Munetsugu · reisho · l’atelier

Vie et époque

De Sōkan, on sait surtout avec qui il travailla : son école, son fils graveur et un élève.

Sur cette page
  1. L’école de Munetsugu
  2. La signature en reisho
  3. L’atelier
  4. Ce qui n’apparaît pas

L’école de Munetsugu

Selon Wikipédia en japonais, Koyama Munetsugu (固山宗次) naquit en 1803 à Shirakawa, dans la province de Mutsu, passa par Kuwana et travailla à Edo ; il excella dans le Bizen-den, et sur ses lames le tranchant ne porte jamais de nie grossiers (荒沸, ara-nie). Le même article cite parmi ses disciples Tairyūsai Sōkan et Tomono Yoshikuni (友野義国).

La signature en reisho

Selon Sesko, Sōkan se mit à signer en écriture de chancellerie (隷書体, reishotai) en 1857 (Ansei 4) ; auparavant, il signait en écriture régulière (楷書, kaisho). Sesko suppose, et dit que c’est sans preuves, qu’il apprit la calligraphie auprès d’Ichikawa Beian (市河米庵), qui vécut de 1779 à 1858, et que le caractère 寛 (kan) de son nom lui viendrait du père de celui-ci, Kansai (寛斎).

L’atelier

Selon Sesko, il transmit l’habitude de signer en reisho à son fils Tairyūshi Hirotsugu (泰龍子寛次), graveur, dont le nom figure dans l’une de ses signatures, et à son élève Issensai Hiroshige (一専斎寛重). Les sources consultées n’attestent pas de second forgeron qui aurait signé Sōkan.

Ce qui n’apparaît pas

Son année de naissance, sa mort, son lieu d’origine, la date de son entrée chez Munetsugu et son service auprès d’un seigneur ne figurent dans aucune des sources consultées, et c’est pourquoi ils ne sont pas donnés ici.