Hosokawa Tadamasa

細川忠正 (Hosokawa Tadamasa)

Lignée : la signature n’indique pas la génération

Forgeron de la famille Hosokawa de Sakura, dans le Shimōsa, actif dans le Hyūga d’environ 1860 jusqu’à l’ère Meiji.

Portrait

Hosokawa Tadamasa naquit en 1837, fils aîné de Hosokawa Tadayoshi (細川忠義), forgeron attaché au fief de Sakura, dans le Shimōsa, et petit-fils de Hosokawa Masayoshi (細川正義), élève de Suishinshi Masahide. Il apprit le métier auprès de son père : on conserve une lame qu’ils forgèrent ensemble en 1850, alors qu’il avait quatorze ans, et selon la tradition familiale il acheva sa formation chez son grand-père. Vers 1860, il se trouvait à Nobeoka, dans le Hyūga, au service du fief des Naitō ; en 1866, le fief d’Obi, tenu par les Itō, l’engagea. À la suite d’un différend avec la famille d’une femme d’Obi, il demanda congé et disparaît des sources jusqu’en 1872, où il figure dans un registre de Takanabe. Il continua de forger à Kyūshū sous l’ère Meiji ; sa dernière œuvre datée est de 1896 et la date de sa mort reste inconnue. Il signait Hosokawa Tadamasa saku (細川忠正作). On rapproche son travail de celui de son grand-père : lames au mihaba large, hada ko-mokume fin et serré, hamon en nioi avec de fins ashi.

Sabres disponibles

  1. Hosokawa Tadamasa

    Shinshintō (1781-1876)1868Shimōsa / Hyūga Nobeoka72,1 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Signée et datée du huitième mois de Keiō 4 (1868), soie ubu à un seul mekugi-ana, certificat NBTHK Tokubetsu Hozon, livrée avec koshirae et shirasaya. Hosokawa Tadamasa était le fils aîné de Hosokawa Tadayoshi et travaillait comme forgeron du fief de Nobeoka, dans la province de Hyūga ; la signature rattache son activité à Shimōsa et à Nobeoka. La lame mesure 72,1 cm de nagasa pour une sori de 1,1 cm, silhouette longue et très peu courbée, large et d'un poids notable : 920 g nue et 1 300 g une fois montée. La soie est restée ubu, non raccourcie, avec un unique mekugi-ana, si bien que la signature nous parvient entière. Elle est datée du huitième mois de Keiō 4 (1868), l'année de la restauration de Meiji, précision rare qui situe l'œuvre à un moment exact. La lame est accompagnée d'un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon. Elle est livrée avec koshirae et shirasaya, mais le vendeur d'origine ne détaille pas les garnitures de la monture et ne se prononce pas sur l'état de conservation.

    72/100

    7 820 €

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