Un tantō à l’horizontale, la pointe à droite : deux fines gorges le long de la lame, la trempe claire et ondulée près du tranchant et, sur la soie oxydée à gauche, deux trous et la signature ciselée.

Musée national de Kyoto · © Musée national de Kyoto

Signatures et œuvres dans les musées

Œuvre et style

Aucune source ouverte ne décrit son jihada, son hamon ni son bōshi : ce qu’il y a, ce sont ses signatures, quelques œuvres dans des musées et ce que l’on sait de ses fils.

Sur cette page
  1. Signatures
  2. Son style
  3. Œuvres dans les musées
  4. Dans les listes anciennes

Signatures

Avant le titre
兼道 (Kanemichi) AT
Avec le titre
陸奥守大道 (Mutsu no Kami Daidō) et 陸奥守大道作 (Mutsu no Kami Daidō saku) AT
Au Musée national de Kyoto
陸奥守大道 (Mutsu no Kami Ōmichi), sur un tantō HD

Son style

On n’a trouvé dans les sources ouvertes aucune description de son jihada, de son hamon ni de son bōshi. À titre d’orientation sur l’école, Markus Sesko écrit de son fils Masatoshi qu’il excella dans les cinq traditions, fit peu de sabres longs et surtout des ko-wakizashi et des tantō hira-zukuri, et que certaines de ses œuvres rappellent le style Shizu.

Œuvres dans les musées

Le Musée national de Kyoto conserve un tantō signé 陸奥守大道 (Mutsu no Kami Ōmichi), du XVIe siècle, de l’époque de Muromachi (EK414). Le rapport de Gifu de 1980 cite dans la collection de ce musée un katana signé 陸奥守大道作 (Mutsu no Kami Daidō saku), un wakizashi signé 陸奥守大道 (Mutsu no Kami Daidō) et un katana non signé attribué à Daidō, sans mesures ni photos.

Le Metropolitan Museum of Art de New York catalogue deux tantō de « Kanemichi », actif au milieu du XVIe siècle : l’un avec une lame de la fin du XVIe ou du début du XVIIe siècle et 43,8 cm (19.53.1), l’autre avec une lame du XVIe siècle et 39,8 cm (91.2.2), sans inscription enregistrée. Sans inscription, rien ne garantit qu’ils soient de ce Kanemichi.

Dans les listes anciennes

La liste des wazamono que reprend Wikipédia en japonais inclut un 関兼道 (Seki Kanemichi), mais il y eut plusieurs Kanemichi à Seki et il n’est pas sûr que ce soit lui. On n’a trouvé aucune de ses œuvres parmi les trésors nationaux, les biens culturels importants ni dans le Kyōhō meibutsuchō (享保名物帳, Kyōhō meibutsuchō).