Une lame courte au habaki doré, exposée sur un tissu clair, la soie à gauche.

Kakidai, via Wikimedia Commons · CC BY-SA 3.0

Takaichi · Bunpō · Sadaoki

Vie et époque

On sait peu de chose de Sadamune : ce qui existe, c’est l’école, ses dates et une ligne dans un Meikan.

Sur cette page
  1. L’école Hōshō
  2. Sadamune
  3. Une tradition locale

L’école Hōshō

  • C’est l’une des cinq écoles de la tradition du Yamato, le 大和伝 (Yamato-den), avec Senjuin, Shikkake, Taima et Tegai.
  • La signature de Sadayoshi, « Takaichi-gun jūnin » (habitant du district de Takaichi), situe l’école au sud du bassin de Nara, dans l’actuelle Kashihara.
  • Les signatures de l’école portent des dates de la fin de l’époque de Kamakura : des ères Bunpō (1317–1318), Genkō (1321–1323) et Karyaku (1326–1328). Les noms commencent par Sada : Sadayoshi, Sadakiyo, Sadaoki, Sadamitsu.
  • L’école reste active au Nanbokuchō et décline avec l’époque de Muromachi ; viennent ensuite les lames appelées 末保昌 (Sue-Hōshō).

Sadamune

  • Selon la tradition, le fondateur de l’école fut Kunimitsu, vers l’ère Kōan (1278–1288), dont aucune œuvre n’est conservée ; c’est pourquoi son fils et élève Sadamune, actif vers l’ère Bunpō (1317), est tenu pour le fondateur effectif.
  • Son nom complet, Hōshō Gorō Sadamune, et sa signature, 保昌貞宗 (Hōshō Sadamune), feraient de Hōshō un nom de famille. Avec Sadayoshi, c’est l’un des deux forgerons les plus célèbres de l’école. On ignore ses dates de naissance et de mort.
  • La NBTHK rapporte que le Meikan donne Sadaoki, actif vers l’ère Gentoku (1329–1331), comme fils de Sadamune, dans la lignée de Sadayoshi. C’est une donnée indirecte, mais elle place Sadamune une génération plus tôt.

Une tradition locale

On dit que les forgerons Hōshō utilisaient l’eau du sanctuaire de Soga, près de l’actuelle gare de Masuga, à Nara.