La partie basse d’un katana à la verticale : la lame et, en bas, la soie oxydée percée d’un trou et portant une inscription.

Musée national de Kyūshū, via ColBase · Conditions d’utilisation de ColBase

Suguha · hitatsura · mokume

Œuvre et style

Un itame avec beaucoup de mokume et le hada apparent, d’une couleur un peu sombre ; des ha-nie forts ; et, dans la trempe, des taches que la NBTHK appelle « la bave de Kiyomitsu ».

Sur cette page
  1. Clés du kantei
  2. Un Sue-Bizen en suguha
  3. Le katana de 1550

Clés du kantei

Sugata
Sur le katana de 1555 de Tatsuno : un peu court, large et épais, avec du sori à la pointe et un long chū-kissaki, la forme de son époque HD
Jigane
Itame avec beaucoup de mokume, le hada apparent et une couleur un peu sombre, chez les deux Kiyomitsu les plus connus ; comparé à Sukesada, un travail un peu moins raffiné. Pour Sesko, dans le Sue-Bizen de ces années, l’acier perd son aspect « huileux » et l’utsuri devient rare. HD
Hamon
Surtout suguha ou hitatsura ; selon la NBTHK, le gunome double représente moins de 10 % de l’œuvre de Gorōzaemon-no-jō. Des ha-nie forts et du nie-kuzure dans tout type de hamon, et des yō qui ressemblent à des taches, « la bave de Kiyomitsu », son trait principal. HD
Bōshi
Sur le katana de 1555 : midare-komi large, en komaru avec hakikake sur une face et en pointe sur l’autre, avec un long retour qui se prolonge en muneyaki HD
Nakago et mei
Sans titre personnel sur le katana de 1550, 備前国住長船清光作 (Bizen no kuni-jū Osafune Kiyomitsu saku), avec un style d’écriture différent sur chaque face : pour le Musée national de Kyūshū, signe que ce ne fut pas une commande. Avec titre sur celui de 1555 : 備前国住長船五郎左衛門尉清光 (Bizen no kuni-jū Osafune Gorōzaemon-no-jō Kiyomitsu) HD
Horimono
La NBTHK ne lui confirme pas le kurikara au dragon du Sue-Bizen, qui date de 1479-1520, avant lui HD

Un Sue-Bizen en suguha

  • La NBTHK le résume ainsi : le hamon de Katsumitsu est surtout un midare au chōji marqué ; celui de Kiyomitsu repose surtout sur le suguha ; le gunome double est la marque de Sukesada.
  • À Tatsuno, Gorōzaemon-no-jō trempa presque toujours du hitatsura, par goût de son seigneur ; la NBTHK le tient aussi pour bon dans le suguha.
  • Sesko prend le katana de 1555 de Gorōzaemon comme exemple du gunome-midare de plus en plus complexe du Sue-Bizen, avec toujours plus de nie et beaucoup de hitatsura.