Une lame longue vue sur ses deux faces, l’une au-dessus de l’autre, sur fond noir, avec des gorges et des gravures ; sur l’une des soies, une fleur de chrysanthème gravée.

Photo : commerce au Japon

Sukehira · Sukenaga · les Yokoyama

Vie et époque

Les Yokoyama se tenaient pour les héritiers des Sukesada d’Osafune ; avec Sukehira et Sukenaga, la famille se divisa en deux lignes.

Sur cette page
  1. La famille
  2. Sa vie
  3. Les générations
  4. Galerie

La famille

Selon Sesko, Yokoyama Sukehira (横山祐平), qui s’appelait auparavant Sukesada et mourut en 1829 à 75 ans, devint en 1788 le disciple de Yamato no Kami Motohira (大和守元平), de Satsuma, qui lui donna le caractère 平 (hira) de son nom. Sesko raconte que le premier fils de Sukehira, Shichibei Sukemori (七兵衛祐盛), hérita comme onzième génération de la ligne principale des Sukesada, celle de Tōshirō, et que le second, Sukenaga, continua la ligne de son père.

Sa vie

Selon Sesko, Sukenaga naquit en 1795 et mourut en 1851, et avec son père il fut le moteur du succès des forgerons Yokoyama du Bizen au shinshintō. Wikipédia en japonais, dans l’article sur Miyamoto Kanenori (宮本包則), le dit lié au domaine de Chōshū et raconte qu’en 1851 Kanenori, qui avait 22 ans, vint à Osafune pour apprendre auprès de lui ; Sukenaga ne l’accepta pas, et c’est Yokoyama Sukekane (横山祐包), qui signait comme descendant de la 58e génération de Tomonari, qui le prit comme élève.

Les générations

Les sources consultées ne documentent pas de deuxième génération ayant signé Sukenaga ; la lignée est celle de la famille Yokoyama d’Osafune, avec ses deux lignes.