Dans les musées et les listes

Œuvres célèbres

On ne connaît aucune œuvre de la lignée désignée ; le Musée national de Tokyo conserve un katana du premier avec sa monture.

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Œuvres documentées

ŒuvreDésignationOù elle se trouve
Katana signé 近江守源久道 (Ōmi no Kami Minamoto Hisamichi), avec un chrysanthème avec sa tige, que le musée donne au premier Hisamichi ; avec sa montureSans désignationMusée national de Tokyo (F-19980)

Dans les musées

La fiche du Musée national de Tokyo ne donne ni les mesures de la lame ni sa photographie : elle ne montre que la monture et sa tsuba. Le Musée national de Kyoto consacra de janvier à mars 2025 une exposition aux forgerons du shintō de Yamashiro des écoles Mishina et Horikawa. Rien n’atteste qu’elle ait inclus une œuvre de Hisamichi.

Dans les listes

Le Kaihō Kenjaku (懐宝剣尺) de 1797, la liste de coupe des Yamada, place le premier Hisamichi parmi les 50 yoki-wazamono (良業物, yoki-wazamono), le troisième des quatre degrés ; la Wikipédia en japonais l’appelle « shintō jō-saku et yoki-wazamono ». Dans le classement des forgerons du shintō de Tomita Kiyama (1933, publié en 1935), à la manière du sumō, il figure parmi les rangs spéciaux, comme kanjinmoto, aux côtés d’Iga no Kami Kinmichi.

Il n’apparaît pas dans le Kyōhō meibutsuchō (享保名物帳, Kyōhō meibutsuchō), et on ne connaît aucune œuvre de la lignée désignée trésor national ni bien culturel important.