Une lame longue et courbe sur un tissu, avec l’inscription 刀 (katana) 銘 (mei) 正寿 (Masatoshi) en blanc.

THE・LAST・STAND., pour le 関市観光協会 (Seki-shi Kankō Kyōkai) · © THE・LAST・STAND., pour le 関市観光協会 (Seki-shi Kankō Kyōkai)

Yamato-den et Bizen-den

Œuvre et style

Ce qu’il dit rechercher, un tantō primé et un petit sabre protecteur.

Sur cette page
  1. Ce qu’il recherche
  2. Un sabre protecteur
  3. Aujourd’hui
  4. Œuvres

Ce qu’il recherche

Selon lui, il travaille le Yamato-den et le Bizen-den, avec une trempe basse et beaucoup d’activité dans le tranchant (ha-no-hataraki), d’allure ancienne ; ses modèles sont le tantō de Shintōgo Kunimitsu et les tachi de la fin de l’époque de Heian et du début de celle de Kamakura. L’acier, un peu rugueux, avec du chikei ; la signature, fine et cursive.

Son tantō du concours de la NBTHK de 2026 mesure 27,9 cm et est signé 正寿 (Masatoshi), avec la date 令和八年初春 (Reiwa hachinen shoshun, début du printemps 2026). Nous n’avons pas trouvé de photos de cette œuvre.

Un sabre protecteur

Il fait un poignard protecteur, le 御魂守刀 (mitama mamori-gatana) : 18 cm en tout et 8 de lame, lame et poignée d’une seule pièce, avec une fenêtre ronde dans la poignée, le 悟りの窓 (satori no mado, « fenêtre de l’éveil »), inspirée de celle du temple Genkō-an de Kyoto.

Aujourd’hui

Fin septembre 2026, il montre une lame tout juste forgée et deux habaki pour tachi qu’un artisan lui a faits.