Kokuhō · biens culturels importants

Œuvres célèbres

Un trésor national, plusieurs lames désignées par l’État ou par la NBTHK, un katana au Musée national de Tokyo et deux « Hisakuni » qui ne sont pas de lui.

Sur cette page
  1. Ses lames désignées et celles des musées
  2. Deux « Hisakuni » qui ne sont pas de lui
  3. Dans les traités
Photographie ancienne en noir et blanc d’une lame de tachi longue et courbe sur fond sombre, la soie à gauche.
Le tachi trésor national, sur la planche du 『国宝図録』 (Kokuhō Zuroku) de 1952. 文化財協会 (Bunkazai Kyōkai ; 『国宝図録』, Kokuhō Zuroku, vol. 1, 1952), domaine public, via Wikimedia Commons · Domaine public · provenance

Ses lames désignées et celles des musées

ŒuvreRangOù elle se trouveDonnées
Tachi 太刀 銘久国 (tachi mei Hisakuni), autrefois aux Matsudaira de Saijō (Iyo)Trésor national (国宝, kokuhō)Agence pour les affaires culturelles, Tokyo80,4 cm, sori 3,0 cm ; première moitié du XIIIe siècle ; n° 31 de l’exposition « Kyō no katana » (Musée national de Kyoto, 2018)
Tachi signé, suriageCollection impériale (gyobutsu)Collection impériale66,7 cm
Tachi 太刀 銘久国 (tachi mei Hisakuni)Bien culturel important (重要文化財, jūyō bunkazai), depuis le 29/08/1950Collection particulière78,4 cm, sori 1,6 cm ; suriage
Tantō 短刀 銘久国 (tantō mei Hisakuni)Bien culturel important, depuis le 29/08/1950Collection particulière20,1 cm ; héritage des Matsudaira de Saijō, selon Sesko
Tantō signé, large et long, avec bōhiObjet d’art important (重要美術品, jūyō bijutsuhin)Non indiqué29,4 cm
Tachi signé, ubu, à la signature épaisseTokubetsu jūyō tōken (NBTHK)Non indiqué74,4 cm
Tantō 短刀 銘藤次郎久国 (tantō mei Tōjirō Hisakuni), héritage des Date, avec bonji et sukenJūyō tōken (NBTHK)Non indiqué22,4 cm
Tachi 太刀 銘藤次郎久国 (tachi mei Tōjirō Hisakuni), avec une incrustation d’or de Shimazu NarinobuJūyō tōken (NBTHK)Non indiqué68,4 cm
Katana 刀 銘久国 (katana mei Hisakuni), tachi raccourci, des Tokugawa d’OwariSans désignationMusée national de Tokyo (F-8)Signature conservée en gakumei

Deux « Hisakuni » qui ne sont pas de lui

Il existe ailleurs deux biens culturels importants au nom de Hisakuni : un tachi du sanctuaire d’Itsukushima, dont la fiche indique que la lame porte la signature Hisakuni, et un ken du Tōshōgū de Nikkō daté de Kōan 3 (1280). Wikipédia en japonais dit qu’ils ne sont pas d’Awataguchi Hisakuni. La date de 1280 du ken l’éloigne de lui de quelque quatre-vingts ans.

Dans les traités

Le 『懐宝剣尺』 (Kaihō Kenjaku), de 1830, le place au plus haut rang du kotō pour sa valeur artistique ; en raison de leur rareté, on ne fit pas d’essais de coupe avec ses lames, et leur tranchant est inconnu, selon Wikipédia en japonais. Les sources consultées ne mentionnent aucune lame de lui dans le Kyōhō meibutsuchō (享保名物帳) ni dans les listes de wazamono.