Niō Kiyotsuna

清綱 (Kiyotsuna)

Lignée : la signature n’indique pas la génération

Nom des forgerons de l’école Niō, dans le Suō ; la tradition fait du premier Kiyotsuna, du début de Kamakura, son fondateur, mais les lames conservées sont de ses successeurs.

Portrait

Selon le dictionnaire biographique que reprend Kotobank, le premier Kiyotsuna travailla à Nibo, dans le district de Yoshiki du Suō (aujourd’hui Yamaguchi), vers les ères Kennin et Genkyū (1201-1206) ; une autre version le place à Kuga. Ce sont des dates de tradition. La légende raconte que, lors de l’incendie d’un temple, il coupa de son tachi les chaînes qui retenaient les statues des gardiens Niō et les sauva des flammes, d’où vient le nom de l’école.

Il ne reste aucune lame du fondateur. Ses successeurs continuèrent à signer « Kiyotsuna » pendant des générations : à la deuxième ou à la troisième on attribue un tachi daté de 1265 que conserve le sanctuaire d’Itsukushima, bien culturel important, et trois autres lames portant cette signature, sans date, ont le même statut, selon la même source. Le Kotō Taikan reproduit des lames signées « Kiyotsuna » sans dire de quelle génération elles sont.

Œuvres remarquables

  • Tachi signé « Kiyotsuna » et daté de 1265, bien culturel important, au sanctuaire d’Itsukushima ; attribué à la deuxième ou à la troisième génération.

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