Portrait en noir et blanc d’un homme, une serviette autour du cou, qui tient une lame de sabre et la regarde.

Forgeron d’Ōta (Gunma), 1932–2009 · le suguha de Rai et d’Aoe

Ōsumi Toshihira (大隅俊平)

Le forgeron d’Ōta (Gunma) qui consacra sa vie au suguha : trois prix Masamune et trésor national vivant depuis 1997. Sa vie, son œuvre, ses prix et ses sources

Disciple de Miyairi Akihira, il forgea pendant plus d’un demi-siècle à Ōta, sa terre natale. À partir de la fin des années soixante, il se consacra au suguha de Rai et de l’Aoe de Bitchū, et c’est pourquoi on l’appela « Ōsumi du suguha ». Il remporta trois fois le prix Masamune et fut trésor national vivant à partir de 1997 ; sa ville lui consacre un musée dans son ancienne maison et son atelier.

Photo : Ville d’Ōta

1952
Apprenti de Miyairi
1957
Licence de forgeron
1974
Premier prix Masamune
1997
Trésor national vivant
Sur cette page
  1. Fiche rapide
  2. En résumé

Fiche rapide

Nom
Ōsumi Toshihira AT
Kanji et lecture
大隅俊平 (Ōsumi Toshihira) HD
Naissance
23 janvier 1932, à Tomizawa, village de Sawano (aujourd’hui Ōta, Gunma) AT
Décès
4 octobre 2009, dans sa maison d’Ōta, à 77 ans AT
Où il a forgé
Ōta (Gunma) : d’abord à Tomizawa, à partir de 1979 à Yura-chō AT
Maître
Miyairi Akihira (宮入昭平, Miyairi Akihira), plus tard Yukihira, à Sakaki (Nagano) AT
École ou tradition
École Miyairi ; suguha à la manière de Rai et de l’Aoe de Bitchū AT
Licence
1957, du ministère de l’Éducation AT
Rang
Mukansa (無鑑査, mukansa) depuis 1972 ; trésor national vivant (重要無形文化財保持者, jūyō mukei bunkazai hojisha) depuis 1997 AT

En résumé

Il entra à vingt ans dans la forge de Miyairi Akihira, à Sakaki, et en 1958 sa première œuvre présentée au concours technique de la NBTHK remporta un prix. En 1960, il revint à Ōta pour travailler à son compte. À partir de 1965, il exposa à toutes les éditions du concours de sabres nouveaux de la NBTHK jusqu’à sa mort ; il fut mukansa à partir de 1972 et remporta le prix Masamune en 1974, 1976 et 1978. Il forgea des chokutō pour le sanctuaire d’Ise et des sabres de protection pour la maison impériale, et en 1997 il fut nommé trésor national vivant. L’Agence pour les affaires culturelles conserve un tachi de sa main de 1998 et un tantō de 1999.

Sections

  1. De Sakaki à Ōta Vie et forge Son apprentissage auprès de Miyairi Akihira, sa forge d’Ōta, ses commandes pour Ise et la maison impériale, et son musée.
  2. Rai · Aoe · suguha Œuvre et style Du chōji de Bizen au suguha de Rai et d’Aoe, son acier et les œuvres que conserve l’État.
  3. Trois prix Masamune Prix Ses prix année par année, des débuts de 1958 au titre de trésor national vivant.
  4. Documentaire, musée et forge Vidéos Un documentaire télévisé de 2007 en quatre parties, une séance de forge dans son musée et une visite.
  5. Bibliographie et crédits Sources Les sources consultées le 4 octobre 2026, avec leur lien, et le crédit de chaque image.