Ōsaka Yoshimichi

大阪吉道 (Ōsaka Yoshimichi)

Forgeron de l’école Mishina, fondateur de la branche d’Ōsaka, dans la province de Settsu ; actif au milieu du XVIIe siècle.

Portrait

Yoshimichi était le deuxième fils du premier Tanba no Kami Yoshimichi de Kyoto, chef de l’école 三品 (Mishina), auprès duquel il apprit le métier. Né vers 1598, il reçut le titre honorifique de Tanba no Kami vers l’ère Shōhō (1644-1648) et s’installa à Ōsaka, où il fonda la branche dite Ōsaka Tanba. On lui attribue des œuvres de 1667, alors qu’il avait environ soixante-dix ans. Il resta fidèle au style familial : le 簾刃 (sudare-ba), un hamon sur base de suguha ou de notare douce dont le dessin intérieur évoque un store de bambou, et sa variante, le 菊水刃 (kikusui-ba). Il signait Tanba no Kami Yoshimichi. Son deuxième fils fonda sa propre branche sous le nom de Yamato no Kami Yoshimichi, tandis que le titre de Tanba no Kami se transmit à ses successeurs d’Ōsaka pendant plusieurs générations ; la même signature se retrouve donc sur des lames de plusieurs forgerons de la lignée.

Rangs

  • Yoki-wazamono (très bon) (Kaihō Kenjaku, 1797)

Sabres disponibles

  1. Tanba no Kami Yoshimichi

    Shintō (1596-1780)Settsu69,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō de Tanba no Kami Yoshimichi d'Osaka, signé, avec papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK, monté en koshirae et accompagné d'un shirasaya. Lame de Tanba no Kami Yoshimichi, de la branche d'Osaka de l'école Yoshimichi, actif dans la province de Settsu au début de l'époque Edo. Selon le vendeur d'origine, le forgeron était le deuxième fils du premier Yoshimichi de Kyoto, travailla aussi à Fushimi, est classé jōsaku parmi les forgerons shintō et considéré comme ryōwazamono. Le vendeur situe la lame vers l'ère Jōō (1652). Elle mesure 69,9 cm de nagasa pour 1,3 cm de sori, avec un motohaba de 3,21 cm et un sakihaba de 2,38 cm. Le vendeur décrit un hamon en sudare-ba désordonné, avec du nie. Le nakago porte la signature « Tanba no Kami Yoshimichi » et, sur les photographies, deux mekugi-ana ; l'extrémité garde sa forme. Le sabre est présenté en shirasaya et avec un koshirae complet : saya en laque noire texturée, tsuka à ito bleu foncé sur same, menuki et fuchi-kashira à motifs de guerriers dorés, et tsuba en fer à contour lobé incrusté d'herbes d'automne et d'une libellule. Le vendeur ne décrit ni ne date la monture. Le papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK est photographié, daté de Reiwa 4 (2022).

    51/100

    10 380 €

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