustés
- Nunome d'or sur le bord des deux pièces
- Papier NBTHK Tokubetsu Hozon Tōsōgu, visible sur les photographies
- Fer à patine sombre stable, sans rouille active visible
À prendre en compte
- Le papier Tokubetsu Hozon ne couvre qu'une des deux tsuba (la petite, selon le vendeur d'origine) ; la grande n'a pas de papier propre
- La séparation puis la réunion de la paire relèvent d'une déclaration du vendeur d'origine et ne figurent pas sur le papier
- La datation provient du vendeur d'origine et du style ; le papier ne l'indique pas
- Certaines zones du fond présentent des tons bruns et l'or du bord est en partie usé
Détail de la note
59,9/100
La note répartit 100 points : Auteur 25 · Travail 20 · État 18 · Époque 12 · Papier 10 · Extras 5 · Prix 10. Elle est calculée à partir de la fiche, non d’un avis. Auteur, travail, état et époque sont jugés sur les photos et le papier ; le prix n’est comparé qu’aux garnitures du même type.
- Auteur 19 sur 25 Signature authentique d’un artisan ou d’une école connus
- Travail 15 sur 20 Travail remarquable
- État 14 sur 18 Bon état
- Époque 5 sur 12 Fin d’Edo (1781–1868)
- Papier 4 sur 10 NBTHK Tokubetsu Hozon Tōsōgu
- Extras 0 sur 5 Ni garniture complète du même artisan ni boîte inscrite
- Prix 2,9 sur 10 Rang 162 sur 228 par prix parmi les pièces de son type, de la plus abordable à la plus chère