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Fiche rapide
- Nom
- Yamato no Kami Yasusada AT
- Kanji et lecture
- 大和守安定 (Yamato no Kami Yasusada) ; il signe aussi 武蔵國住大和守安定 (Musashi no Kuni jū Yamato no Kami Yasusada), 富田大和守安定 (Tomita Yamato no Kami Yasusada) et 大和守源安定 (Yamato no Kami Minamoto no Yasusada) AT
- Époque
- Shintō, première moitié de l’époque d’Edo : à Edo vers 1648 (Keian 1) ; sa dernière œuvre datée, de 1673 (Kanbun 13) AT
- Province
- Musashi (武蔵, Musashi) : il travailla à Edo et vécut à Kanda Shirogane-chō AT
- École
- Selon l’opinion la plus répandue, l’école Ishidō (石堂, Ishidō) de Kii ; un traité ancien le rattachait aux Shimosaka (下坂, Shimosaka) d’Echizen AT
- Maître
- Discuté : le deuxième Yasutsugu, selon Wikipédia en japonais ; Izumi no Kami Kaneshige (和泉守兼重), selon le Musée national de Tokyo ; on propose aussi Yasuhiro AT
- Titre
- D’abord 大和大掾 (Yamato Daijō), puis 大和守 (Yamato no Kami), sans année connue AT
- Rang de coupe
- 良業物 (yoki-wazamono), le troisième des quatre rangs du 懐宝剣尺 (Kaihō Kenjaku), de 1797, et à la fin de ce rang AT
- Le documenté et la tradition
- Documenté : un wakizashi signé 大和守安定 (Yamato no Kami Yasusada), de 40 cm, au Musée national de Tokyo. De la tradition : que ses sabres aient été portés par Okita Sōji et d’autres escrimeurs de la fin du shogunat ; on le dit, mais on ne connaît aucune de ces lames. HD
En résumé
Yasusada est l’un des forgerons d’Edo de l’ère Kanbun (1661-1673), aux lames peu cambrées et à pointe courte. Sa manière rappelle celle de Kotetsu, et sa renommée vient de la coupe : beaucoup de ses lames portent sur la soie des inscriptions d’essai de coupe, et l’on dit qu’avec l’une d’elles l’essayeur du shogunat Yamano Kaemon Nagahisa (山野加右衛門永久) trancha cinq corps d’un coup, pour la première fois depuis la fondation du shogunat. Cette renommée le mit à la mode à la fin du shogunat, quand on l’associa à Okita Sōji, du Shinsengumi.
Sections
- De Kii à Edo Vie et époque L’origine discutée, les maîtres qu’on lui propose, les titres et la renommée du Bakumatsu.
- Clés du kantei Œuvre et style La forme de l’ère Kanbun, la ressemblance avec Kotetsu et les inscriptions d’essai de coupe.
- Un musée, une liste et une légende Œuvres célèbres Le wakizashi du Musée national de Tokyo, son rang dans la liste des wazamono et le sabre d’Okita Sōji.
- Bibliographie Sources Les sources consultées.