Ōmi no Kami Hisamichi
近江守久道 (Ōmi no Kami Hisamichi)
Lignée : la signature n’indique pas la génération
Lignée de forgerons de l’école Mishina à Kyōto, province de Yamashiro, fondée dans la seconde moitié du XVIIe siècle et poursuivie pendant l’époque d’Edo.
Portrait
Plusieurs forgerons de l’école Mishina de Kyōto ont porté le nom d’Ōmi no Kami Hisamichi. Le premier, né dans la province d’Ōmi en 1626, s’installa à Kyōto et se forma auprès des Kinmichi (金道), qui lui donnèrent le nom de famille Mishina. Il signa d’abord Ōmi Daijō (近江大掾), puis Ōmi no Kami, en ajoutant souvent sur la soie un chrysanthème, le kikumon (菊紋). Actif des années 1660 à la fin de l’ère Genroku, il mourut en 1711. On le compte parmi les Kyō go-kaji (京五鍛冶), les cinq forgerons de Kyōto. Son fils Hisatsugu (久次), deuxième de la lignée, signa avec lui des lames communes à partir de l’ère Genroku, et le nom passa aux générations suivantes. Le travail prolonge celui de ses maîtres : gunome aux épaules anguleuses, parfois en yahazu, avec des passages de suguha dans les creux, un fond de notare, du sunagashi, des tobiyaki et un nie profond au nioiguchi clair.
Sabres disponibles
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Ōmi no Kami Hisamichi
Katana shintō de l'école Mishina de Kyoto, signé Ōmi no Kami Minamoto Hisamichi avec le kiku-mon gravé sur la soie, avec certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken déclaré et monté en koshirae. Katana d'Ōmi no Kami Hisamichi, forgeron de l'école Mishina établie à Kyoto (province de Yamashiro) à l'époque d'Edo, au sein du groupe shintō. La lame mesure 70 cm de nagasa pour 1,55 cm de sori, avec un motohaba de 3,32 cm et un poids de 805 g selon l'index du vendeur d'origine. Sur les photographies, la lame présente un hamon en notare mêlé de gunome en nie, un hada en itame tendant au masame le long du shinogi, et un bōshi à retour court. La soie apparaît intacte (ubu) avec un seul mekugi-ana, une extrémité en kurijiri et des traces de lime visibles ; au-dessus de la signature Ōmi no Kami Minamoto Hisamichi est gravé un chrysanthème sur sa branche (eda-kiku-mon), emblème de la famille Mishina. Aucune date n'est gravée. Le vendeur d'origine déclare un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken ainsi qu'un ancien Kōshu Tokubetsu Kichō Tōken du système retiré ; aucun des deux n'apparaît sur les photographies. Le sabre est monté dans un koshirae complet avec saya laqué noir, tsuka à tressage ito noir sur same avec menuki dorés, et tsuba ronde sombre ; le vendeur ne décrit ni ne date la monture, attestée uniquement par les photographies, où le saya et l'ito paraissent très propres.
52,5/100
8 770 €
