Une lame longue et courbe vue en entier sur fond noir, avec la soie à gauche.

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Trois trésors nationaux et l’Uguisumaru

Œuvres célèbres

Trois trésors nationaux, six biens culturels importants, deux tachi dans la collection impériale et des lames dans les musées.

Sur cette page
  1. Trésors nationaux
  2. Uguisumaru (鶯丸)
  3. Biens culturels importants
  4. Dans les musées
  5. Dans les listes anciennes

Trésors nationaux

  • Tachi signé 備前国友成造 (Bizen no kuni Tomonari zō), du Musée national de Tokyo : désigné en 1931 et trésor national depuis 1952. Il mesure 79,0 cm de lame, 2,9 cm de largeur à la base, 1,6 cm à la pointe et 2,6 cm de kissaki. La courbure est de 2,3 cm selon la fiche officielle et de 2,4 cm selon l’e-Museum. Ce fut un don de Yamamoto Tatsurō, selon ColBase.
  • Tachi signé 友成作 (Tomonari saku), du sanctuaire d’Itsukushima (Hiroshima), de 79,4 cm : désigné en 1914 et trésor national depuis 1952.
  • Un koshigatana du sanctuaire d’Itsukushima avec une monture de l’époque de Muromachi, dont la lame porte la signature 友成作 (Tomonari saku) : désigné en 1899 et trésor national depuis 1956.

Uguisumaru (鶯丸)

Tachi signé 備前国友成 (Bizen no kuni Tomonari), de 81,81 cm, dans la collection impériale (御物, gyobutsu), que conserve la Maison impériale. Wikipédia en japonais le date d’après son style vers la fin du Xe siècle ou le début du XIe, parmi les plus anciens tachi conservés portant un nom de forgeron, et dit qu’à l’époque de Muromachi c’était déjà un sabre célèbre. En 1441, Ashikaga Yoshinori le donna à Ogasawara Masayasu ; des siècles plus tard, Tanaka Mitsuaki l’offrit à l’empereur Meiji. Wikipédia en japonais donne pour ce cadeau « 1908 (Meiji 40) », mais Meiji 40 correspond à 1907 : l’année n’est pas claire.

La collection impériale conserve un autre tachi 備前国友成 (Bizen no kuni Tomonari), celui que préférait Tokugawa Nariaki, de Mito.

Biens culturels importants

  • Tachi 友成作 (Tomonari saku) du sanctuaire Takaoka (Aomori), exposé au Musée historique de Hirosaki. La tradition dit que Toyotomi Hideyoshi le donna à Tsugaru Tamenobu lors du siège d’Odawara.
  • Tachi 友成 (Tomonari) du temple Kita-in (Saitama), œuvre de l’époque de Kamakura.
  • Tachi de la Fondation Seikadō (Tokyo) portant la date 五月六日 (gogatsu muika, « sixième jour du cinquième mois ») et la signature 友成 (Tomonari) : les deux caractères de l’ère qui les précèdent se sont effacés, mais les oshigata anciens donnent Katei.
  • Tachi 友成作 (Tomonari saku), doré en rouge, du sanctuaire Kasuga (Nara).
  • Tachi attribué à Tomonari (伝友成, den Tomonari) du Musée Mōri (Yamaguchi).
  • Tachi 備前国友成 (Bizen no kuni Tomonari) d’une collection particulière d’Okayama, désigné en 1987 : shinogi-zukuri, iori-mune, ko-kissaki et koshizori prononcé.

Dans les musées

Le Musée national de Kyūshū conserve un tachi signé 友成 (Tomonari), le F70, sans désignation nationale : 72,2 cm de lame et 3,0 cm de courbure, du XIIe siècle, donné par Kitazaki Tetsurō. ColBase signale au Musée national de Tokyo d’autres tachi signés 友成 (Tomonari), sans image ni désignation.

Dans les listes anciennes

Nous n’avons pas vérifié si l’Uguisumaru figure dans le 『享保名物帳』 (Kyōhō meibutsuchō). Son nom n’apparaît pas dans les listes de wazamono consultées, et il n’a pas de classement de coupe.