Une lame courte polie sur un support en bois et, devant, sa monture noire à poignée en peau de raie et cordon orange.

SLIMHANNYA, via Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0

Yamato · Sōshū · Kyoto

Vie et époque

Un forgeron d’origine discutée qui travailla à Kyoto après la chute de Kamakura, avec une chronologie que les sources ne parviennent pas à fixer.

Sur cette page
  1. D’où il venait
  2. À Kyoto
  3. Les générations
  4. Les dates de ses lames

D’où il venait

  • Sesko rapporte deux théories. L’une le fait venir des écoles Senjuin ou Taima, du Yamato, et explique le nom Hasebe par Hase. L’autre en fait le fils ou un parent de Shintōgo Kunimitsu, qui portait le nom de famille Hasebe.
  • La NBTHK, dans le numéro 808 de sa revue, rappelle que le 光山押形 (Kōzan oshigata) montre des soies de Shintōgo Kunimitsu et de Kunihiro portant le nom Hasebe, et que le Kanchi'in-bon cite un groupe Tōma au Yamato. Aujourd’hui prévaut l’opinion que les Hasebe n’étaient pas de Kyoto mais du Yamato : ils apprirent au Sōshū et finirent à Kyoto.
  • Le dictionnaire biographique 日本人名大辞典 (Nihon jinmei daijiten) dit qu’il apprit auprès de Masamune à Kamakura, qu’on le compte parmi ses dix disciples (正宗十哲, Masamune jittetsu) et que, vers l’ère Kenmu (1334–1338), il vivait à Gojō Bōmon Inokuma, à Kyoto.

À Kyoto

Selon le traité Kotō meizukushi, que cite Sesko, le premier Kunishige était fils de Senjuin Shigenobu, naquit en 1270, travailla à Kyoto à partir de l’ère Ryakuō (1338–1342) et mourut en 1347, à 78 ans. Sesko ne le suit qu’en partie : après la chute de Kamakura, en 1333, la plupart des maîtres du Sōshū partirent, dont Kunishige pour Kyoto, et seuls Hiromitsu et Akihiro y restèrent. Comme hypothèse personnelle, il propose que le premier soit né en 1313 et ait vécu jusqu’en 1371.

La NBTHK avance que Kunishige, avec des œuvres datées de 1355 et 1358, a pu être le frère aîné de Kuninobu, un autre forgeron de l’école.

Les générations

  • Les meikan en donnent trois : le premier vers Kenmu (1334–1338), le deuxième vers Enbun (1356–1361) et le troisième, Rokurōzaemon, vers Ōei (1394–1428). Honma suit les trois ; Tanobe et Fujishiro comptent comme un seul forgeron celui de Kenmu et celui d’Enbun, et Rokurōzaemon comme le deuxième.
  • Selon le 日本人名大辞典 (Nihon jinmei daijiten), le troisième se serait installé à Tennōji, dans le Settsu.

Les dates de ses lames

AnnéeCe qui est attesté
1349Tachi daté de la 5e année de Jōwa ; sa signature est discutée depuis avant la guerre
1355Wakizashi de la 4e année de Bunna, la date sûre la plus ancienne
1356–1361Lames des 2e, 3e et 5e années d’Enbun
1363 et 1365Lames des 2e et 4e années de Jōji
1368Lame de la 1re année d’Ōan
1417 et 1428Oshigata de Rokurōzaemon, de la 24e année d’Ōei et de la 1re de Shōchō