Il a hérité de son père le tōran-ba, la trempe en vagues qui déferlent, et a pour modèles les grands du Sōshū-den, d’Ōsaka et d’Edo. Ici, ce qu’il recherche et une galerie d’œuvres.
Sa fiche à la NBTHK de Gifu dit que son but est le 相州伝 (Sōshū-den), 津田助広 (Tsuda Sukehiro) et 長曽祢虎徹 (Nagasone Kotetsu), et son défi, le 備前伝 (Bizen-den).Son œuvre caractéristique est le tōran-ba (濤瀾刃) du Sōshū-den, que faisait déjà son père.Gifu le reconnaît pour reproduire cette trempe et pour perpétuer la technique de forge de Seki.
Une œuvre exposée par la NBTHK
À l’exposition 平成の名刀・名工展 (Heisei no Meitō Meikōten) de 2019, le Musée du sabre japonais a exposé un katana de sa main de 2004, signé 美濃國住兼國作 (Mino no kuni jū Kanekuni saku) et daté du printemps de Heisei 16 : nagasa de 72,5 cm et sori de 1,8 cm, poli par Fujishiro Okisato.Il est de l’année de son Takamatsu-no-miya-shō, mais le catalogue ne dit pas que ce soit l’œuvre primée.
Galerie d’œuvres
Un katana d’Ogawa Kanekuni signé 兼國 (Kanekuni), de 71,3 cm.Photo : commerce au Japon
La soie du même katana, avec la signature.Photo : commerce au Japon
La signature, de près.Photo : commerce au Japon
La date, sur l’autre face de la soie.Photo : commerce au Japon