NH-0893 Rang 47

Koshirae · Higo

Itomaki tachi-koshirae de style Higo, fin de l'époque d'Edo, avec saya en nashiji d'or et garnitures en shakudō au blason kuyō ; désigné Jūyō Tōsōgu par la NBTHK lors de sa 46e session.

Koshirae sans lameFin d’Edo (1781–1868)Fin de l'époque d'Edo (XVIIIe–XIXe siècle)NBTHK Jūyō Tōsōgu

Description

Itomaki tachi-koshirae complet, présenté sans lame et désigné comme œuvre de style Higo. L'ensemble des garnitures métalliques (fuchi, kabutogane, sarute, kuchigane, ishizuki, semegane, kashiwaba, naga-fukurin et kōragane) est en shakudō orné du blason kuyō et de rinceaux karakusa en technique kusarakashi, souligné de fins liserés d'or ; toutes les pièces sont mumei. La tsuka est gainée de same blanc et tressée de soie noire en hishimaki ; les menuki sont trois paires de blasons kuyō en or sculptés en ronde-bosse. La tsuba, de forme aoi-mokkō, est laquée noir avec un fukurin d'or et l'ouverture centrale doublée de shakudō ; elle est accompagnée de deux ō-seppa en shakudō au blason kuyō, ornées d'une croix d'or en iroe et d'ajours inome, et de six petites seppa en cuivre doré. Le saya en nashiji d'or porte des blasons en maki-e d'or de fleurs de cerisier, de paulownia en roue et de paulownia stylisé ; la partie du watarimaki est gainée de cuir teint en bleu à petites fleurs de cerisier en réserve. Les photographies montrent une laque brillante et des métaux intacts, sans chocs ni manques visibles. Le papier de désignation Jūyō Tōsōgu de la NBTHK (46e session, 5 octobre 2000) le date de la fin de l'époque d'Edo et le décrit comme une expression fidèle du goût sobre des koshirae de Higo, lié à l'esthétique du thé de l'école Hosokawa. Le vendeur d'origine indique qu'il provient de la famille Hosokawa.

Points forts

  • Désignation Jūyō Tōsōgu de la NBTHK (46e session, 2000), papier photographié
  • Monture complète et cohérente, toutes les garnitures en shakudō au blason kuyō en kusarakashi
  • Saya en nashiji d'or avec blasons en maki-e d'or et naga-fukurin
  • Tsuba laquée aoi-mokkō à fukurin d'or et ō-seppa ajourées à croix d'or
  • Provenance de la famille Hosokawa indiquée par le vendeur d'origine

À prendre en compte

  • Toutes les pièces sont mumei : l'attribution porte sur l'école Higo, non sur un artiste nommé
  • La provenance Hosokawa est indiquée par le vendeur d'origine ; le papier ne la mentionne pas
  • Présenté sans lame
  • La laque et les tresses de soie demandent une humidité et une lumière stables

Détail de la note

65/100

La note répartit 100 points : Auteur 25 · Travail 20 · État 18 · Époque 12 · Papier 10 · Extras 5 · Prix 10. Elle est calculée à partir de la fiche, non d’un avis. Auteur, travail, état et époque sont jugés sur les photos et le papier ; le prix n’est comparé qu’aux garnitures du même type.

  1. Auteur 9 sur 25 Attribuée seulement à une école
  2. Travail 15 sur 20 Travail remarquable
  3. État 18 sur 18 Excellent état
  4. Époque 5 sur 12 Fin d’Edo (1781–1868)
  5. Papier 8 sur 10 NBTHK Jūyō Tōsōgu
  6. Extras 0 sur 5 Ni garniture complète du même artisan ni boîte inscrite
  7. Prix 10 sur 10 Rang 1 sur 1 par prix parmi les pièces de son type, de la plus abordable à la plus chère