Ozaki Suketaka

尾崎助隆 (Ozaki Suketaka)

Lignée : la signature n’indique pas la génération

Forgeron d’Osaka (1753-1805), l’une des figures du shinshintō dans le Settsu à la fin du XVIIIe siècle.

Portrait

Ozaki Suketaka (1753-1805) travailla à Osaka dans les dernières décennies du XVIIIe siècle. Selon la tradition, il était originaire du Harima et reçut le titre honorifique de Nagato no Kami vers la fin de sa carrière. Il signait Ozaki Gengoemon Suketaka (尾崎源五右衛門助隆) puis, une fois titré, Ozaki Nagato no Kami Fujiwara Suketaka (尾崎長門守藤原助隆). Son œuvre suit la manière de Tsuda Sukehiro : un tōran-midare (濤瀾乱れ) de grandes vagues de gunome sur un acier forgé si finement qu’on le qualifie parfois de nashiji. Sa réputation était telle de son vivant que les seigneurs Hachisuka, du domaine d’Awa, envoyèrent certains de leurs forgerons se former auprès de lui et de Suishinshi Masahide (水心子正秀).

Sabres disponibles

  1. Ozaki Gengoemon Suketaka

    Shinshintō (1781-1876)1794Settsu72,8 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shinshintō d'Ozaki Suketaka, signé et daté de Kansei 6 (1794), au hamon de style tōran, soie ubu, koshirae complet de la fin d'Edo selon le vendeur et certificat Tokubetsu Hozon Tōken. Katana d'Ozaki Gengoemon Suketaka, forgeron de Settsu de la période shinshintō. Selon le vendeur d'origine, Suketaka (1753–1805) fut l'élève de Kuroda Takanobu, reçut le titre de Nagato no Kami en 1798 et compta parmi les grands spécialistes du tōran-ba de son temps. La lame, en shinogi-zukuri avec iori-mune et chū-kissaki, mesure 72,8 cm de nagasa pour 1,5 cm de sori. Le hada est un ko-itame serré avec un ji-nie abondant et des chikei ; le hamon, un gunome-midare de style tōran mêlant ko-gunome et kataochi-gunome, au nioiguchi brillant, avec ashi, nie-suji et tobiyaki ; le bōshi est notare avec un retour ample. La soie est ubu, avec un mekugi-ana, des yasurime ō-sujikai à keshō et une extrémité iriyamagata ; elle porte la signature « Ozaki Gengoemon Suketaka » et la date du 2e mois de Kansei 6 (1794), lisibles sur les photographies. Habaki double en argent ; le vendeur déclare un polissage ancien et une lame très saine, ce que les photographies ne démentent pas. L'ensemble comprend un uchigatana-koshirae complet (102,5 cm) que le vendeur situe à la fin de l'époque Edo : saya laqué rouge et noir mat à texture ishime, garnitures en shibuichi et shakudō, tsuka en same à tressage brun foncé, fuchi-kashira en fer au dragon, menuki en cuivre et tsuba en fer de style Shingen à enroulement de laiton. Certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, photographié.

    71,6/100

    18 600 €

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