NH-0103 Rang 79
Chikuzen no Kami Nobuhide
Katana signé Kurihara Chikuzen no Kami Nobuhide, élève de Kiyomaro, daté du 8e mois de Keiō 2 (1866), avec certificat Tokubetsu Hozon de la NBTHK, sayagaki de Tanobe et koshirae.
Silhouette de la lame à l’échelle, alignée au machi
Photographies
Photographies du vendeur d’origine.
Description
Katana de Kurihara Nobuhide, forgeron de la fin de l'époque d'Edo né dans la province d'Echigo et élève de Minamoto Kiyomaro, qui, selon le vendeur d'origine, reçut le titre de Chikuzen no Kami en 1865. La lame mesure 71,21 cm de nagasa pour 1,67 cm de sori : large et épaisse, avec un grand kissaki, dans le goût du shinshintō. Le jigane est un itame avec ji-nie et chikei ; le hamon, large, est un gunome-midare avec ashi, nie abondant, sunagashi et kinsuji, et le bōshi se termine en ōmaru côté omote et en komaru côté ura, comme le décrit le sayagaki de Tanobe porté par le shirasaya. Sur les photographies, la soie apparaît intacte, avec un seul mekugi-ana, la signature à cinq caractères 筑前守信秀 et la date 慶応二年八月日. Le vendeur d'origine la classe comme jōjō-saku dans l'œuvre du forgeron. Elle est accompagnée d'un koshirae avec tsuba en fer ajouré, fuchi-kashira sombres à motifs dorés, menuki dorés, tsuka en same à tressage noir et saya laqué dans des tons rougeâtres et noirs ; certaines pièces métalliques portent un mon. Le certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK est lisible sur les photographies.
Points forts
- Œuvre de Kurihara Nobuhide, élève de Minamoto Kiyomaro, avec signature à cinq caractères et date du 8e mois de Keiō 2 (1866)
- Certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, lisible sur les photographies
- Sayagaki de Tanobe sur le shirasaya décrivant la lame, le hamon et le bōshi
- Soie intacte avec un seul mekugi-ana sur les photographies
- Hamon large en gunome-midare avec sunagashi et kinsuji ; bōshi ōmaru côté omote et komaru côté ura
- Koshirae complet avec tsuba en fer ajouré et pièces métalliques portant un mon
À prendre en compte
- Le vendeur d'origine ne décrit ni ne date le koshirae : il n'est attesté que par les photographies
- La fiche d'origine ne se prononce pas sur l'état de conservation de la lame
- La laque du saya et le tressage de la tsuka montrent des signes d'âge et d'usage sur les photographies
Détail de la note
57,9/100
La note répartit 100 points : Signature et date 18 · Soie 22 · Monture 18 · État déclaré 20 · Lame 8 · Shirasaya 4 · Prix 10. Elle est calculée à partir de la fiche, non d’un avis. La monture part de ce que l’on sait de son époque, ajoute ce qui l’atteste (son propre papier NBTHK, une garniture signée, un blason) et retranche ce qui a été restauré (saya, ito, same, habaki ou sageo).
- Signature et date 18 sur 18 Signée et datée sur la soie
- Soie 20 sur 22 Soie intacte d’après les photographies
- Monture 0 sur 18 Monture documentée seulement par les photographies · avec un blason familial (mon)
- État déclaré 11 sur 20 État non précisé
- Lame 8 sur 8 71,2 cm : dans la plage utile
- Shirasaya 0 sur 4 Sans shirasaya : il faudra en faire faire une
- Prix 0,9 sur 10 Rang 127 sur 139 par prix, de la plus abordable à la plus chère