NH-0037 Rang 49

Hōshū Takada-jū Fujiwara Muneyuki

豊州高田住藤原統行

Œuvre de la deuxième génération de Muneyuki, école Takada de Bungo : soie intacte à un seul mekugi-ana et saya rare, filet tendu, laqué puis poli jusqu'à en tirer un motif de nid d'abeilles.

Shintō (1596-1780)Ère Kan'ei (v. 1624)Bungo (Takada)NBTHK Tokubetsu Hozon

Silhouette de la lame à l’échelle, alignée au machi

Description

L'école Takada de Bungo commence à l'époque Nanbokuchō avec Tomoyuki, élève de Sa Monji de Chikuzen. Les lames kotō signent du patronyme Taira et, à partir de l'époque shintō, de Fujiwara. C'est une école de longue réputation pour le sabre de service : au Sengoku, elle forgea pour Ōtomo Sōrin et rivalisa en volume avec Seki et Osafune. Muneyuki, de son nom civil Nakama Shingorō, reçut un caractère de son nom du daimyō Ōtomo Yoshimune ; il est tenu pour le fondateur du Takada shintō et classé wazamono. Cette lame est attribuée à la deuxième génération : silhouette vigoureuse, saki-haba large et pointe allongée, hada ko-itame un peu sombre au grain filant et utsuri ténu, suguha serré et lumineux avec quelques ko-notare, ashi et yō fréquents d'allure archaïque, bōshi droit à retour large et arrondi. Elle mesure 69,9 cm de nagasa pour 1,22 cm de sori, motohaba de 30,8 mm et motokasane de 7,2 mm ; elle pèse 704 g nue et 1 037 g montée. Le koshirae est un uchigatana en kuro-rō-nuri à saya kawari ami-maki : un filet fut tendu sur le fourreau, laqué par-dessus puis poli jusqu'à faire apparaître un nid d'abeilles. Les garnitures forment un ensemble isshin en shibuichi migaki-ji. Shirasaya et tsunagi sont fournis.

Points forts

  • NBTHK Tokubetsu Hozon, avec koshirae, shirasaya et tsunagi
  • Nakago ubu à un seul mekugi-ana
  • Saya kuro-rō-nuri ami-maki : filet tendu, laqué et poli jusqu'au motif de nid d'abeilles
  • Garnitures isshin, ensemble complet assorti, en shibuichi migaki-ji
  • École Takada de Bungo, Muneyuki classé wazamono
  • 704 g nue : lame légère et maniable pour ses 69,9 cm

À prendre en compte

  • Le vendeur d'origine prévient que le koshirae n'est pas celui d'origine de cette lame
  • La tsuba a du jeu et sonne ; le vendeur lui-même conseille de la caler avec des sekigane
  • La signature ne porte pas de date ; la datation à l'ère Kan'ei est une estimation
  • Les garnitures ne possèdent pas de papiers de tōsōgu

Détail de la note

62,6/100

La note répartit 100 points : Signature et date 18 · Soie 22 · Monture 18 · État déclaré 20 · Lame 8 · Shirasaya 4 · Prix 10. Elle est calculée à partir de la fiche, non d’un avis. La monture part de ce que l’on sait de son époque, ajoute ce qui l’atteste (son propre papier NBTHK, une garniture signée, un blason) et retranche ce qui a été restauré (saya, ito, same, habaki ou sageo).

  1. Signature et date 10 sur 18 Signée, sans date gravée
  2. Soie 22 sur 22 Soie intacte selon le vendeur d’origine
  3. Monture -2 sur 18 Monture qui n’est pas celle d’origine de la lame
  4. État déclaré 12 sur 20 Avec une réserve du vendeur d’origine
  5. Lame 8 sur 8 69,9 cm : dans la plage utile
  6. Shirasaya 4 sur 4 Avec shirasaya de conservation
  7. Prix 8,6 sur 10 Rang 20 sur 139 par prix, de la plus abordable à la plus chère