Kurihara Nobuhide
栗原信秀 (Kurihara Nobuhide)
Lignée : la signature n’indique pas la génération
Fabricant de miroirs d’Echigo formé auprès de Kiyomaro à Edo, forgeron à Edo et à Ōsaka dans les années 1850 et 1860.
Portrait
Kurihara Nobuhide naquit en 1815 dans la province d’Echigo et fut d’abord fabricant de miroirs à Kyoto. Vers 1850, il entra à Edo dans l’atelier de Minamoto Kiyomaro (源清麿) et, passé la trentaine, apprit la forge en quelques années ; on le tient pour le meilleur des élèves de Kiyomaro. En 1865, il reçut le titre de Chikuzen no Kami (筑前守) et travailla à Ōsaka de 1864 à 1867. Il signait Nobuhide, parfois avec son nom civil, Kurihara Kenji (栗原謙司), puis, après l’obtention du titre, Kurihara Chikuzen no Kami Nobuhide ; sur certaines lames, il indiquait le lieu où elles avaient été forgées. Son travail suit la manière de son maître : un jigane ko-itame très serré au ji-nie fin et un hamon gunome midare aux pointes anguleuses et aux longs ashi. Son premier métier transparaît dans ses horimono, gravés en relief profond et de sa propre main. À l’ère Meiji, il retourna à Sanjō, en Echigo, et reprit la fabrication de miroirs ; la tradition locale lui attribue des miroirs sacrés pour des sanctuaires de la région.
Sabres disponibles
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Chikuzen no Kami Nobuhide
Katana signé Kurihara Chikuzen no Kami Nobuhide, élève de Kiyomaro, daté du 8e mois de Keiō 2 (1866), avec certificat Tokubetsu Hozon de la NBTHK, sayagaki de Tanobe et koshirae. Katana de Kurihara Nobuhide, forgeron de la fin de l'époque d'Edo né dans la province d'Echigo et élève de Minamoto Kiyomaro, qui, selon le vendeur d'origine, reçut le titre de Chikuzen no Kami en 1865. La lame mesure 71,21 cm de nagasa pour 1,67 cm de sori : large et épaisse, avec un grand kissaki, dans le goût du shinshintō. Le jigane est un itame avec ji-nie et chikei ; le hamon, large, est un gunome-midare avec ashi, nie abondant, sunagashi et kinsuji, et le bōshi se termine en ōmaru côté omote et en komaru côté ura, comme le décrit le sayagaki de Tanobe porté par le shirasaya. Sur les photographies, la soie apparaît intacte, avec un seul mekugi-ana, la signature à cinq caractères 筑前守信秀 (Chikuzen no Kami Nobuhide) et la date 慶応二年八月日 (Keiō ninen hachigatsu hi). Le vendeur d'origine la classe comme jōjō-saku dans l'œuvre du forgeron. Elle est accompagnée d'un koshirae avec tsuba en fer ajouré, fuchi-kashira sombres à motifs dorés, menuki dorés, tsuka en same à tressage noir et saya laqué dans des tons rougeâtres et noirs ; certaines pièces métalliques portent un mon. Le certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK est lisible sur les photographies.
58/100
29 100 €
