Hachimanyama Kiyohira

八幡山清平 (Hachimanyama Kiyohira)

Forgeron de l’école Kanewaka, fils du premier Kanewaka de Kaga, actif à Edo et à Odawara dans la seconde moitié du XVIIe siècle.

Portrait

Kiyohira, de son nom Tsujimura Gorōemon, était le quatrième fils du premier Kanewaka (兼若), le forgeron qui fonda l’école de Kanazawa, dans la province de Kaga. À la fin de l’ère Keian, vers 1651, il partit vers l’est. Il travailla à Edo, où il fréquenta les forgerons de la ville, et à Odawara, dans la province de Sagami, où, selon la tradition, il fut au service des Inaba, seigneurs du château. Le nom Hachimanyama (八幡山) désigne le lieu d’Odawara où il résidait : il signait Sōshū Odawara Hachimanyama jū (相州小田原八幡山住), parfois avec son nom complet, et d’autres lames indiquent qu’elles furent forgées à Edo (於武州江戸, Oite Bushū Edo). À la manière familiale il ajouta des traits du goût d’Edo : un kitae ko-itame soigneusement forgé, riche en ji-nie, et un hamon notare mêlé de petits gunome et de pointes togari-ba, en ko-nie, avec des ashi et un tranchant net. Une katana de 1678, commandée comme offrande au sanctuaire Iwashimizu Hachimangū, est classée bien culturel de la préfecture d’Ishikawa et conservée au musée d’art de la préfecture d’Ishikawa.

Rangs

  • Wazamono (bon) (Kaihō Kenjaku, 1797)

Sabres disponibles

  1. Hachimanyama Fujiwara Kiyohira

    Shintō (1596-1780)1688Musashi (Edo)72,1 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō de 72,1 cm, signé à l'avers et daté au revers du deuxième mois de Jōkyō 5 (1688), soie intacte et monture d'époque à saya en laque noire. Kiyohira, de son nom civil Tsujimura Gorōemon, était le quatrième fils du premier Kanewaka de Kaga. Né à Kaga en 1621, il descendit à Edo vers 1652 puis entra au service de la maison Inaba lorsque Inaba Masakatsu reçut le fief d'Odawara ; il y signa « Sōshū Hachimanyama Kiyohira ». Les Inaba partis pour Takada en 1685, il revint à Edo, et cette lame y fut forgée en 1688, à soixante-sept ans. Elle mesure 72,1 cm de nagasa pour 1,8 cm de sori, avec un hada itame bien forgé et un hamon de gunome-midare en nioi avec nie ; le vendeur d'origine la rapproche étroitement du travail de son père. Les photographies montrent une soie saine, à patine uniforme et sans retouche visible, kurijiri, un seul mekugi-ana par face, la longue signature à l'avers et la date 貞享五年二月日 (Jōkyō gonen nigatsu hi) gravée au revers. Certificat NBTHK Tokubetsu Hozon. Elle est livrée avec un koshirae d'époque Edo, sobre, à saya laquée noir rō-iro.

    67,9/100

    7 820 €

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