Signature et forme

Œuvre et style

Les sources consultées ne décrivent ni sa trempe ni son jihada : de son œuvre, on connaît la signature et la forme des lames des musées.

Sur cette page
  1. Clés du kantei
  2. Les générations
  3. Ce qui n’apparaît pas

Clés du kantei

  • Sugata. Le wakizashi du Musée municipal de Nagoya est en shinogi-zukuri, avec 38,4 cm de lame et 0,9 cm de courbure ; la lance du musée Sanada mesure 38,5 cm et n’a pas de courbure.
  • Nakago. Le wakizashi de Nagoya n’a qu’un seul trou.
  • Mei. 播磨大掾藤原忠国 (Harima Daijō Fujiwara Tadakuni) sur le wakizashi de Nagoya, et 肥前住播磨大掾藤原忠國 (Hizen jū Harima Daijō Fujiwara Tadakuni) sur la lance du musée Sanada.

Les générations

Le troisième Tadakuni signa lui aussi Harima Daijō, selon le dictionnaire de Haga Yaichi. C’est pourquoi la signature seule ne suffit pas pour savoir de qui des deux est une lame. Le Musée national de Tokyo conserve un katana signé 肥前住播磨守藤原忠国 (Hizen jū Harima no Kami Fujiwara Tadakuni), avec le titre de Harima no Kami, avec une monture aux crabes, pivoines et chrysanthèmes ; sa fiche ne dit pas de quelle génération il est.

Ce qui n’apparaît pas

Les sources consultées ne décrivent ni le jihada, ni le hamon, ni le bōshi de ses lames, et ne donnent pas de clés pour distinguer les générations.