Un homme âgé en t-shirt blanc, un gant de travail à la main, parle près d’un fourneau allumé d’où jaillissent des étincelles.

Forgeron d’Osafune (Okayama) · acier de son propre tatara

Ueda Sukesada (上田祐定)

Un forgeron d’Osafune, né à Kōchi en 1947, qui fait lui-même son acier dans un petit tatara avec des sables ferrugineux du Japon : sa vie, sa forge, son œuvre, ses prix et ses vidéos

Ueda Sukesada est né en 1947 dans la préfecture de Kōchi et forge à Osafune, dans la ville de Setouchi (Okayama), berceau de l’école de Bizen. Il porte le nom de Sukesada (祐定), l’un des grands noms historiques d’Osafune, et sa marque est de faire lui-même l’acier dans un petit fourneau tatara, avec des sables ferrugineux de différentes régions du Japon.

Photo : le forgeron lui-même

1947
Naît dans la préfecture de Kōchi
3
Maîtres ; le dernier, Kawachi Kunihira
Sur cette page
  1. Fiche rapide
  2. En résumé

Fiche rapide

Nom
Ueda Sukesada AT
Kanji et lecture
上田祐定 (Ueda Sukesada) AT
Naissance
1947 (Shōwa 22), préfecture de Kōchi AT
Où il forge
Osafune, à Setouchi (préfecture d’Okayama) AT
Maîtres
今泉俊光 (Imaizumi Toshimitsu) et 河内國平 (Kawachi Kunihira) AT
École ou tradition
Osafune (Bizen) ; le nom Sukesada (祐定) est celui d’une lignée historique d’Osafune HD
Licence de forgeron
L’année n’est pas attestée PC
Rang
Aucun prix de la NBTHK dans les catalogues de 2019 à 2026 HD

En résumé

Ce que nous savons. Sukesada (祐定) est un nom qu’ont porté de nombreux forgerons d’Osafune de 1492 jusqu’à l’époque d’Edo. Ueda le porte aujourd’hui ; selon ce qu’il raconte lui-même, il est né en 1947, s’est formé auprès de trois maîtres et fait son propre tamahagane dans un petit tatara, uniquement avec des sables ferrugineux japonais.

Ce que nous ne savons pas. L’année de sa licence de forge, et sa vie racontée par une source indépendante : presque tout ce que l’on sait de lui, c’est lui-même qui le raconte. Il ne figure ni dans les listes ni dans les catalogues du concours de la NBTHK de 2019 à 2026.

Sections

  1. De Kōchi à Osafune Vie et forge De salarié et pratiquant d’iaidō à forgeron, ses trois maîtres et le tatara dans lequel il fait son acier.
  2. Un acier de sables japonais Œuvre et style Ce qu’il recherche dans l’acier, ses lames et ses couteaux, avec une galerie de son œuvre.
  3. Ce qui est attesté et ce qui ne l’est pas Prix Aucun prix de la NBTHK dans les catalogues de 2019 à 2026, et la seule distinction attestée.
  4. Télévision et reportages Vidéos Trois vidéos : un reportage de la télévision publique des États-Unis, une conversation sur la forge et un reportage sur ses couteaux.
  5. Bibliographie et crédits Sources Les sources consultées le 4 octobre 2026 et le crédit de chaque image.