Yokoyama Sukekane
横山祐包 (Yokoyama Sukekane)
Lignée : la signature n’indique pas la génération
Nom de forgeron des Yokoyama d’Osafune, dans la province de Bizen, porté à l’époque shinshintō, du XIXe siècle aux débuts de Meiji.
Portrait
Sukekane (祐包) est un nom de forgeron des Yokoyama d’Osafune, dans la province de Bizen, famille qui prolongea la lignée Sukesada jusqu’au XIXe siècle. Son premier et principal titulaire entra dans la famille par adoption et travailla des années 1830 aux premières années de Meiji ; avec Sukenaga, on le range parmi ceux qui maintinrent alors la tradition de Bizen. Il signait volontiers de longues formules, comme Bizen no kuni Osafune-jū Yokoyama Sukekane saku, souvent suivies de Tomonari gojūhachidai-son (友成五十八代孫), « descendant de Tomonari à la 58e génération », selon la généalogie que revendiquait la famille. Son hada est un ko-itame très serré, presque sans motif visible, et son hamon un chōji de type kobushi au nioiguchi resserré. Miyamoto Kanenori (宮本包則) se forma auprès de lui et reçut de son nom le caractère kane (包). La tradition de l’école mentionne un second Sukekane, son élève, et l’on connaît des lames portant sa signature exécutées par Sukeharu (祐春) ; la signature seule ne permet pas toujours de dire lequel d’entre eux a forgé une lame.
Sabres disponibles
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Yokoyama Sukekane
Katana de Yokoyama Sukekane, forgeron d'Osafune (Bizen) qui, selon le vendeur d'origine, prolongea la lignée des Sukesada et se disait descendant de Tomonari à la 58e génération ; son œuvre connue s'étend d'environ 1834 à 1872. La lame mesure 72 cm de nagasa pour 2,2 cm de sori, avec 3,17 cm de motohaba et 0,67 cm de kasane. Le vendeur décrit un jigane ko-itame bien forgé, avec ji-nie, et un hamon nioi-deki en chōji en fleur de chrysanthème, riche en ashi, au nioiguchi lumineux. La soie, intacte d'après les photographies et percée d'un seul mekugi-ana, porte la signature « Bizen Osafune jū Yokoyama Sukekane saku » et, à l'ura, « Tomonari gojūhachi-dai mago » avec la date du 2e mois de Man'en 1 (1860). Les photographies montrent un koshirae complet, que le vendeur présente comme d'époque : saya laqué senda-kizami incrusté de nacre, tsuba en fer bordé de shakudō au thème de Kōsekikō et Chōryō, menuki en shakudō aux pêches des immortels et fuchi-kashira signé aux guerriers, de l'école Tamagawa de Mito. Elle est accompagnée d'un certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK daté de 1983.
70,1/100
17 230 €
