Tsuruga Kaneshige
敦賀金重 (Tsuruga Kaneshige)
Lignée : la signature n’indique pas la génération
Forgeron de Tsuruga, dans la province d’Echizen, actif à la fin de l’époque d’Edo ; on connaît de lui une œuvre datée de 1865.
Portrait
Forgeron de Tsuruga, en Echizen, des dernières années de l’époque d’Edo, dont on ne sait que ce que dit sa signature : 越州敦賀住金重 (Esshū Tsuruga-jū Kaneshige), soit Kaneshige, demeurant à Tsuruga, en Esshū. Une œuvre de sa main est datée de la deuxième année de Genji (1865). La signature n’indique ni génération ni maître.
Sabres disponibles
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Esshū Tsuruga-jū Kaneshige
Lame de la fin de l'époque Edo, signée et datée du deuxième mois de Genji 2 (1865), soie intacte à un seul mekugi-ana et papier Tokubetsu Hozon d'août 2024. La lame est signée 越州敦賀住金重 (Esshū Tsuruga-jū Kaneshige) et datée 元治乙丑年二月吉日 (Genji kinoto-ushi-doshi nigatsu kichijitsu), jour faste du deuxième mois de Genji 2 (1865), alors que le shogunat vit ses dernières années. La signature se lit Esshū Tsuruga-jū Kaneshige : 越州 (Esshū) désigne la province d'Echizen, où se trouve Tsuruga, dans l'actuelle préfecture de Fukui. Le vendeur d'origine avance un lien possible avec le Kaneshige (Kinju) de Mino de l'époque Nanbokuchō, qu'une tradition tient pour fondateur de l'école Seki : moine du nom de Michiami, il serait entré en apprentissage auprès de Masamune à 61 ans pour apprendre le Sōshū-den. La lame mesure 74,6 cm de nagasa avec un sori bas de 0,9 cm. Le hamon est doux, en nie, et la surface paraît saine sur les photographies. La soie, photographiée en pleine résolution, est intacte et ne présente qu'un seul mekugi-ana. Elle est accompagnée d'un papier NBTHK Tokubetsu Hozon d'août 2024 délivré pour la lame, et la galerie inclut la photographie du certificat lui-même. Shirasaya et koshirae sont fournis.
66,5/100
9 890 €
