Un katana nu sur un support couvert de tissu blanc, avec le habaki doré et le nakago à gauche, sur fond sombre.

Seki (Mino) · fin de Muromachi · Sue-Seki

Magoroku Kanemoto (孫六兼元)

Le forgeron de Seki du sanbonsugi, deuxième génération des Kanemoto et saijō ōwazamono : sa vie, sa trempe, ses œuvres célèbres et ses sources

Magoroku Kanemoto (孫六兼元, Magoroku Kanemoto), que l’on appelle aussi Seki no Magoroku (関の孫六, Seki no Magoroku), travailla à Seki, dans la province de Mino, à la fin de l’époque de Muromachi. Il est la deuxième génération de la lignée Kanemoto et la seule à qui l’on réserve aujourd’hui le nom de Magoroku, qui était celui de la maison. Sa trempe en sanbonsugi (三本杉, sanbonsugi) et son rang de coupe suprême en ont fait l’un des noms les plus connus du kotō.

SLIMHANNYA, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

1523–1538
Ses œuvres datées, selon Wikipédia en japonais
2e
Génération de la lignée Kanemoto
saijō ōwazamono
Rang de coupe dans le Kaihō Kenjaku de 1797
70,6 cm
Longueur de l’Aoki Kanemoto, sa lame la plus célèbre
Sur cette page
  1. Fiche rapide
  2. En résumé

Fiche rapide

Nom
Kanemoto, deuxième génération ; on l’appelle Magoroku Kanemoto ou Seki no Magoroku. Il signait 兼元 (Kanemoto), en deux caractères AT
Kanji et lecture
孫六兼元 (Magoroku Kanemoto) · 関の孫六 (Seki no Magoroku) AT
Époque
Fin de Muromachi : œuvres datées de 1523 à 1538, selon Wikipédia en japonais. Le Metropolitan de New York le dit actif vers 1504–1520. AT
Province
Mino : Seki, dans le district de Mugi AT
École
Sue-Seki, le Mino tardif ; Wikipédia en japonais le place dans l’école 美濃三阿弥 (Mino San'ami) AT
Maître et générations
Apprenti du premier Kanesada vers l’ère Eishō (1504–1521), selon Wikipédia en japonais. Le nom Kanemoto se poursuit jusqu’à aujourd’hui, mais celui de Magoroku lui est réservé. AT
Le documenté et la tradition
Documentées : des lames signées au Musée national de Tokyo et au Metropolitan, et l’Aoki Kanemoto, objet d’art important depuis 1939. Tradition : sa fraternité jurée avec Izumi no Kami Kanesada et les exploits de coupe de ses lames. AT

En résumé

Ce que nous savons. Qu’il travailla à Seki à la fin de Muromachi, que ses lames longues, au kasane mince et au shinogi haut, furent faites pour être maniées à deux mains, et que sa trempe est le sanbonsugi. Le Kaihō Kenjaku de 1797 le place, avec le premier Kanemoto, parmi les saijō ōwazamono, le rang de coupe suprême.

Comment nous le savons. Par Wikipédia en japonais et en anglais et par l’étude de Nagayama que reprend le Japanese Sword Index ; ses lames, par les notices du Musée national de Tokyo et du Metropolitan.

Ce que nous ne savons pas. Auprès de qui il se forma, laquelle des deux datations de son activité est la bonne et si l’une de ses lames est trésor national ou bien culturel important : on n’en a trouvé aucune.

Sections

  1. Seki · deux versions de sa formation · ses propriétaires Vie et époque La lignée Kanemoto, son apprentissage, le désaccord sur ses dates et ceux qui portèrent ses lames.
  2. Sanbonsugi · shinogi haut · bōshi jizō Œuvre et style Les clés du kantei de ses lames : la forme, le jigane, le sanbonsugi et le bōshi, avec les points où les sources divergent.
  3. Aoki Kanemoto · saijō ōwazamono · musées Œuvres célèbres L’Aoki Kanemoto, ses lames dans les musées de Tokyo et de New York et sa place dans la liste de coupe de 1797.
  4. Seki et son exposition de 2025 Vidéos Trois vidéos de visiteurs de Seki et de l’exposition « Magoroku Kanemoto et le sanbonsugi ».
  5. Bibliographie et crédits Sources Les sources consultées le 4 octobre 2026, avec leur lien quand c’est possible, et le crédit de chaque image.