Fujieda Tarō Teruyoshi

藤枝太郎英義 (Fujieda Tarō Teruyoshi)

Lignée : la signature n’indique pas la génération

Forgeron de Kōzuke au service du fief de Kawagoe, actif à Edo puis dans sa région natale, du milieu du XIXe siècle aux débuts de Meiji.

Portrait

Fujieda Tarō Teruyoshi (1823-1876), dont le nom se lit aussi Hideyoshi (英義), naquit à Kawai, dans le Kōzuke (aujourd’hui Tamamura, Gunma). Formé par son père, Gyokurinshi Terukatsu (玉鱗子英一), il se perfectionna auprès de Hosokawa Masayoshi (細川正義) ; son nom reprend un caractère de chacun. Il hérita de l’atelier en 1851 et, en 1853, au service du fief de Kawagoe, passa des canons de fusil aux sabres. Il travailla surtout à Edo, où Nankai Tarō Tomotaka (南海太郎朝尊) le compta parmi les meilleurs forgerons de la ville. À la fin du shogunat, il s’installa à Maebashi, puis, après l’abolition des fiefs, regagna sa région natale, où il forgea ses dernières lames. On lui attribue quelque six cents œuvres, dont des lances et des naginata. Il travaillait dans les manières de Bizen et de Sōshū, et grava parfois un tomoe (巴) à côté de la signature. Il mourut en 1876. Le musée d’histoire de Tamamura conserve un wakizashi de sa main daté de 1873.

Sabres disponibles

  1. Fujieda Tarō Teruyoshi

    Shinshintō (1781-1876)1866Kozuke69,7 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shinshintō signé Fujieda Tarō Teruyoshi et daté du 2e mois de Keiō 2 (1866), avec le mon mitsudomoe gravé sur la soie, certificat NBTHK Tokubetsu Hozon et koshirae doté d'un Tokubetsu Hozon Tōsōgu. Fujieda Tarō Teruyoshi (1823–1876), né dans la province de Kōzuke et fils du forgeron Gyokurinshi Terukazu, se forma auprès de Hosokawa Masayoshi et appartenait à la lignée de Tegarayama Masashige. Forgeron du domaine de Kawagoe à partir de 1853, il reçut le nom de Fujieda et, en 1861, l'autorisation de graver sur ses soies le blason mitsudomoe de son seigneur. Ce katana, d'un nagasa de 69,7 cm et d'un sori de 1,21 cm, porte ce mon au-dessus du mekugi-ana, la signature Fujieda Tarō Teruyoshi tsukuru sur l'omote et la date Keiō 2, 2e mois (1866) sur l'ura. Les photographies montrent une soie intacte à un seul trou, un hamon ondulé et un bōshi bien conservé ; le vendeur d'origine signale quelques petits kitae-kizu. Le koshirae d'uchigatana, avec saya laqué noir à texture de cuir froissé, garnitures aux nuages auspicieux non signées, tsuba à chōji-karakusa et menuki en forme de dragon, possède un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōsōgu de 2014. La lame est accompagnée d'un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken de 2007 et d'un shirasaya.

    73,1/100

    28 590 €

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