Un homme, un foulard sur la tête, frappe au marteau une lame posée sur une enclume basse.

Photo : commerce au Japon

De Tanba à Fukushima, et retour

Vie et forge

Il a quitté Tanba pour apprendre le métier et y est revenu pour ouvrir sa propre forge.

Sur cette page
  1. Avant la forge
  2. Auprès de Fujiyasu Masahira
  3. L’atelier de Kameoka
  4. L’atelier

Avant la forge

Il est né en 1984 à Nantan, dans la région de Tanba. Enfant, il a été impressionné par un sabre vu au Musée national de Kyoto. Après le lycée, il a travaillé dans une usine automobile, dans la préfecture de Mie, pour mettre de l’argent de côté, et à vingt ans il est entré en apprentissage chez un forgeron de Fukushima.

Auprès de Fujiyasu Masahira

Son maître a été Fujiyasu Masahira (藤安将平). Il a appris auprès de lui pendant sept ans et s’est installé à son compte après le grand séisme du Tōhoku, en 2011. Son maître lui a donné le caractère 将 (masa) de sa signature, 将平 (Masahira), et il signe 将大 (Masahiro). Deux sources situent le maître dans la ville de Fukushima ; une autre dit qu’il a appris auprès d’un maître de 磐州 (Banshū), l’ancien nom de la région d’Iwaki, également dans la préfecture de Fukushima.

L’atelier de Kameoka

En octobre 2014, il a ouvert le 将大鍛刀場 (Masahiro Tantōjō) à Kameoka, dans la préfecture de Kyoto. Il a mis environ deux ans et demi à l’aménager et, pour le financer, il a travaillé dans les déménagements. On le tient pour le seul forgeron de sabres de la préfecture de Kyoto ; dans tout le Japon, il y en a moins de trois cents.