Un acier de sables japonais

Œuvre et style

Ce qui distingue Ueda, c’est la matière première : un acier de sables japonais mélangés, avec lequel il veut des lames d’usage, et pas seulement de vitrine.

Sur cette page
  1. Ce qu’il recherche
  2. Les couteaux
  3. Galerie d’œuvres

Ce qu’il recherche

Il recherche un jigane (地鉄, l’acier visible de la lame) au caractère de l’époque kotō, avec une provenance et une vie propres, et qui serve à un sabre d’usage réel. En 2024, il a critiqué le fait que l’acier d’aujourd’hui provienne d’un seul sable étranger, blanc, dur et cassant selon lui, et a présenté des pièces faites de cinq sables mélangés et de deux.

Il se considère comme un artisan, non comme un « artiste », et défend le sabre de coupe face à celui que l’on se contente de contempler.

Les couteaux

Il fait aussi des couteaux de cuisine qu’il appelle nihontō hōchō (日本刀包丁) : du tamahagane de son tatara, replié et soumis au yaki-ire comme pour un sabre, et entièrement en acier, à la manière des couteaux de l’époque d’Edo. Un reportage de 2026 leur est consacré pour l’essentiel (page « Vidéos »).