Katana anciens certifiés NBTHK, choisis au Japon et appréciés des collectionneurs du monde entier

Kantei est un catalogue de sabres japonais authentiques en vente au Japon : chaque katana ancien arrive avec son papier de la NBTHK, sa monture et une note de qualité expliquée ligne à ligne.

  • 161 katana publiés
  • 33 provinces
  • par époque : Kotō 27, Shintō 103, Shinshintō 30, Gendaitō 1

Ce qu’est Kantei

Kantei est un catalogue choisi de katana anciens signés : des nihontō de plus de cent ans, avec un papier de la NBTHK à partir de Tokubetsu Hozon et un koshirae complet. Aucune lame n’y figure parce qu’elle est belle en photo : chacune franchit les mêmes portes et porte une note de qualité expliquée point par point, de l’acier au papier, pour qu’on puisse la discuter au lieu de la croire.

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Ce que vous trouverez ici

Chaque fiche raconte le même sabre japonais authentique en six langues, avec ses mesures, son état, sa monture et la silhouette de la lame dessinée à l’échelle réelle. À côté, un guide explique les époques, les écoles, les papiers et les parties du koshirae, et le prix final en euros : le transport depuis le Japon et les taxes d’importation y sont déjà compris.

Comment se passe l’achat

Acheter un katana au Japon depuis l’Union européenne suit un chemin connu : la demande part de la fiche, la disponibilité est confirmée à l’origine, la lame est achetée en votre nom et le permis d’exportation est demandé, ce qui prend environ un mois et demi. Elle voyage ensuite assurée jusque chez vous. Et pas seulement dans ce catalogue : nous ne vendons pas de sabres, nous travaillons comme agent d’achat, en tant qu’intermédiaire, et pouvons donc aussi acheter pour vous un sabre en vente au Japon qui n’y figure pas, à un prix ferme, tout compris. Les cinq étapes, le détail du prix et les questions fréquentes sont dans « Comment acheter » ; le vocabulaire, dans le guide.

Catalogue

Chaque lame de ce catalogue franchit cinq portes : katana de plus de cent ans, monture complète, nagasa de 60 cm ou plus, papier NBTHK à partir de Tokubetsu Hozon et signée. Les notes sont calculées de la même façon pour toutes.

161 pièces sur 161

  1. Aizu-jū Munekiyo

    Shinshintō (1781-1876)1815Aizu67,8 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Lame shinshintō signée et datée du huitième mois de Bunka 12 (1815), soie intacte, papier Tokubetsu Hozon de 2025 et koshirae d'époque à tsuba signée et blasons en maki-e. Munekiyo travailla à Aizu comme forgeron attaché (okakae-kaji) au fief et fut l'élève de Koyama Munetsugu, l'un des grands noms de la fin de l'époque Edo ; comme son maître, ses lames avaient la réputation de bien couper. La soie est intacte et porte la signature 会津住宗清造之 (Aizu-jū Munekiyo kore o tsukuru) ainsi que la date du huitième mois de Bunka 12 (1815). La lame mesure 67,8 cm de nagasa pour 1,2 cm de sori, 3,11 cm de motohaba et 2,25 cm de sakihaba, avec un kasane de 0,64 cm au motomachi et un shinogi-gasane de 0,67 cm. Elle est accompagnée d'un papier NBTHK Tokubetsu Hozon délivré le 28 mai 2025. La monture est un koshirae d'uchigatana à saya en laque chirashi-nuri ornée de maki-e doré à deux blasons inscrits dans un cercle, le tachibana et le caractère « i » ; le fuchi-kashira est en fer à camélias d'argent et d'or, et la tsuba est signée « Nara Toshimitsu, à l'âge de 75 ans », de l'école Nara. Les photographies montrent l'ensemble démonté pièce par pièce : tsuba, fuchi-kashira, quatre seppa et habaki. Un shirasaya accompagne la lame.

    84,4/100

    8 960 €

  2. Doi Shinryō, 3e génération

    Shinshintō (1781-1876)1768Hizen (Hirado)69,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé et daté Meiwa 5 (1768) par Doi Shinryō, de la lignée de Hirado héritière du style d'Inoue Shinkai, avec nakago ubu, papier Tokubetsu Hozon et monture du Bakumatsu. Katana de Doi Shinryō, lignée de Hirado (Hizen) fondée par Doi Masashige, qui étudia à Osaka auprès d'Inoue Shinkai et reçut de lui le caractère « Shin ». L'école conserva pendant des générations le style de Shinkai, avec un suguha-notare lumineux. Selon le vendeur d'origine, la date Meiwa 5 place l'œuvre dans la troisième ou la quatrième génération, et il penche pour les dernières années de la troisième. Lame shinogi-zukuri à iori-mune bas et chū-kissaki ; nagasa de 69,2 cm, sori de 1,5 cm. Le vendeur décrit un itame mêlé de mokume bien forgé, un ji-nie épais et des chikei, et un hamon suguha-notare en ko-nie avec ashi, yō, kinsuji et sunagashi ; polissage ancien. Les photographies montrent un nakago ubu à kurijiri, yasurime ō-sujikai et un seul mekugi-ana, signé « Doi Shinryō » sur l'omote et daté sur l'ura. Monture uchigatana datée par le vendeur du Bakumatsu : saya kizami en laque noire roiro, tsuka en oyazame avec ito noir, tsuba en fer mokkō au dragon en sukidashi-bori et zōgan d'or, fuchi-kashira en shakudō signés et menuki au dragon. Papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK daté du 1er décembre de Reiwa 7 (2025).

    82,2/100

    15 700 €

  3. Mutsu Aizu-jū Fujiwara Michitatsu

    Shinshintō (1781-1876)1825Aizu (Fukushima)69,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Lame shinshintō du han d'Aizu, signée et datée de l'automne de Bunsei 8 (1825), avec un koshirae annoncé d'époque. NBTHK Tokubetsu Hozon. Katana de la quatrième génération de Mutsu Aizu-jū Fujiwara Michitatsu, forgeron au service du han d'Aizu. La lignée débute avec un élève de Miyoshi Michinaga et compte six générations, jusqu'à la fin de l'époque Edo. Ce quatrième Michitatsu apprit le Sōshū-den auprès de Kaku Motooki, qui le tenait lui-même d'Oku Motohira à Satsuma. La lame est signée et datée de l'automne de Bunsei 8 (1825) ; elle mesure 69,9 cm de nagasa pour 1 cm de sori et 0,8 cm d'épaisseur à la base. La trempe est un gunome aux pointes acérées, avec un sunagashi abondant. Elle est vendue avec un koshirae que le vendeur d'origine annonce d'époque (時代拵付き, jidai-koshirae tsuki) et dont il ajoute qu'il semble avoir été fait sur mesure pour cette lame à l'époque. Papier NBTHK Tokubetsu Hozon fourni.

    81,4/100

    10 380 €

  4. Ōmi Daijō Fujiwara Tadahiro

    Shintō (1596-1780)Hizen71,8 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana d'Ōmi Daijō Tadahiro, maître de Hizen du début d'Edo, soie ubu signée, shirasaya et koshirae laqué noir sendan-maki ; lame et monture avec papiers Tokubetsu Hozon de la NBTHK. Lame d'Ōmi Daijō Tadahiro, deuxième génération de la lignée Tadayoshi de Hizen : fils du premier Tadayoshi, il reprit la forge à dix-neuf ans, servit comme forgeron du domaine de Saga et reçut le titre d'Ōmi Daijō en 1641 ; il compte parmi les ō-wazamono. Selon le vendeur d'origine, la lame date du début de l'époque Edo, vers 1648, et elle est décrite comme saine. Shinogi-zukuri à iori-mune, nagasa de 71,8 cm et sori de 1,6 cm, mihaba large et chū-kissaki légèrement allongé. Ko-itame fin avec ji-nie et chikei, suguha lumineux de nie et de nioi, bōshi droit revenant en ko-maru. La soie est ubu, avec yasurime katte-agari, un mekugi-ana et la signature complète 肥前國住近江大掾藤原忠廣 (Hizen no Kuni-jū Ōmi Daijō Fujiwara Tadahiro). Habaki double en feuille d'or. Elle est accompagnée d'un shirasaya et d'un uchigatana koshirae au saya laqué noir de style sendan-maki, garni sur le thème des herbes d'automne : fuchi-kashira aux chrysanthèmes d'or et d'argent, fuchi signé, menuki floraux et tsuba ronde ajourée. Papier Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK (nº 122876, 1992) pour la lame et Tokubetsu Hozon Tōsōgu (nº 221589, 1992) pour la monture.

    80/100

    28 970 €

  5. Sekizenjō Chikanori

    Shinshintō (1781-1876)1869Hitachi (Mito)71,3 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana de Sekizenjō Chikanori, forgeron du domaine de Mito et élève de Naotane, signée et datée 1869, ubu, avec koshirae laqué aogai réalisé pour la lame selon le vendeur et papier NBTHK Tokubetsu Hozon. Katana de Sekizenjō Chikanori (関善定家近則), forgeron de Mito de la fin du shinshintō. Selon le vendeur d'origine, né en 1815, élève de Taikei Naotane et forgeron du domaine de Mito, il hérita par adoption de la lignée Seki Zenjō. La lame, shinogi-zukuri à iori-mune, d'un nagasa de 71,3 cm, est signée et datée du 8e mois de Meiji 2 (1869), forgée sur commande pour la famille Ebata. Le vendeur décrit un ko-itame serré à ji-nie, un gunome-midare en ko-nie avec ashi et un bōshi midare à retour ko-maru; deux futasuji-hi sur l'omote, un bō-hi avec soe-hi sur l'ura. Le nakago est ubu, avec yasurime keshō sujikai, kurijiri et un seul mekugi-ana, comme le confirment les photographies. Sont joints un habaki en cuivre doré, un shirasaya et un uchigatana-koshirae au fourreau laqué aogai mijin-nuri (98,7 cm), réalisé pour cette lame selon le vendeur: tsuba en fer à dragon, nuages et vagues incrustés, menuki de tigre en iroe doré, fuchi-kashira «cheval sorti de la calebasse», same blanc à ito de chanvre et kojiri en fer. La tsuba possède un certificat Tokubetsu Kichō Kodōgu de 1970, d'un système aujourd'hui abandonné. Papier NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken de 2012; lame publiée dans plusieurs catalogues de sabres de Mito.

    76,6/100

    16 020 €

  6. Takagi Minamoto Masayuki

    Shinshintō (1781-1876)1870Hitachi (han de Kasama)68,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shinshintō signé et daté du deuxième mois de Meiji 3 (1870), soie intacte, hamon hitatsura et monture de la fin d'Edo aux garnitures de shibuichi assorties. Takagi Kōkichi (né en 1805) entra comme gendre dans la maison du forgeron d'étriers Takagi Yasuharu, à Kataniwa (Ibaraki), avant de devenir forgeron du fief de Kasama au service de Makino Sadaaki. Élève de Tegarayama Masashige, il signait Minamoto Masayuki, le nom même que portait Kiyomaro avant d'en changer. La lame mesure 68,2 cm de nagasa pour 0,9 cm de sori : silhouette large et massive, kissaki allongé, bōhi et soe-bi ciselés, hada ko-itame serré et hamon de gunome-midare dont le tobiyaki se déploie en hitatsura, à la manière de Sōshū Hiromitsu. Les photographies montrent une soie ubu percée d'un seul mekugi-ana, une longue signature à l'avers et la date — deuxième mois de Meiji 3 (1870) — gravée sur la soie elle-même. Elle est accompagnée d'un koshirae isshin de la fin d'Edo : ito noir sur same clair, menuki d'or au blason familial, tsuba à bord gravé et kashira en relief incrusté d'or, sur une saya noire à sageo bleu et or. Certificat NBTHK Tokubetsu Hozon délivré le 20 août 2018.

    76,1/100

    7 820 €

  7. Hōki no Kami Jūdai-mago Fujiwara Nobutaka

    Shinshintō (1781-1876)1869Owari (Aichi)70,5 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Lame shinshintō d'Owari, signée et datée du deuxième mois de Meiji 2 (1869), avec un large ō-kissaki, une soie ubu et un koshirae à saya laquée en ishime noir. NBTHK Tokubetsu Hozon. Katana de la tradition d'Owari (actuelle préfecture d'Aichi), signé « Hōki no Kami jūdai-mago Fujiwara Nobutaka », soit descendant à la dixième génération de Hōki no Kami Nobutaka. La soie porte en outre la date du deuxième mois de Meiji 2 (1869) : la lame est donc signée et datée par son forgeron. Elle mesure 70,5 cm de nagasa pour 1,2 cm de sori et se termine par un large ō-kissaki ; le motohaba atteint 3,22 cm et la lame perd peu de largeur vers la pointe, d'où un ensemble d'un poids sensible. Le vendeur d'origine décrit la soie comme ubu, percée d'un seul mekugi-ana, et la lame comme polie il y a quelques années, sans hagire ni piqûres. Elle est montée dans un koshirae d'uchigatana à saya laquée en ishime noir que le vendeur d'origine tient pour contemporaine de la lame ; le same et le tsuka-ito de la poignée ont été refaits l'an dernier dans la même teinte. Papier NBTHK Tokubetsu Hozon fourni. Aucun shirasaya n'est proposé.

    75,6/100

    12 310 €

  8. Osafune Norimitsu

    Kotō (jusqu’en 1596)1454Bizen67 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana de l'école Osafune, à Bizen, signé 備州長船則光 (Bishū Osafune Norimitsu) et daté de 1454. Il conserve un koshirae d'uchigatana à fourreau laqué et, selon le vendeur d'origine, des papiers pour la lame et pour la monture. Lame de l'école Osafune, dans la province de Bizen, issue de la lignée des Norimitsu en pleine époque Muromachi. Elle mesure 67 cm de nagasa pour 2,3 cm de sori, en shinogi-zukuri avec iori-mune et kissaki moyen. Le vendeur d'origine décrit un hada en itame tirant vers le masame, avec ji-nie et nie-utsuri, et un hamon en gunome mêlé de ko-chōji, sunagashi et ko-nie ; le bōshi revient en komaru légèrement pointu, et la lame est déclarée saine tant au ji qu'au ha. La soie est ubu, à extrémité kurijiri et yasurime katte-sagari, et les photographies laissent compter quatre mekugi-ana, dont trois bouchés. Elle est signée 備州長船則光 (Bishū Osafune Norimitsu) et datée 享徳三年二月日 (Kyōtoku sannen nigatsu hi). L'accompagne un koshirae d'uchigatana au fourreau laqué à trame d'ajiro, une tsuba de fer au dragon, un fuchi-kashira en nanako bordé d'or et des menuki en forme de renard, ainsi qu'une habaki dorée à deux corps. Selon le vendeur d'origine, la lame porte un Tokubetsu Hozon Tōken et la monture un Hozon Tōsōgu.

    75,3/100

    25 550 €

  9. Izumo no Kami Fujiwara Yoshitake Hōtetsu Nyūdō

    Shintō (1596-1780)1682Yamashiro / Musashi68,5 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Signée et datée d'un jour propice du huitième mois de Tenna 2 (1682), soie ubu, bōhi sur les deux faces et certificat NBTHK Tokubetsu Hozon ; koshirae et shirasaya. Izumo no Kami Fujiwara Yoshitake était le fils de Horikawa Kunitake et se forma dans l'école Horikawa. La signature « Hōtetsu Nyūdō » est celle de sa vieillesse : elle identifie sans ambiguïté le premier de la lignée. La lame est signée et datée d'un jour propice du huitième mois de Tenna 2 (1682). Elle mesure 68,5 cm de nagasa pour 2,27 cm de sori, courbure ample, et porte un bōhi sur les deux faces, terminé en rond au-dessus du habaki. La soie est restée ubu, avec un yasurime travaillé en ornement, et présente deux mekugi-ana. Le vendeur d'origine relève dans la facture de la lame la trace des échanges avec l'école Hōjōji d'Edo. La lame possède un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon et est livrée avec koshirae et shirasaya, mais les garnitures ne sont ni décrites ni datées.

    74,4/100

    12 310 €

  10. Fuji Samanosuke Minamoto Yoshimune

    Shinshintō (1781-1876)1863Sin provincia en la firma (kinnōtō del Bakumatsu)77 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shinshintō de Fuji Samanosuke Minamoto Yoshimune, daté de Bunkyū 3 (1863), aux proportions très robustes, avec nakago ubu signé, koshirae complet, shirasaya et papier Tokubetsu Hozon. Katana de Fuji Samanosuke Minamoto Yoshimune, daté du 12e mois de Bunkyū 3 (1863), dans les dernières années du shogunat Tokugawa. Le vendeur d'origine le présente comme un kinnōtō, la lame robuste et pratique associée au Bakumatsu : nagasa de 77 cm, sori de 0,9 cm, motohaba de 3,35 cm, sakihaba de 2,4 cm et un kasane de 1,0 cm, bien supérieur à la moyenne. La lame est en shinogi-zukuri avec iori-mune ; selon le vendeur d'origine, le jihada est un ko-itame très serré et le hamon un chū-suguha en nie-deki riche en ashi. Le nakago est ubu, avec un seul mekugi-ana, et les photographies montrent la signature 富士左馬亮源義宗 (Fuji Samanosuke Minamoto Yoshimune) et la date 文久三年十二月日 (Bunkyū sannen jūnigatsu hi). Il est accompagné d'un koshirae complet : longue tsuka en same avec ito vert foncé, tsuba en fer ajourée de lièvres et d'un croissant de lune, et saya laqué noir au fini granuleux. S'y ajoutent un shirasaya, un habaki en cuivre en deux parties plaqué de feuille d'or et des housses en tissu. Le papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK, n° 1009880, daté de décembre de Heisei 30 (2018), est photographié.

    74,2/100

    10 380 €

  11. Tenryūshi Tachibana Hisakazu

    Shinshintō (1781-1876)1865Echigo / Musashi76,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Longue lame de 76,9 cm signée et datée de l'été de Keiō 1 (1865), soie intacte à deux mekugi-ana, polissage récent de haute qualité et koshirae en laque ishime noire. Tenryūshi Tachibana Hisakazu fut l'élève d'Ozaki Suketaka. Originaire de Katakai, en Echigo, il vécut aussi à Musashi et à Yamada d'Ise, et forgea entre les ères Keiō et Meiji, ainsi qu'à Hikone et à Sakai. La soie, intacte, porte la signature 天龍子橘久一作 (Tenryūshi Tachibana Hisakazu saku) et la date de l'été de Keiō 1 (1865) ; elle est longue et fut conçue dès l'origine avec deux mekugi-ana. La lame mesure 76,9 cm de nagasa pour 1,15 cm de sori, motohaba de 31,9 mm et motokasane de 9,0 mm, avec un sakihaba de 27,8 mm au monouchi et de 24,8 mm au yokote ; elle pèse 1 276 g nue et 1 652 g montée. Elle montre une différence nette entre moto et saki et une pointe allongée, un hada ko-itame au mokume par endroits saillant et une trempe de base suguha mêlée de ko-notare et de gunome, des ashi rentrants et de nombreux détails fins le long du tranchant ; le bōshi est droit, à pointe arrondie. Elle vient de recevoir un polissage de qualité muséale. La monture est un koshirae d'uchigatana à saya en ishime noir et habaki de suaka, bien ajusté, sans jeu à la poignée ni bruit de tsuba, avec shirasaya et tsunagi.

    73,1/100

    12 560 €

  12. Fujieda Tarō Teruyoshi

    Shinshintō (1781-1876)1866Kozuke69,7 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shinshintō signé Fujieda Tarō Teruyoshi et daté du 2e mois de Keiō 2 (1866), avec le mon mitsudomoe gravé sur la soie, certificat NBTHK Tokubetsu Hozon et koshirae doté d'un Tokubetsu Hozon Tōsōgu. Fujieda Tarō Teruyoshi (1823–1876), né dans la province de Kōzuke et fils du forgeron Gyokurinshi Terukazu, se forma auprès de Hosokawa Masayoshi et appartenait à la lignée de Tegarayama Masashige. Forgeron du domaine de Kawagoe à partir de 1853, il reçut le nom de Fujieda et, en 1861, l'autorisation de graver sur ses soies le blason mitsudomoe de son seigneur. Ce katana, d'un nagasa de 69,7 cm et d'un sori de 1,21 cm, porte ce mon au-dessus du mekugi-ana, la signature Fujieda Tarō Teruyoshi tsukuru sur l'omote et la date Keiō 2, 2e mois (1866) sur l'ura. Les photographies montrent une soie intacte à un seul trou, un hamon ondulé et un bōshi bien conservé ; le vendeur d'origine signale quelques petits kitae-kizu. Le koshirae d'uchigatana, avec saya laqué noir à texture de cuir froissé, garnitures aux nuages auspicieux non signées, tsuba à chōji-karakusa et menuki en forme de dragon, possède un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōsōgu de 2014. La lame est accompagnée d'un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken de 2007 et d'un shirasaya.

    73,1/100

    28 590 €

  13. Suishinshi Masahide

    Shintō (1596-1780)1808Musashi69,6 cm

    NBTHK Jūyō Disponible

    Katana Jūyō Tōken de Suishinshi Masahide, signé avec kaō et daté du 8e mois de Bunka 5 (1808), au hamon tōran dans le style de Sukehiro, avec koshirae à saya togidashi de nacre et shirasaya. Katana de Suishinshi Masahide (Kawabe Gihachirō), forgeron du clan Akimoto et figure fondatrice du shinshintō, actif dans le Musashi. La lame, en shinogi-zukuri à iori-mune et chū-kissaki, présente un nagasa de 69,6 cm et un sori de 1,8 cm. Selon le certificat, le jihada est un ko-itame très serré avec un ji-nie épais et des chikei ; le hamon débute en suguha yakidashi puis se poursuit en ō-gunome mêlé de notare dans l'esprit tōran, avec de larges ashi, un nie abondant, des kinsuji et sunagashi et un nioiguchi lumineux, dans la lignée des copies de Sukehiro que le forgeron pratiqua à ses débuts ; le bōshi est un notare doux à ko-maru et long kaeri. Le nakago est ubu, à kurijiri, yasurime ō-sujikai avec keshō et un seul mekugi-ana ; il porte la signature de cinq caractères avec kaō sur l'omote et la date sur l'ura. Désigné Jūyō Tōken par la NBTHK lors de la 61e session (2015). Il est accompagné d'un koshirae que le vendeur d'origine décrit comme une monture d'époque au travail soigné : saya togidashi à nacre concassée sous laque noire et garnitures en fer incrustées d'or et de métaux colorés à motifs de gourdes et de dragons de pluie. Les photographies montrent également la tsuka tressée, la tsuba en fer et un shirasaya.

    73,1/100

    76 920 €

  14. Chikuzen Nobukuni Yoshikane

    Shintō (1596-1780)1661Chikuzen (Fukuoka)70,4 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    École Nobukuni de Chikuzen, ère Kanbun, soie ubu à un seul mekugi-ana, sori de 2,1 cm, certificat NBTHK Tokubetsu Hozon, koshirae et shirasaya. Œuvre de l'école Nobukuni de Chikuzen, l'une des deux principales lignées shintō de cette province, que le vendeur d'origine situe dans l'ère Kanbun (1661-1673). La lame mesure 70,4 cm de nagasa pour une sori de 2,1 cm : une courbure prononcée pour une pièce de cette époque, qui donne à la silhouette un arc très lisible. Le tranchant laisse voir des sunagashi et des kinsuji, activités révélatrices d'un forgeage soigné. La soie est restée ubu, non raccourcie, avec un seul mekugi-ana, si bien que la signature nous parvient entière ; elle ne porte pas de date. La lame est accompagnée d'un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon. Elle est livrée avec koshirae et shirasaya, mais le vendeur d'origine ne décrit pas les garnitures de la monture et ne se prononce pas sur l'état de conservation.

    72,8/100

    9 730 €

  15. Hosokawa Masayoshi

    Shintō (1596-1780)1849Musashi69,8 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shinshintō signé par Hosokawa Masayoshi et daté de l'automne de Kaei 2 (1849), avec soie intacte, koshirae en laque noire et shirasaya. Katana de la période shinshintō signé par Hosokawa Masayoshi, de la lignée formée à l'école Suishinshi. Selon le vendeur d'origine, le forgeron était natif de Kanuma, dans la province de Shimotsuke, élève de Suishinshi Masahide et fils du premier Masayoshi, et travailla au service du fief de Tsuyama, en province de Sakushū. La lame mesure 69,8 cm de nagasa pour 2,3 cm de sori ; le vendeur d'origine décrit un jihada ko-itame mêlé de masame, très serré, et un hamon gunome-chōji midare aux ashi et yō abondants, avec kinsuji et sunagashi, ainsi que des bō-hi accompagnés de soe-bi sur les deux faces. Les photographies montrent une soie intacte percée d'un seul mekugi-ana, la signature 作陽幕下士細川正義 (Sakuyō bakka-shi Hosokawa Masayoshi) accompagnée d'un kokuin et, au revers, la date 嘉永二己酉年仲秋 (Kaei ni tsuchinoto-tori-doshi chūshū). Elle est accompagnée d'un koshirae à saya de laque noire, tsuba de fer ajourée à décor de bambous et fuchi-kashira assortis, ainsi que d'un shirasaya de conservation.

    72,2/100

    20 110 €

  16. Hosokawa Tadamasa

    Shinshintō (1781-1876)1868Shimōsa / Hyūga Nobeoka72,1 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Signée et datée du huitième mois de Keiō 4 (1868), soie ubu à un seul mekugi-ana, certificat NBTHK Tokubetsu Hozon, livrée avec koshirae et shirasaya. Hosokawa Tadamasa était le fils aîné de Hosokawa Tadayoshi et travaillait comme forgeron du fief de Nobeoka, dans la province de Hyūga ; la signature rattache son activité à Shimōsa et à Nobeoka. La lame mesure 72,1 cm de nagasa pour une sori de 1,1 cm, silhouette longue et très peu courbée, large et d'un poids notable : 920 g nue et 1 300 g une fois montée. La soie est restée ubu, non raccourcie, avec un unique mekugi-ana, si bien que la signature nous parvient entière. Elle est datée du huitième mois de Keiō 4 (1868), l'année de la restauration de Meiji, précision rare qui situe l'œuvre à un moment exact. La lame est accompagnée d'un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon. Elle est livrée avec koshirae et shirasaya, mais le vendeur d'origine ne détaille pas les garnitures de la monture et ne se prononce pas sur l'état de conservation.

    72,1/100

    7 820 €

  17. Tsunahiro

    Shintō (1596-1780)Sagami (Kanagawa)70 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Maison Tsunahiro de Sagami, héritière de la lignée de Sōshū, certificat NBTHK Tokubetsu Hozon et koshirae d'uchigatana en laque noire rō-nuri, avec shirasaya et tsunagi. La maison Tsunahiro de Sagami poursuit la lignée de Sōshū et a porté ce nom sur plusieurs générations au cours de l'époque d'Edo. Cette lame mesure 70,0 cm de nagasa pour 1,9 cm de sori, courbure généreuse, et possède un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon. La signature ne porte pas de date et le vendeur d'origine ne se prononce pas sur l'état de la soie, qui présente un unique mekugi-ana. La monture est un koshirae d'uchigatana à saya en laque noire rō-nuri, décrit avec un soin peu fréquent : la dorure couleur kerria se conserve bien, la poignée ne présente aucun jeu et la tsuba sonne à peine. Les ō-seppa portent un motif de soleil levant, rehaussé à l'origine en suaka et doré. L'ensemble est complété par un shirasaya et un tsunagi, ce qui permet de garder la monture assemblée pendant que la lame repose dans son fourreau de bois.

    72,1/100

    9 020 €

  18. Iga no Kami Fujiwara Kinmichi II

    Shintō (1596-1780)Yamashiro74,5 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana du second Iga no Kami Kinmichi (école Mishina, Kyōto), chrysanthème impérial et signature sur une soie ubu, papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK et koshirae d'uchigatana avec tsuba signée Higo-jū Masasato. Katana du second Iga no Kami Fujiwara Kinmichi, chef de l'école Mishina de Kyōto, qui reçut son titre en Kan'ei 14 (1637) et grava dès lors le chrysanthème impérial sur ses soies; le vendeur d'origine situe le sabre au début de l'époque d'Edo. La lame a un nagasa de 74,5 cm et un sori de 1,8 cm; selon le vendeur d'origine, le hada est un itame avec du masame dans le shinogi-ji et un ji-nie abondant, et le hamon s'ouvre par un long yakidashi de style Kyōto puis se poursuit en notare avec gunome, togari-ba, hako-ba et yahazu-ba, avec un bōshi Mishina. La soie est ubu, à un seul mekugi-ana, yasurime katte-sagari et extrémité kengyō; au-dessus du trou figure le chrysanthème à seize pétales et au-dessous la signature Iga no Kami Fujiwara Kinmichi, visible sur les photographies. Il est accompagné d'un koshirae d'uchigatana: fourreau laqué en tame-nuri vermillon à larges bandes (yatara), tsuka en same blanc à tressage hishimaki, fuchi-kashira en shakudō nanako à kiri-mon d'or, menuki à grues et tsuba en fer ajouré à motifs de paulownia signée Higo-jū Masasato, avec un papier Hozon Tōsōgu de la NBTHK; habaki doré et shirasaya sont également fournis. La lame possède un certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, lisible sur les photographies.

    72,1/100

    17 630 €

  19. Ozaki Gengoemon Suketaka

    Shinshintō (1781-1876)1794Settsu72,8 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shinshintō d'Ozaki Suketaka, signé et daté de Kansei 6 (1794), au hamon de style tōran, soie ubu, koshirae complet de la fin d'Edo selon le vendeur et certificat Tokubetsu Hozon Tōken. Katana d'Ozaki Gengoemon Suketaka, forgeron de Settsu de la période shinshintō. Selon le vendeur d'origine, Suketaka (1753–1805) fut l'élève de Kuroda Takanobu, reçut le titre de Nagato no Kami en 1798 et compta parmi les grands spécialistes du tōran-ba de son temps. La lame, en shinogi-zukuri avec iori-mune et chū-kissaki, mesure 72,8 cm de nagasa pour 1,5 cm de sori. Le hada est un ko-itame serré avec un ji-nie abondant et des chikei ; le hamon, un gunome-midare de style tōran mêlant ko-gunome et kataochi-gunome, au nioiguchi brillant, avec ashi, nie-suji et tobiyaki ; le bōshi est notare avec un retour ample. La soie est ubu, avec un mekugi-ana, des yasurime ō-sujikai à keshō et une extrémité iriyamagata ; elle porte la signature « Ozaki Gengoemon Suketaka » et la date du 2e mois de Kansei 6 (1794), lisibles sur les photographies. Habaki double en argent ; le vendeur déclare un polissage ancien et une lame très saine, ce que les photographies ne démentent pas. L'ensemble comprend un uchigatana-koshirae complet (102,5 cm) que le vendeur situe à la fin de l'époque Edo : saya laqué rouge et noir mat à texture ishime, garnitures en shibuichi et shakudō, tsuka en same à tressage brun foncé, fuchi-kashira en fer au dragon, menuki en cuivre et tsuba en fer de style Shingen à enroulement de laiton. Certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, photographié.

    71,8/100

    18 600 €

  20. Miyoshi Izu no Kami Minamoto Naokuni

    Shinshintō (1781-1876)1798Linaje Ōsaka-shintō67,8 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé et daté de 1798 par Miyoshi Izu no Kami Minamoto Naokuni, du lignage Ōsaka-shintō. Nakago ubu, koshirae en laque noire avec tsuba en fer et origami Tokubetsu Hozon Tōken photographié. Katana signé par Miyoshi Izu no Kami Minamoto Naokuni et daté du huitième mois de Kansei 10 (1798). Selon le vendeur d'origine, Naokuni s'est formé auprès de Sukenao et appartient donc au lignage Ōsaka-shintō de Sukehiro, dont il fut l'élève à la deuxième génération. La lame, de 67,8 cm de nagasa et 1,78 cm de sori, est en shinogi-zukuri avec iori-mune, montre peu d'écart entre moto et saki et un chū-kissaki allongé ; le jigane est ko-itame mêlé de mokume avec des veines de masame, et le hamon un notare à gunome en ko-nie présentant ashi, kinsuji et sunagashi, se resserrant et se faisant pointu vers la pointe. Les photographies confirment un nakago ubu à un seul mekugi-ana, la signature sur l'omote et la date sur l'ura. La pièce est accompagnée d'un koshirae d'uchigatana : saya en laque noire, tsuka tressée de noir sur same, tsuba en fer aux figures de Niō et garnitures de koiguchi, kurikata et kojiri en shibuichi, ainsi qu'un shirasaya avec tsunagi, une double habaki dorée et une habaki ancienne en cuivre. L'origami de la NBTHK, photographié, la classe comme Tokubetsu Hozon Tōken.

    71,5/100

    7 300 €

  21. Hamabe Fujiwara Toshihide

    Shinshintō (1781-1876)1851Inaba73,4 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Vendu

    Lame shinshintō d'Inaba, signée et datée du deuxième mois de Kaei 4 (1851), 73,4 cm de nagasa, soie ubu et koshirae à saya laquée noire. NBTHK Tokubetsu Hozon délivré en décembre 2025. Œuvre de Hamabe Fujiwara Toshihide, signée « Hamabe Fujiwara Toshihide saku » et datée du deuxième mois de Kaei 4 (1851). Toshihide fut l'élève du troisième Hamabe Toshiyuki et, à la mort de celui-ci, reçut la charge de la lignée tant que Toshimitsu, quatrième chef de la maison, était encore trop jeune ; il usa du gō Minryūshi. L'école Hamabe, fondée par Mino no Kami Toshinori, est la lignée qui porte le Bizen-den à Inaba durant le shinshintō : la parenté entre les Ikeda de Bizen et les Ikeda seigneurs du han d'Inaba mit les deux groupes de forgerons en contact. La succession va de Toshinori à Toshizane, Toshiyuki puis Toshimitsu. La lame mesure 73,4 cm de nagasa pour 1,4 cm de sori, un motohaba de 3,18 cm et un sakihaba de 2,03 cm, avec un motokasane de 0,80 cm et un shinogi-gasane de 0,82 cm. La soie est ubu (茎生ぶ, nakago ubu). Elle est vendue avec un koshirae d'uchigatana à saya laquée noire et le papier NBTHK Tokubetsu Hozon délivré le 1er décembre 2025. Enregistrement japonais Hyōgo nº 55224, 1968.

    71,4/100

    7 300 €

  22. Ōmi Daijō Fujiwara Tadahiro

    Shintō (1596-1780)1641Hizen70,1 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana du deuxième Tadahiro de Hizen, signé et ubu, avec papier Tokubetsu Hozon et koshirae à saya vermillon dont le fuchi-kashira, signé Masakuni, possède aussi un papier Tokubetsu Hozon. Lame d'Ōmi Daijō Fujiwara Tadahiro, deuxième génération de la lignée principale de Hizen et fils de Hizen Tadayoshi, qui reçut le titre d'Ōmi Daijō en Kan'ei 18 (1641) et travailla jusqu'en Genroku 6 (1693). Elle mesure 70,1 cm de nagasa pour 1,2 cm de sori. Selon le vendeur d'origine, le jigane est un ko-itame très serré présentant le konuka-hada caractéristique de l'école, et le hamon un chū-suguha au nioiguchi lumineux et régulier, terminé par un bōshi ko-maru. La soie est ubu, percée d'un seul mekugi-ana, et porte la signature Hizen no Kuni-jū Ōmi Daijō Fujiwara Tadahiro, sans date. Les photographies montrent l'origami Tokubetsu Hozon de la NBTHK pour la lame. Le katana est monté en koshirae avec saya laqué vermillon, tsuka en ito blanc sur same, tsuba en fer à rainures rayonnantes et ajours, et un fuchi-kashira signé Masakuni représentant un faucon aux aguets et un singe caché dans une grotte, doté de son propre papier Tokubetsu Hozon de garnitures. Il est accompagné d'un shirasaya, de housses en tissu et d'un habaki plaqué d'argent.

    71,4/100

    14 740 €

  23. Chikuzen-jū Minamoto Nobukuni Yoshikane

    Shintō (1596-1780)Chikuzen (Fukuoka)69,1 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Œuvre du début d'Edo par un forgeron de la maison Kuroda : bōshi ichimai, funbari conservé sur la soie et état jugé exceptionnel par le vendeur d'origine. Yoshikane travailla à Chikuzen comme forgeron de la maison Kuroda et fut le père de Shigekane, qui forgea le sabre du shōgun Yoshimune. Ce katana du début d'Edo, sans date gravée, mesure 69,1 cm de nagasa pour 1,3 cm de sori. Le vendeur d'origine insiste sur son état de conservation : il conserve un bōshi de type ichimai et le funbari sur la soie, un degré de santé qu'il juge remarquable pour quelque 350 ans. Il relève aussi la rareté du travail, un suguha large sur koshiba qu'il interprète comme une copie de Yosozaemon Sukesada, et signale un seul mekugi-ana. Papier NBTHK Tokubetsu Hozon ; la lame est livrée avec koshirae et shirasaya.

    70,9/100

    11 700 €

  24. Echigo no Kami Kunitsugu

    Shintō (1596-1780)Higo77,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō signé par Kunitsugu avec la mention ajoutée « fer nanban », doté d'un origami NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken, d'un shirasaya à sayagaki et d'un koshirae complet aux garnitures signées. Selon le vendeur d'origine, Kunitsugu fut le principal disciple de Dewa Daijō Kunimichi, avec lequel il signa des œuvres communes ; il reçut d'abord le titre d'Echizen Daijō puis celui de kami, et se transporta dans ses dernières années en province de Higo, où il continua de forger. Le vendeur situe cette lame vers l'ère Kanbun (1661–1673). C'est un katana large et robuste, de 77,58 cm de nagasa et 1,52 cm de sori, à kissaki court, au jigane de ko-itame et ko-mokume serrés avec de fins chikei et au hamon de sugu-ha en nie avec nijūba et sunagashi. Les photographies montrent un nakago intact, percé d'un seul mekugi-ana, avec une signature de sept caractères accompagnée au revers de l'inscription 以南蛮鉄 (nanbantetsu o motte; fer nanban). La pièce est accompagnée d'un shirasaya à sayagaki et d'un koshirae complet : saya en laque noire striée, tsuka tressée sur same avec menuki de coquillages sur les vagues et fuchi-kashira au motif des Trois Royaumes, tsuba en fer et double habaki dorée. L'origami de la NBTHK certifie la lame Tokubetsu Hozon Tōken ; le fuchi-kashira et les menuki possèdent chacun leur Hozon Tōsōgu.

    70,7/100

    22 460 €

  25. Hosokawa Minamoto Tadayoshi

    Shinshintō (1781-1876)1851Sōshū (Chiba)70,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Œuvre shinshintō signée et datée de 1851 : soie ubu à un seul trou, ko-chōji-midare avec sunagashi et état jugé excellent par le vendeur d'origine. Lame shinshintō de Hosokawa Minamoto Tadayoshi, actif à Sōshū, signée et datée de l'ère Kaei, 1851, la date gravée au revers de la soie. Elle mesure 70,2 cm de nagasa et 1,6 cm de sori, et atteint 103 cm une fois montée. Le hamon est un ko-chōji-midare à togariba avec sunagashi visible. La soie est ubu, à un seul mekugi-ana. Le vendeur d'origine décrit un état excellent : ni hagire, ni ware gênants, ni piqûres, et un bon poli. Papier NBTHK Tokubetsu Hozon. La monture comporte une tsuba de fer ajourée et un fuchi à motif de libellules ; le vendeur d'origine précise lui-même que, si tsuba et garnitures sont d'époque Edo, l'ensemble fut probablement assemblé à l'époque Meiji ou plus tard, et que la saya paraît postérieure à Edo. Sans shirasaya.

    70,6/100

    12 240 €

  26. Jōunsai Hayama Enshin

    Gendaitō (depuis 1876)1915Tokio (Musashi)71,1 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Gendaitō d'avril 1915 signé Hayama Enshin, soie kijimomo-gata à un seul mekugi-ana, NBTHK Tokubetsu Hozon, shirasaya et koshirae. Jōunsai Hayama Enshin naquit à Edo en 1845 sous le nom civil de Suzuki Masahiro et apprit le métier auprès de Suzuki Masao, élève de Kiyomaro. Il compta parmi les forgerons les plus estimés des ères Meiji et Taishō, avec une particularité : au lieu du tamahagane, il travaillait l'acier au carbone suisse, matériau dont on le tenait pour le meilleur connaisseur. Il s'illustra par ses utsushi de lames célèbres, dont celles d'Awataguchi Kuniyoshi. Ce katana est signé et daté d'avril de Taishō 4 (1915), à Musashi, l'actuelle Tokyo. Il mesure 71,1 cm de nagasa pour 1,4 cm de sori. La soie est kijimomo-gata — « cuisse de faisan » —, son décrochement caractéristique bien visible sur les photographies, de forme originale non raccourcie et percée d'un seul mekugi-ana. L'ensemble comprend un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon, un shirasaya et un koshirae, et les photographies le montrent en très bon état.

    70,3/100

    8 960 €

  27. Fujita Kengo Nagahiro

    Shintō (1596-1780)1863Suo81,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé par Fujita Kengo Nagahiro, de l'école Yokoyama, daté de 1863 sur la soie. Il est conservé avec une monture à fourreau laqué noir et avec un shirasaya de rangement. Katana de la fin d'Edo signé 長州萩住藤田謙吾永弘作 (Chōshū Hagi-jū Fujita Kengo Nagahiro saku), forgeron qui, selon le vendeur d'origine, s'est formé dans l'école de Yokoyama Kaganosuke Sukenaga et utilisa aussi le nom d'artiste 真龍子 (lecture probable : Shinryūshi). La lame mesure 81,6 cm de nagasa pour 1,4 cm de sori, avec iori-mune et bō-hi gravé sur les deux faces ; les photographies montrent un hamon en notare mêlé de gunome, de chōji et d'éléments pointus, au nioiguchi lumineux et riche en ko-nie, sur un jigane en ko-itame serré. La soie, déclarée ubu par le vendeur d'origine et confirmée telle par les images, conserve deux mekugi-ana et porte au revers 君万歳文久三年十二月十五日 (Kimi banzai Bunkyū sannen jūnigatsu jūgonichi), soit le 15e jour du 12e mois de Bunkyū 3 (1863). La pièce est accompagnée d'une monture de katana à fourreau laqué noir, d'une tsuba de fer ornée de nuages d'or et d'une habaki dorée, ainsi que d'un shirasaya. Le vendeur d'origine déclare un certificat Tokubetsu Hozon de la NBTHK, absent des photographies.

    70,3/100

    14 990 €

  28. Yokoyama Sukekane

    Shintō (1596-1780)1860Bizen72 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana de Yokoyama Sukekane, forgeron d'Osafune (Bizen) qui, selon le vendeur d'origine, prolongea la lignée des Sukesada et se disait descendant de Tomonari à la 58e génération ; son œuvre connue s'étend d'environ 1834 à 1872. La lame mesure 72 cm de nagasa pour 2,2 cm de sori, avec 3,17 cm de motohaba et 0,67 cm de kasane. Le vendeur décrit un jigane ko-itame bien forgé, avec ji-nie, et un hamon nioi-deki en chōji en fleur de chrysanthème, riche en ashi, au nioiguchi lumineux. La soie, intacte d'après les photographies et percée d'un seul mekugi-ana, porte la signature « Bizen Osafune jū Yokoyama Sukekane saku » et, à l'ura, « Tomonari gojūhachi-dai mago » avec la date du 2e mois de Man'en 1 (1860). Les photographies montrent un koshirae complet, que le vendeur présente comme d'époque : saya laqué senda-kizami incrusté de nacre, tsuba en fer bordé de shakudō au thème de Kōsekikō et Chōryō, menuki en shakudō aux pêches des immortels et fuchi-kashira signé aux guerriers, de l'école Tamagawa de Mito. Elle est accompagnée d'un certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK daté de 1983.

    70,3/100

    17 230 €

  29. Osafune Moromitsu

    Kotō (jusqu’en 1596)1385Bizen65,6 cm

    NBTHK Jūyō Disponible

    Lame d'Osafune Moromitsu, forgeron de Bizen du groupe Kozori, actif à la fin de l'époque Nanbokuchō ; la documentation de la NBTHK visible sur les photographies le présente comme le fils de Tomomitsu et le père de Morimitsu. Shinogi-zukuri à iori-mune, sori profond de 2,2 cm et chū-kissaki, pour un nagasa de 65,6 cm. Jigane en itame mêlé de mokume, très serré, avec un jinie épais, de nombreux chikei et un utsuri discret ; hamon de ko-chōji, ko-gunome et ko-notare avec ashi et yō, en nioi-deki avec ko-nie et un fin sunagashi. Bōshi en notare et midarekomi, avec retour en komaru. Nakago ubu, à extrémité kurijiri, yasurime katte-sagari et deux mekugi-ana ; signature « Bishū Osafune Moromitsu » et, au revers, la date du 3e mois de Shitoku 2 (1385). La NBTHK l'enregistre comme tachi. Elle est accompagnée d'un shirasaya et d'un koshirae : saya laquée noire mouchetée d'or, same enveloppant sur la tsuka, menuki de shishi dorés et fuchi-kashira à fleurs de prunier ; la tsuba, une pièce Akasaka en fer non signée, possède son propre papier Tokubetsu Hozon Tōsōgu. Désignée Jūyō Tōken lors de la 64e session (novembre 2018).

    70,1/100

    66 950 €

  30. Koyama Munetsugu

    Shintō (1596-1780)185071,3 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé 備前介宗次 (Bizen no Suke Munetsugu) et daté de 1850, avec un hamon en gunome-chōji, un koshirae en laque noire cannelée et un shirasaya de conservation. Katana de Koyama Munetsugu, qui signait 備前介宗次 (Bizen no Suke Munetsugu), maître de la fin de l'époque Edo formé, selon le vendeur d'origine, à l'école de Katō Tsunahide et réputé pour sa maîtrise du Bizen-den ; le même vendeur rapporte son nom civil, Koyama Sōbei, son service auprès de la maison Matsudaira de Shirakawa et ses gō Seiryōsai et Issensai. La lame mesure 71,3 cm de nagasa, 1,6 cm de sori et 0,69 cm de kasane. Les photographies montrent un jigane en ko-itame très serré et un hamon en gunome-chōji à pointes aiguës, avec ashi et yō actifs, kinsuji et sunagashi, et un nioiguchi lumineux. La soie, décrite comme ubu par le vendeur, conserve la signature sur l'omote et la date 嘉永三年八月日 (Kaei sannen hachigatsu hi) sur l'ura ; deux mekugi-ana apparaissent sur les deux faces, dont un obturé. La lame est accompagnée d'un koshirae d'uchigatana à saya de laque noire cannelée, tsuba de fer incrusté d'or et d'argent et garnitures de shishi dorés, ainsi que d'un shirasaya. Le vendeur d'origine déclare un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon, qui n'est pas photographié.

    69,9/100

    21 390 €

  31. Chikugo Aoki Ōmi no Suke Minamoto Kiyohide

    Shinshintō (1781-1876)1847Chikugo (Kurume, Fukuoka)63,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shinshintō signé et daté de 1847 par Kiyohide, forgeron au service du clan Arima à Chikugo. Il conserve un koshirae à saya de laque noire, tsuba mokkō au kiri-mon d'or et un origami Tokubetsu Hozon de la NBTHK. Katana de la période shinshintō dû à Chikugo no Kuni Aoki Ōmi no Suke Minamoto Kiyohide, forgeron de la province de Chikugo qui, selon le vendeur d'origine, servit le clan Arima du domaine de Kurume et reçut en 1845 le titre de cour d'Ōmi no Suke ; son travail se rattache au style Bizen et à son hamon chōji midare. La lame mesure 63,6 cm de nagasa pour 1,7 cm de sori ; les photographies montrent un poli net, une ligne de trempe ondulée bien lisible et un bōshi intact. La soie est ubu, percée d'un seul mekugi-ana, signée 筑後国青木近江介源清秀 (Chikugo no Kuni Aoki Ōmi no Suke Minamoto Kiyohide) sur l'omote et datée 弘化四年二月日 (Kōka yonen nigatsu hi) sur l'ura. Le koshirae, décrit mais non daté par le vendeur d'origine, associe une saya de laque noire roiro, une tsuka à cordon laqué avec menuki de guerrier à cheval, un fuchi-kashira au motif kikusui et une tsuba mokkō au kiri-mon d'or ; le sageo est un remplacement. S'y ajoutent l'origami Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, lisible sur les photographies, et un shirasaya.

    69,8/100

    10 700 €

  32. Harima Daijō Tadakuni

    Shintō (1596-1780)1641Hizen69,4 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana de Harima Daijō Tadakuni, forgeron de Hizen au service du domaine d'Ogi, branche des Nabeshima de Saga, issu de l'entourage du premier Tadayoshi. Surtout connu pour ses chōji midare, il signe ici une lame en chū-suguha, selon le vendeur d'origine l'une de ses œuvres les plus rares. Shinogi-zukuri et iori-mune, funbari à la base, sori assez profond et chū-kissaki allongé. Le vendeur décrit un hada ko-itame au ji-nie dense et aux chikei fins, un hamon chū-suguha avec ko-ashi, ko-nie, kinsuji et sunagashi, et un bōshi droit en ko-maru. Les photographies montrent des gravures de bonji et d'un hoko avec dragon à l'omote, et de bonji avec gomabashi à l'ura. La soie est ubu, à yasurime ōsujikai, extrémité kengyō et un mekugi-ana ; signée à l'omote et datée de Kan'ei 18 à l'ura. Elle est accompagnée d'un koshirae uchigatana : saya laqué de fantaisie à koshi-kizami, tsuba en fer incrusté d'or aux vagues et pluviers, fuchi-kashira et kojiri assortis, menuki de shishi en or et bahari aux insectes d'automne, ainsi que d'un habaki au double kiri-mon et d'un shirasaya. Le vendeur d'origine mentionne un papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK de 1999.

    69,8/100

    16 020 €

  33. Kawachi-no-Kami Kunisuke

    Shintō (1596-1780)Settsu70,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé Kawachi-no-Kami Kunisuke, deuxième génération de l'école Ōsaka shintō, avec un koshirae uchigatana à saya laquée noire et des papiers NBTHK pour la lame et la monture. Katana de Kawachi-no-Kami Kunisuke, que le vendeur d'origine attribue à la deuxième génération, « Naka-Kawachi » (1628–1698), de l'école Ōsaka shintō, célèbre pour son kobushi-chōji. La lame, d'un nagasa de 70,6 cm et d'un sori de 1,9 cm, est large, peu effilée, avec un long chū-kissaki ; selon le vendeur d'origine, le hada est un itame passant au ko-itame avec un ji-nie abondant, et le hamon mêle gunome, kobushi-chōji et yahazu au-dessus d'un long yakidashi de style Ōsaka, avec sunagashi et tama-yaki. La soie est ubu, de forme tanago-bara, avec un mekugi-ana, des yasurime ō-sujikai et la signature 河内守国助 (Kawachi no Kami Kunisuke), que les photographies confirment. Le vendeur d'origine signale un polissage ancien avec des zones d'usure et une légère rouille. L'ensemble comprend un koshirae uchigatana à saya laquée noire cannelée, une tsuba en shakudō à kiri-mon sur karakusa avec fukurin en or, un fuchi-kashira en shakudō à hanabishi et manji en damier, des menuki à sankozuka-ken et une tsuka en same blanc tressée de soie écrue en hineri-maki, le tout non signé ; la monture possède un certificat Hozon Tōsōgu de la NBTHK, visible sur les photographies. La lame est accompagnée d'un certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK et d'un ancien Kōshu Tokubetsu Kichō de 1977, du système retiré. Un habaki en feuille d'or et un shirasaya sont inclus.

    69,8/100

    22 460 €

  34. Hamabe Minryūshi Toshizane

    Shinshintō (1781-1876)1817Inaba (clan Tottori)71,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shinshintō de Hamabe Minryūshi Toshizane, forgeron au service du clan d'Inaba (Tottori), signé et daté du 8e mois de Bunka 14 (1817), avec koshirae et shirasaya. Katana de la période shinshintō forgé par Hamabe Minryūshi Toshizane, forgeron de l'école Hamabe au service du clan d'Inaba (Tottori). La lame mesure 71,2 cm de nagasa pour 1,2 cm de sori. Les photographies montrent un hamon en gunome midare irrégulier sur toute la longueur de la lame et un kissaki de proportions modérées. La soie, ubu d'après les données de la pièce, présente sur les photographies un seul mekugi-ana, la longue signature sur l'omote (因藩臣濱部眠龍子壽実, lecture probable : Inpan-shin Hamabe Minryūshi Toshizane) et la date sur l'ura, le 8e mois de Bunka 14 (1817) ; les deux faces portent en outre des inscriptions postérieures à la laque rouge. Le sabre est accompagné d'un shirasaya et d'un koshirae complet connu uniquement par les photographies : saya laqué noir avec sageo bleu-vert, tsuka à ito noir et menuki shishi dorés, fuchi et kashira noirs, tsuba rond en fer et habaki en argent à stries diagonales. La monture n'est ni décrite ni datée. La pièce est enregistrée avec un certificat Tokubetsu Hozon de la NBTHK, qui n'apparaît pas sur les photographies.

    69/100

    12 630 €

  35. Hōki no Kami Ason Masayuki

    Shinshintō (1781-1876)1795Satsuma71,5 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shinshintō de Satsuma signé Hōki no Kami Ason Masayuki et daté du 2e mois de Kansei 7 (1795), avec certificat NBTHK Tokubetsu Hozon, un koshirae à tsuba d'école Higo et un shirasaya. Katana de Hōki no Kami Ason Masayuki, forgeron de la province de Satsuma (actuelle Kagoshima) qui, selon le vendeur d'origine, s'est formé dans l'école de Miyahara Masachika, a adopté la signature « Hōki no Kami Ason Masayuki » en Kansei 1 (1789) et compte, avec Motohira, parmi les grands noms du shinshintō de Satsuma. La lame présente un nagasa de 71,52 cm et un sori de 1,82 cm : large, épaisse, avec un long kissaki. Le vendeur décrit un ko-itame bien travaillé avec ji-nie et chikei sur un jigane sombre, un hamon gunome-midare avec togari-gunome, un nioiguchi épais, des sunagashi et des kinsuji, et un bōshi notare avec hakikake ; les photographies du hamon sont cohérentes avec cette description. Le nakago apparaît ubu sur les photographies, avec un mekugi-ana, signé Hōki no Kami Taira Ason Masayuki et daté du 2e mois de Kansei 7 (1795) ; le vendeur déclare la lame polie, et elle porte un habaki double à feuille d'or. Le koshirae, que le vendeur décrit sans le dater, comprend un saya en kawari-nuri, une tsuba en fer ajouré d'école Higo au prunier, des menuki de dragon dorés et un fuchi-kashira en cuivre à fleurs de prunier en or ; un shirasaya l'accompagne. L'origami NBTHK photographié certifie Tokubetsu Hozon Tōken (délivré en 1999).

    68,9/100

    17 950 €

  36. Jirōtarō Naokatsu

    Shintō (1596-1780)1842Musashi80,3 cm

    NBTHK Jūyō Disponible

    Katana Jūyō Tōken de Jirōtarō Naokatsu, élève et fils adoptif de Naotane, signé et daté de Tenpō 13 (1842), à soie ubu, avec shirasaya et koshirae laqué noir. Katana de Jirōtarō Naokatsu (Shōji Jirōtarō), élève puis fils adoptif de Taikei Naotane, forgeron au service de la famille Akimoto du fief de Tatebayashi. Lame shinshintō de grand format, shinogi-zukuri à iori-mune, nagasa de 80,3 cm et sori de 2,1 cm ; selon le vendeur d'origine, une pièce rare et puissante dont la facture n'a rien à envier à celle de Naotane. Hada en ko-itame mêlé de mokume, ji-nie épais, chikei et utsuri léger ; hamon en notare mêlé de gunome, de chōji et d'éléments tendant au togari, au nioi-guchi doux, avec ashi et yō abondants, kinsuji et sunagashi. La soie est ubu, à un seul mekugi-ana, signée 次郎太郎直勝 (Jirōtarō Naokatsu) d'un côté et datée 天保壬寅年十月日 (Tenpō mizunoe-tora-doshi jūgatsu hi) de l'autre ; les photographies confirment signature et date. Désignée Jūyō Tōken par la NBTHK lors de la 68e session ; le certificat, l'oshigata et le texte explicatif sont photographiés. Livrée avec un shirasaya et un uchigatana-koshirae à saya laquée noir roiro, tsuka en same à ito brun, tsuba en fer ajouré et kashira en corne, que le vendeur décrit sans le dater.

    68,6/100

    41 970 €

  37. Soushi Chikuzen Daijo Taikei Naotane

    Shintō (1596-1780)1829Musashi68,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shinshintō de Taikei Naotane, signé avec kaō et daté de Bunsei 12 (1829), avec utsuri, koshirae complet en shakudō, shirasaya et NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken. Katana de Taikei Naotane (Shōji Naotane), forgeron du shinshintō que le vendeur d’origine classe saijō-saku, élève de Suishinshi Masahide et actif à Edo (Musashi). Selon le vendeur d’origine, il naquit dans la province de Dewa, reçut le titre de Chikuzen Daijō vers Bunsei 4 et celui de Mino no Kami en Kaei 1, et maîtrisait aussi bien la tradition Bizen que la tradition Sōshū. La lame mesure 68,64 cm de nagasa pour 1,21 cm de sori ; elle est large et épaisse, avec un kissaki allongé. Le vendeur décrit un jigane en koitame avec ji-nie et chikei où apparaît un utsuri, rare dans les œuvres de la fin d’Edo, et un hamon en nie de chōji-midare mêlé de gunome-midare, riche en ashi et en kinsuji ; le bōshi est midarekomi avec un retour arrondi. Sur les photographies, la soie est ubu, avec un seul mekugi-ana, signée « Sōshi Chikuzen Daijō Taikei Naotane » avec kaō et datée du deuxième mois de Bunsei 12 (1829). Elle est présentée en shirasaya avec un koshirae complet : tsuba mokkō en shakudō à motifs végétaux, fuchi-kashira en shakudō à arabesques, menuki et kurigata au kuyō-mon, kojiri en shakudō et saya laquée rouge et noir. Elle est accompagnée d’un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken, photographié, et d’une boîte.

    68,5/100

    23 740 €

  38. Suifu-jū Katsumura Tokukatsu

    Shinshintō (1781-1876)1863Mito (Hitachi) — forjada en Edo70,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé et daté de 1863 par Katsumura Tokukatsu, forgeron du domaine de Mito, avec certificat Tokubetsu Hozon de la NBTHK et koshirae à saya laquée noire ornée de mon dorés. Katana de Katsumura Tokukatsu (勝村徳勝), forgeron au service du domaine de Mito à la fin de l'époque Edo. Selon le vendeur d'origine, il naquit en 1806, fils d'un samouraï de Mito, apprit la forge auprès du forgeron du domaine Sekinai Tokumune et, sur ordre de Tokugawa Nariaki, se rendit à Edo en 1852 pour se former auprès de Hosokawa Masayoshi et d'Unju Korekazu ; à partir de 1861, il travailla à la résidence du domaine à Koishikawa. La lame, d'un nagasa de 70,6 cm et d'un sori de 2,0 cm, est signée « Suifu-jū Katsumura Tokukatsu saku kore » et datée du 8e mois de Bunkyū 3 (1863). Le vendeur d'origine la décrit comme une œuvre peu courante dans sa production : ko-itame serré, hamon en ō-notare midare riche en kinsuji et sunagashi, bōshi revenant presque en ichimai, dans la manière des grands maîtres de Sōshū tels que Gō Yoshihiro. Sur les photographies, la soie apparaît intacte, avec un seul mekugi-ana et une patine régulière. L'ensemble comprend un koshirae à saya laquée noire décorée de mon dorés, tsuka à same et tressage noir, tsuba en fer et sageo vert. La lame est accompagnée d'un certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, dont l'origami figure sur les photographies.

    68,2/100

    17 310 €

  39. Hachimanyama Fujiwara Kiyohira

    Shintō (1596-1780)1688Musashi (Edo)72,1 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō de 72,1 cm, signé à l'avers et daté au revers du deuxième mois de Jōkyō 5 (1688), soie intacte et monture d'époque à saya en laque noire. Kiyohira, de son nom civil Tsujimura Gorōemon, était le quatrième fils du premier Kanewaka de Kaga. Né à Kaga en 1621, il descendit à Edo vers 1652 puis entra au service de la maison Inaba lorsque Inaba Masakatsu reçut le fief d'Odawara ; il y signa « Sōshū Hachimanyama Kiyohira ». Les Inaba partis pour Takada en 1685, il revint à Edo, et cette lame y fut forgée en 1688, à soixante-sept ans. Elle mesure 72,1 cm de nagasa pour 1,8 cm de sori, avec un hada itame bien forgé et un hamon de gunome-midare en nioi avec nie ; le vendeur d'origine la rapproche étroitement du travail de son père. Les photographies montrent une soie saine, à patine uniforme et sans retouche visible, kurijiri, un seul mekugi-ana par face, la longue signature à l'avers et la date 貞享五年二月日 (Jōkyō gonen nigatsu hi) gravée au revers. Certificat NBTHK Tokubetsu Hozon. Elle est livrée avec un koshirae d'époque Edo, sobre, à saya laquée noir rō-iro.

    67,9/100

    7 820 €

  40. Fujiwara Yoshihide

    Shinshintō (1781-1876)1867Edo (Musashi)72 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Lame shinshintō de 72,0 cm dont la lame et la monture possèdent chacune leur certificat NBTHK Tokubetsu Hozon ; shirasaya, housse de transport et nécessaire d'entretien inclus. Katana shinshintō signé Fujiwara Yoshihide. La lame mesure 72,0 cm de nagasa pour 1,5 cm de sori, silhouette longue et de courbure modérée. La singularité de la pièce tient à sa documentation : la lame et le koshirae possèdent chacun leur propre certificat NBTHK Tokubetsu Hozon. L'ensemble comprend en outre un shirasaya, une housse de transport et un nécessaire d'entretien, de sorte que la lame peut reposer au repos pendant que la monture reste assemblée. Le vendeur d'origine n'indique pas la province du forgeron, ne se prononce ni sur l'état de la soie ni sur le nombre de mekugi-ana, et la signature ne porte pas de date. Côté conservation, il signale plusieurs petites taches de rouille noire réparties sur la lame, qu'il convient d'examiner sur des photographies de détail avant de se décider.

    67,9/100

    12 760 €

  41. Ōmi Daijō Fujiwara Tadayoshi, 4e génération

    Shintō (1596-1780)1700Hizen71,8 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana du quatrième Tadayoshi de Hizen, Ōmi Daijō Fujiwara Tadayoshi, de la lignée principale de l'école Hizen Tadayoshi. Selon le vendeur d'origine, il naquit en 1667, fils du troisième Tadayoshi (Mutsu no Kami) et petit-fils de Tadahiro, pour qui il forgea des lames en daisaku, et reçut le titre d'Ōmi Daijō en 1700, pendant l'ère Genroku. La lame, en shinogi-zukuri avec iori-mune, mesure 71,8 cm de nagasa pour 2 cm de sori ; le vendeur décrit un konuka-hada très fin et régulier et un chū-suguha de nie fin et brillant. La soie est ubu, percée d'un seul mekugi-ana, et porte la signature « Hizen Kuni jū Ōmi Daijō Fujiwara Tadayoshi ». Elle est accompagnée d'un koshirae que le vendeur date de l'époque Edo, aux garnitures assorties sur le thème du dragon —tsuba, fuchi-kashira, menuki et kurigata— et d'un saya en laque noire orné d'une section de kizami. Les photographies montrent en outre un shirasaya, ses housses en tissu et un habaki en deux parties en shakudō et feuille d'argent. Papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK, n° 123103, de juillet Heisei 4 (1992).

    67,9/100

    16 020 €

  42. Nakajima Ujinori

    Shintō (1596-1780)1863Tosa76,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana de Nakajima Ujinori, forgeron de Tosa de la fin de l’époque d’Edo, daté du premier mois de Bunkyū 3 (1863), alors que, selon le vendeur d’origine, il avait 45 ans. La lame, de 76,9 cm de nagasa et 1,52 cm de sori, est large et de kasane très épais, avec un chū-kissaki allongé : la forme associée aux samouraïs loyalistes de Tosa à cette époque. Le vendeur d’origine décrit un jihada masame avec ji-nie et chikei, et un hamon à base de suguha mêlé de ko-gunome et de ko-notare, avec tobiyaki dans le monouchi et kinsuji. La soie, longue et percée de deux mekugi-ana que le vendeur présente comme voulus, porte sur l’omote la signature cursive 建依別中嶋氏詮造之 (Takeyoriwake Nakajima Ujinori kore o tsukuru) et sur l’ura la date 文久三癸亥正月日 (Bunkyū san mizunoto-i shōgatsu-jitsu). Elle est présentée dans un uchigatana koshirae à saya laqué noir rō-iro, avec tsuka et saya très longs, fuchi de fer renforcé, kashira de fer au crabe et au bambou, et tsuba de fer ajouré de vagues que le vendeur attribue à Tosa Myōchin. Le vendeur déclare aussi un habaki d’une pièce plaqué or et un shirasaya. Papier Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, selon le vendeur d’origine.

    67,8/100

    9 690 €

  43. Hizen Kawachi no Kami Masahiro

    Shintō (1596-1780)1665Hizen71,5 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Deuxième génération de Kawachi no Kami Masahiro de Hizen : soie ubu à un seul trou, ko-nuka-hada caractéristique et monture d'époque à garnitures assorties complètes. Fils du premier Kawachi Daijō Masahiro, le deuxième Masahiro se nommait Sadenjirō et signa d'abord « Masanaga ». Il reçut le titre de Musashi Daijō en 1660, puis celui de Musashi no Kami en 1661 ; à la mort de son père en 1665, il prit le nom de Masahiro et le titre de Kawachi no Kami. Il mourut en 1699, à 73 ans. La lame, signée 肥前國河内守藤原正廣 (Hizen no Kuni Kawachi no Kami Fujiwara Masahiro), est shinogi-zukuri à iori-mune, mihaba large, sori modérée et chū-kissaki : 71,5 cm de nagasa, 1,5 cm de sori, 3,12 cm de motohaba, 764 g. Le hada est un ko-itame très serré — le ko-nuka-hada de Hizen — avec ji-nie abondant et chikei fin ; le hamon montre des gunome enchaînés avec ashi, nie bien posé et sunagashi, et le bōshi est droit à retour arrondi avec hakikake. La soie est ubu, yasurime suji-kai, pointe iri-yamagata, un seul mekugi-ana. Papier NBTHK Tokubetsu Hozon du 11 mai 2000. Le koshirae est un uchigatana à saya kuro-kawari-nuri, tsuba de fer ajourée de pins avec kin-zōgan, menuki hō-ō en shakudō à iroe d'or, fuchi-kashira, koiguchi, kurigata et kojiri assortis en shibuichi poli. Shirasaya et habaki monobloc de suaka doré inclus.

    67,7/100

    9 800 €

  44. Bizen Osafune Kiyomitsu

    Kotō (jusqu’en 1596)1563Bizen (Osafune)67,1 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé et daté de Kiyomitsu d'Osafune, sue-Bizen, à soie ubu, avec une monture d'uchigatana à saya en laque noire ishime. Katana signé par Kiyomitsu, de l'école d'Osafune dans la province de Bizen, un nom très répandu parmi les forgerons sue-Bizen de la fin de l'époque Muromachi. La lame mesure 67,1 cm de nagasa pour 1,6 cm de sori et se présente en hon-zukuri avec iori-mune. Le vendeur d'origine décrit un itame serré mêlé de mokume, un ji-nie fin, des chikei et un midare-utsuri discret ; le hamon est un hiro-suguha légèrement ondulé, avec gunome et ko-midare, un ko-nie bien établi, des yubashiri, des ko-ashi et des yō actifs, des kinsuji et des sunagashi fréquents et un nioiguchi lumineux, autant de traits qu'il rattache au travail caractéristique de cet atelier. Les photographies montrent une soie ubu percée d'un seul mekugi-ana, la signature et la date gravées sur ses deux faces. La lame est accompagnée d'une monture d'uchigatana complète, à saya laquée en noir ishime, tsuba de fer ajouré, fuchi-kashira et menuki sur same et tressage, ainsi que d'un shirasaya de rechange. Le vendeur d'origine déclare pour la lame un certificat Tokubetsu Hozon Tōken.

    67,7/100

    11 980 €

  45. Suishinshi Masatsugu

    Shintō (1596-1780)1842Musashi71,3 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana de Suishinshi Masatsugu datée de Tenpō 13 (1842), à soie ubu, avec shirasaya et uchigatana koshirae laqué noir ; papier Tokubetsu Hozon Tōken déclaré par le vendeur d'origine. Katana de Suishinshi Masatsugu, forgeron d'Edo de l'école Suishinshi, actif pendant l'ère Tenpō. Selon le vendeur d'origine, il était le fils du deuxième Suishinshi Masahide et le gendre de Taikei Naotane, et travaillait à Shitaya Okachimachi, à Edo, au service de la maison Akimoto. La lame, d'une nagasa de 71,3 cm et d'une sori de 2,2 cm, est shinogi-zukuri à iori-mune. Le vendeur d'origine décrit un jihada itame mêlé de masame avec un ji-nie dense, et un hamon notare mêlé de gunome, riche en nie, avec ashi et kinsuji, à la manière de l'ancien Bizen Kanemitsu. La soie est ubu, percée d'un seul mekugi-ana et marquée de limes obliques ; l'omote porte la signature 水心子正次 (Suishinshi Masatsugu) avec un kaō, et l'ura la date 天保十三年二月 (Tenpō jūsan-nen nigatsu), soit 1842. Elle est présentée en shirasaya et avec un uchigatana koshirae : saya laquée noir roiro, tsuka tressée d'ito noir sur same blanc, tsuba ajourée en fer à feuilles de ginkgo rehaussées d'or, et fuchi à chrysanthèmes dorés. Le vendeur d'origine déclare un papier Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, qui n'apparaît pas sur les photographies.

    67,6/100

    13 850 €

  46. Hitachi no Kami Muneshige

    Shintō (1596-1780)1670Settsu (Ōsaka)69,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Lame shintō de Settsu, ère Kanbun, forgée en nanban-tetsu par un élève de Tsuda Echizen no Kami Sukehiro. Avec koshirae d'époque et shirasaya. NBTHK Tokubetsu Hozon. Signée 常陸守宗重 以南蛮鉄作之 (Hitachi no Kami Muneshige, nanban-tetsu o motte kore o tsukuru), « Hitachi no Kami Muneshige, faite en nanban-tetsu », cette lame shintō de Settsu se situe dans l'ère Kanbun, vers 1670. Muneshige, nommé Tada Uhei puis Sohei, fut le père du second Munehide de Himeji ; il descendit à Osaka et entra à l'école de Tsuda Echizen no Kami Sukehiro, vivant entre Himeji et Obama. Le vendeur d'origine soutient qu'il travailla en daisaku pour Sukehiro et en voit la preuve dans cette lame : un hada ko-mokume clair et vif, et un suguha dont il compare le fil à du papier hōsho déchiré, avec des kinsuji dans la trempe. Elle est forgée en nanban-tetsu, ce fer importé qu'utilisait aussi Echizen Yasutsugu et qui coûtait alors très cher. La silhouette est celle, typique, du Kanbun-shintō, à faible sori : 69,2 cm de nagasa, 1,1 cm de sori, motohaba de 3,07 cm et sakihaba de 1,96 cm. Les photographies montrent la soie entière sur les deux faces, avec un seul mekugi-ana, un nakago-jiri en kurijiri symétrique et la signature bien dégagée du trou, autant de traits d'une soie ubu. Koshirae, shirasaya et papier NBTHK Tokubetsu Hozon fournis.

    66,8/100

    6 980 €

  47. Esshū Tsuruga-jū Kaneshige

    Shinshintō (1781-1876)1865Echizen (Fukui)74,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Lame de la fin de l'époque Edo, signée et datée du deuxième mois de Genji 2 (1865), soie intacte à un seul mekugi-ana et papier Tokubetsu Hozon d'août 2024. La lame est signée 越州敦賀住金重 (Esshū Tsuruga-jū Kaneshige) et datée 元治乙丑年二月吉日 (Genji kinoto-ushi-doshi nigatsu kichijitsu), jour faste du deuxième mois de Genji 2 (1865), alors que le shogunat vit ses dernières années. La signature se lit Esshū Tsuruga-jū Kaneshige : 越州 (Esshū) désigne la province d'Echizen, où se trouve Tsuruga, dans l'actuelle préfecture de Fukui. Le vendeur d'origine avance un lien possible avec le Kaneshige (Kinju) de Mino de l'époque Nanbokuchō, qu'une tradition tient pour fondateur de l'école Seki : moine du nom de Michiami, il serait entré en apprentissage auprès de Masamune à 61 ans pour apprendre le Sōshū-den. La lame mesure 74,6 cm de nagasa avec un sori bas de 0,9 cm. Le hamon est doux, en nie, et la surface paraît saine sur les photographies. La soie, photographiée en pleine résolution, est intacte et ne présente qu'un seul mekugi-ana. Elle est accompagnée d'un papier NBTHK Tokubetsu Hozon d'août 2024 délivré pour la lame, et la galerie inclut la photographie du certificat lui-même. Shirasaya et koshirae sont fournis.

    66,6/100

    9 890 €

  48. Hizen Iyo no Jō Minamoto Munetsugu

    Shintō (1596-1780)Hizen70,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Œuvre du premier Iyo no Jō Munetsugu de Hizen : soie intacte en tanago-bara, trempe suguha avec utsuri et koshirae han-tachi dont la tsuba porte la signature Umetada. Le premier Iyo no Jō Munetsugu, de son nom civil Sakai San'emon, venait d'une famille de prêtres du Tenmangū de Nagase, village natal du premier Tadayoshi ; il s'installa ensuite à Nagase-machi, près du château de Saga, puis à Isahaya. Un document conservé par ses descendants date de 1606 l'octroi du titre d'Iyo no Jō. Au sein de l'école de Hizen, il fait exception : il termine presque toujours le bōshi en midare-komi, travaille dans un registre Sōshū à la manière de Shizu et donne à la soie la forme de ventre de tanago. Cette lame, en revanche, est en suguha, ce qui est rare chez lui : hada ko-itame bleuté avec mokume et ji-nie, masame filant le long du tranchant et utsuri sur toute la surface, très vif dans la partie basse, avec un nioiguchi clair de ko-nie, des ashi fins et un sunagashi marqué. Elle mesure 70,9 cm de nagasa pour 2,1 cm de sori ; motohaba de 31,0 mm et motokasane de 7,35 mm ; elle pèse 829 g nue et 1 126 g montée. Le koshirae est un han-tachi en laque noire, fuchi-kashira et tsuba gravés en katakiri-bori d'oies volant dans la tempête, fukurin de shakudō et signature 埋忠 (Umetada) sur la tsuba. Shirasaya et tsunagi sont fournis.

    66,2/100

    12 560 €

  49. Munetsugu

    Shinshintō (1781-1876)1849Mutsu71,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shinshintō de Koyama Munetsugu, signé Bizen no Suke Fujiwara Munetsugu et daté du premier mois de Kaei 2 (1849), avec certificat Tokubetsu Hozon de la NBTHK et koshirae à motif de chrysanthèmes. Katana de Koyama Munetsugu, l'un des forgerons les plus renommés de la fin de l'époque d'Edo. Selon le vendeur d'origine, il naquit à Shirakawa (province de Mutsu), troisième fils de Koyama Munehira, travailla au service de la famille Matsudaira de Shirakawa et reçut en 1845 le titre honorifique de Bizen no Suke. La lame mesure 71,2 cm de nagasa pour 1,67 cm de sori, de forme élancée avec un long kissaki ; le jigane est un mokume mêlé d'ō-itame avec des chikei marqués, que le vendeur rapproche de Norishige et juge rare dans l'œuvre de ce forgeron, et le hamon est un ko-gunome midare en ko-nie avec ko-ashi, yō et kinsuji. Le vendeur la classe jōjō-saku dans la production de Munetsugu et déclare qu'elle ne présente aucun défaut de forge. Le nakago est ubu, avec un mekugi-ana, signé Bizen no Suke Fujiwara Munetsugu et daté du premier mois de Kaei 2 (1849), comme le montrent les photographies. Habaki dorée. Le koshirae, décrit mais non daté par le vendeur, comprend une tsuba en fer aux chrysanthèmes, un fuchi-kashira en shakudō nanako aux chrysanthèmes et des menuki du même motif ; les photographies montrent une saya laquée vert foncé à texture et une tsuka tressée de vert. Le vendeur mentionne aussi un shirasaya qui n'apparaît pas sur les photographies. Certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, lisible sur la photographie de l'origami.

    66,1/100

    20 970 €

  50. Fujiwara Yoshikuni

    Shintō (1596-1780)70,7 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Lame du début d'Edo signée « Fujiwara Yoshikuni saku », soie ubu à un seul mekugi-ana, Tokubetsu Hozon et koshirae d'uchigatana d'époque à tsuba incrustée d'or. Lame du début de l'époque d'Edo signée « Fujiwara Yoshikuni saku » ; le vendeur d'origine n'indique pas la province du forgeron. Elle mesure 70,7 cm de nagasa pour 1,5 cm de sori, 31,0 mm de motohaba et 7,7 mm de motokasane, avec une nette différence entre la base et la pointe et un chū-kissaki un peu allongé. Le hada est un ko-itame mêlé de mokume, bien corroyé et légèrement saillant ; le hamon, un notare à gunome, avec de fines activités le long du tranchant, des ashi et des yō dans les têtes de la trempe et un gunome brûlé sous le yokote ; le bōshi est droit, à pointe ronde. La soie est restée ubu, nette et sans retouche visible, avec un unique mekugi-ana. Le certificat NBTHK Tokubetsu Hozon a été délivré en août 2025. S'y ajoutent un koshirae d'uchigatana à saya laquée châtaigne sombre, ito noir sur same, menuki d'or et tsuba ronde en fer au bambou incrusté d'or, deux seppa dorés, un habaki d'or, ainsi qu'un shirasaya et un tsunagi. Poids : 781 g nue et 1 097 g montée.

    66/100

    7 820 €

  51. Kiyoshige

    Shintō (1596-1780)1802Shimane70,4 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé Sekishū Masuda-jū Kiyoshige et daté de Kyōwa 2 (1802), nakago ubu, certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken et koshirae à saya laquée noire avec garnitures armoriées. Katana signé Sekishū Masuda-jū Kiyoshige (石州益田住清繁), forgeron de la province d'Iwami (Sekishū, aujourd'hui Shimane), et daté du 8e mois de Kyōwa 2 (1802), en pleine période shinshintō. Selon le vendeur d'origine, Kiyoshige, né Yoshii Hachizaemon, signa d'abord Kiyoshige (清重) puis, après s'être installé à Edo en 1795 et formé auprès de Tegarayama Masashige, adopta la signature 清繁 (Kiyoshige). La lame mesure 70,4 cm de nagasa pour 1,0 cm de sori ; les photographies montrent un hamon ondulé en gunome au nioi dense et un bōshi intact. Le nakago est ubu, avec un seul mekugi-ana, la signature sur l'omote et la date sur l'ura, et conserve sa patine. La pièce est accompagnée d'un shirasaya et d'un koshirae à saya laquée noire, tsuba en fer aux chrysanthèmes ajourés, fuchi-kashira au mon Goka ni Karabana et menuki de dragons incrustés d'or, que le vendeur d'origine décrit sans les dater. Certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken délivré le 23 août 2024 (nº 1023282), visible sur les photographies. Le vendeur d'origine signale quelques légères taches de rouille noire sur la lame.

    65,9/100

    11 660 €

  52. Koyama Munetoshi

    Shintō (1596-1780)1863Mutsu71,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé et daté de Bunkyū 3 (1863) par Koyama Munetoshi de Shirakawa (Mutsu), avec certificat Tokubetsu Hozon de la NBTHK, koshirae complet au décor de toiles d'araignée et shirasaya. Katana de Koyama Munetoshi, forgeron de Shirakawa (Mutsu) que le vendeur d'origine rattache à la famille de Koyama Munetsugu, maître de la fin de l'époque d'Edo ; il l'identifie comme le second de deux forgerons homonymes, actif entre 1854 et 1868. Lame shinshintō de 71,85 cm de nagasa et 1,4 cm de sori, au kasane épais, au jigane en ko-itame et au hamon en gunome riche en ashi ; le vendeur la déclare sans le moindre défaut dans le ji et le ha, et les photographies montrent un polissage net. La soie est ubu, percée d'un seul mekugi-ana, signée Mutsu Shirakawa jū Koyama Munetoshi et datée du 8e mois de Bunkyū 3 (1863). Elle est montée dans un uchigatana koshirae à saya laqué ishime rouge-brun, grand kojiri à rinceaux, tsuba ronde et fuchi-kashira ornés de toiles d'araignée, d'araignées et d'une guêpe, tsuka à same et tressage brun, et habaki en cuivre doré ; le vendeur affirme qu'aucune pièce n'a été remplacée et que la monture a accompagné la lame, sans toutefois la dater. L'ensemble comprend un shirasaya avec tsunagi, le certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK et un certificat de 1984 d'une association japonaise de collectionneurs.

    65,8/100

    21 550 €

  53. Kashū-jū Fujiwara Iehira

    Shintō (1596-1780)1673Kaga (Ishikawa)69,5 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé et daté du deuxième mois de Kanbun 13 (1673) par un forgeron au service des Maeda de Kaga, soie intacte, un seul mekugi-ana et monture complète. Iehira travaillait à Kanazawa comme forgeron de la maison Maeda, seigneurs de Kaga. La lame mesure 69,5 cm de nagasa pour 0,9 cm de sori, silhouette très droite propre au shintō de l'ère Kanbun, et pèse 630 g. Le hada est mokume et le hamon un gunome-midare en ko-nie, lumineux. La soie est ubu, percée d'un seul mekugi-ana, et porte la signature ainsi que la date : jour propice du deuxième mois de Kanbun 13 (1673). Elle est accompagnée du papier NBTHK Tokubetsu Hozon. La monture est complète : saya en laque brun rougeâtre, tsuka tressée de soie noire sur laque isogusa, menuki et tsuba à incrustation d'or. Le vendeur d'origine situe tsuba et menuki entre le milieu et la fin de l'époque Edo, sans signature ni papiers de tōsōgu, et signale un petit point de rouille sur le sashi-omote. Sans shirasaya.

    65,4/100

    8 960 €

  54. Omi no Kami Minamoto Hisamichi

    Shintō (1596-1780)1661Yamashiro (Kioto)71,8 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō de Kyōto signé avec le kikumon par Ōmi no Kami Minamoto Hisamichi, nakago ubu, papier Tokubetsu Hozon et koshirae aux garnitures de tigre et bambou. Ōmi no Kami Hisamichi, de la première génération selon le vendeur d'origine, fut l'élève du deuxième Iga no Kami Kinmichi et compte parmi les cinq grands forgerons de Kyōto de l'école Mishina ; la cour l'autorisa à graver le chrysanthème sur la soie. La lame mesure 71,8 cm de nagasa pour 1,1 cm de sori, avec un motohaba de 3,2 cm et un sakihaba de 2,1 cm. Le vendeur d'origine décrit un ko-itame serré, riche en ji-nie et chikei, un hamon gunome midare aux longs ashi, au nie épais et aux kinsuji, et un bōshi droit à petit retour. Les photographies montrent un nakago ubu à un seul mekugi-ana, le kikumon et la signature « Ōmi no Kami Minamoto Hisamichi » côté omote. La lame est présentée avec un habaki double argenté et un koshirae complet : saya laqué noir, tsuka à ito vert sur same, tsuba, fuchi et kashira gravés d'un tigre, de bambous et d'eau, tsuba et fuchi signés Sōmin. L'origami Tokubetsu Hozon de la NBTHK est daté du 27e jour du 8e mois de Reiwa 3 (2021).

    65,4/100

    14 740 €

  55. Hizen Bitchū Daijō Fujiwara Masanaga

    Shintō (1596-1780)1673Hizen71 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Lame shintō de Hizen, ère Enpō, à soie ubu, koshirae en kuro-ishime-nuri, shirasaya et tsunagi. NBTHK Tokubetsu Hozon et ancien papier Kōshu Tokubetsu Kichō Tōken. Signée 肥前國備中大掾藤原正永 (Hizen no Kuni Bitchū Daijō Fujiwara Masanaga), cette lame shintō de Hizen se situe dans l'ère Enpō, à partir de 1673. Bitchū Daijō Masanaga était le fils aîné du second Kawachi no Kami Masahiro ; de son nom civil Denbei, il signa d'abord « Hironaga ». Il monta à la capitale avec son père en 1665 et reçut alors le titre de Bitchū Daijō. En 1699, il hérita de la direction de la maison Masahiro de Hizen et demanda en 1701 un changement de titre, mais mourut en 1704, à soixante ans, sans que l'affaire fût réglée : il ne signa jamais « Masahiro ». Ses œuvres à signature propre ne sont pas abondantes, car il passa presque toute sa carrière à faire du daisaku-daimei pour le second Masahiro. La lame mesure 71,0 cm de nagasa pour 1,97 cm de sori, avec un bon dégressif entre motohaba (33,3 mm) et sakihaba (26,5 mm au monouchi) et une pointe allongée ; elle pèse 858 g nue et 1 132 g montée. Le hada est un ko-itame serré, à ji-nie fin et dense et chikei menus, le ji-gane épuré de Hizen, et le suguha est lumineux, avec sunagashi fin, kinsuji, inazuma et ashi de gunome ; le bōshi est droit et de retour rond. La soie est ubu, percée de deux mekugi-ana.

    65,1/100

    12 560 €

  56. Muramatsu no Omi Shigetsugu

    Shinshintō (1781-1876)1857Echigo81,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shinshintō de 81,6 cm, signé et daté du huitième mois d'Ansei 4 (1857), soie ubu à un seul mekugi-ana et koshirae complet de 110 cm. Lame longue forgée en Ansei 4 (1857), dans les dernières années de l'époque Edo, par Shigetsugu, forgeron de la province d'Echigo. La signature indique « Muramatsu no Omi Shigetsugu l'a faite respectueusement » et le revers porte la date « Ansei 4, huitième mois, jour propice » ; les deux faces se lisent sur les photographies. Elle mesure 81,6 cm de nagasa, de construction shinogi-zukuri, et conserve sa soie d'origine non raccourcie, percée d'un seul mekugi-ana, déclaré par le vendeur d'origine et visible sur les images. Un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon l'accompagne. La monture est un koshirae complet de 110 cm que le vendeur d'origine croit à peu près contemporain de la lame : saya laquée de ton rougeâtre avec kurigata et sageo noir, tsuka garnie d'ito noir à menuki dorés, tsuba de fer. L'ensemble est photographié sur support, à côté du papier de la NBTHK et de son oshigata.

    65,1/100

    15 760 €

  57. Nagato no Kuni Han Ōfuka Gozaemon Kinryūshi Fujiwara Tamakiku

    Shinshintō (1781-1876)1864prov. de Nagato70,1 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Datée du deuxième mois de Bunkyū 4 (1864), du fief de Chōshū, avec une inscription déclarant un forgeage en quinze couches et un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon. Lame de la fin de l'époque d'Edo signée « Nagato no Kuni Han Ōfuka Gozaemon Kinryūshi Fujiwara Tamakiku saku », du fief de Chōshū, dans la province de Nagato, aujourd'hui préfecture de Yamaguchi. Le revers de la soie porte l'inscription 文久四年甲子二月日鍛甲伏十五枚 (lecture probable: Bunkyū yonen kinoe-ne nigatsu hi, kitau kōbuse jūgomai) : deuxième mois de Bunkyū 4 (1864) et, au-delà de la date, une déclaration de méthode — la lame a été forgée en quinze couches superposées, ce que le forgeron a tenu à inscrire dans l'acier même. La lame mesure 70,1 cm de nagasa pour 1,1 cm de sori. La signature occupe toute la soie et se lit clairement sur les deux faces ; on compte deux mekugi-ana. La lame est accompagnée d'un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon. Elle est livrée avec un koshirae en laque bleue à tsuba au dragon, une housse de transport et un nécessaire d'entretien. Les photographies montrent un tranchant net sur les deux faces, bōshi complet et yokote net, sans ébréchure ni hagire.

    64,5/100

    10 050 €

  58. Bitchū no Kuni Mizuta-jū Kunishige

    Shintō (1596-1780)Bitchū70,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé Kunishige de Mizuta (Bitchū), début de l'époque d'Edo, nakago intacte à un seul mekugi-ana, avec shirasaya et koshirae complet. Katana signé par Kunishige, de l'école Mizuta de la province de Bitchū ; le vendeur d'origine le situe au début de l'époque d'Edo (shintō). La lame mesure 70,9 cm de nagasa pour 1 cm de sori. Les photographies montrent une lame sans hi, au kissaki moyen, avec un hamon en notare mêlé de gunome et un hada présentant une activité visible dans le ji. La nakago conserve sa forme et son extrémité, avec un seul mekugi-ana, et porte la signature complète 備中國水田住國重作 (Bitchū no Kuni Mizuta-jū Kunishige saku), sans date gravée. Elle est accompagnée d'un shirasaya et d'un koshirae qui n'est documenté que par les photographies : tsuka à ito noir sur same, fuchi et kashira noirs unis, tsuba en fer décorée de branches de saule et d'une hirondelle, saya laqué noir avec sageo vert, et habaki en cuivre strié. Le vendeur d'origine l'annonce avec un papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK, qui n'apparaît pas sur les photographies.

    64,3/100

    8 960 €

  59. Onizuka Kurō Minamoto Katsukuni

    Shinshintō (1781-1876)1860Mito, Hitachi71,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Forgée devant la divinité du sanctuaire Hachiman de Mito le jour de l'An d'Ansei 7 (1860) : soie ubu, habaki d'argent massif et koshirae han-tachi. L'inscription dit « Onizuka Kurō Minamoto Katsukuni, résidant à Mito, province de Hitachi. Faite avec esprit à l'âge de vingt-neuf ans », et au revers : « forgée devant la divinité du sanctuaire Hachiman le jour de l'An, premier mois d'Ansei 7 (1860), année du singe ». Le vendeur d'origine est explicite sur ce qu'il ignore : Katsukuni ne figure pas dans les répertoires de forgerons et aucune famille Onizuka n'est attestée parmi les vassaux du han de Mito ; son hypothèse est celle d'un forgeron venu d'une autre province pour la manufacture d'armes de Shirahatayama, élevée près du sanctuaire même en 1857. La lame mesure 71,9 cm de nagasa et 1,5 cm de sori, avec 3,2 cm de motohaba, 2,4 cm de sakihaba et 0,8 cm de munekasane, et montre un togari-gunome en succession très régulière. La soie est ubu, yasurime kiri, ha-agari kurijiri et un seul mekugi-ana ; le habaki est d'argent massif à yasurime koshi-yūjō. Papier NBTHK Tokubetsu Hozon du 31 mai 2024. Le koshirae est un han-tachi de 101,3 cm : saya laquée d'or à motif mushikui, tsuba de laiton mokkō-gata à oni et Shōki en katakiri-bori, menuki d'amaryū en shibuichi à iroe d'or, fuchi-kashira de shibuichi chirimen-ji à senbori et deux blasons, tsuka de same blanc à tsumami-maki en soie vert saule.

    64,3/100

    12 310 €

  60. Sagami no Kami Fujiwara Morinaga

    Shintō (1596-1780)Mino (Seki)68,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō signé Sagami no Kami Fujiwara Morinaga, de Mino (Seki), avec bo-hi, soie intacte sur les photographies et koshirae complet à saya laqué. Katana de la période shintō signé Sagami no Kami Fujiwara Morinaga (相模守藤原盛永), forgeron de la province de Mino, dans la tradition de Seki. La lame mesure 68,9 cm de nagasa pour 2,2 cm de sori et porte un bo-hi sur les deux faces. Les photographies montrent un hamon notare aux larges ondulations et un kissaki de proportions moyennes. La soie conserve sa forme, ses yasurime et un unique mekugi-ana ; la signature est ciselée sur l'omote et une inscription figure aussi sur l'ura. La lame est accompagnée d'un shirasaya et d'un koshirae complet : saya laqué brun, tsuka à ito vert sur same, fuchi-kashira en shakudō à figures en relief doré, tsuba en fer et habaki dorée. Le vendeur d'origine ne décrit ni ne date la monture, connue uniquement par les photographies. Selon les données de la pièce, elle possède un papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK, mais le certificat n'apparaît pas sur les photographies.

    63,6/100

    7 170 €

  61. Yamashiro Daijō Kunishige

    Shintō (1596-1780)1684Edo-Mizuta70 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō de l'ère Jōkyō, large et lourd (853 g de lame nue), soie ubu à un seul mekugi-ana, koshirae d'uchigatana en laque noire, shirasaya et tsunagi. Yamashiro Daijō Kunishige était le frère d'Ōtsuki Yogorō Kunishige ; il reçut son titre en 1645 et travailla aussi à Edo et à Tsuyama, si bien qu'avec le second Yamashiro Daijō il forme ce que l'on appelle le Mizuta d'Edo. La lame mesure 70,04 cm de nagasa pour 1,3 cm de sori, 33,8 mm de motohaba et 8,4 mm de motokasane ; elle pèse 853 g nue et 1 144 g montée : construction charpentée, avec un écart modéré entre moto et saki. Le hada est ko-itame mêlé de mokume, bien corroyé et serré ; le hamon, un gunome-midare sur fond notare avec ara-nie abondant, kinsuji et yō dans la trempe ; le bōshi est droit, à nie-suji et pointe arrondie. La soie est ubu selon le vendeur d'origine, avec un seul mekugi-ana. Certificat NBTHK Tokubetsu Hozon. L'ensemble comprend un koshirae d'uchigatana à saya laquée noir rō-nuri, un habaki double en suaka argenté, un shirasaya et un tsunagi.

    63,4/100

    11 150 €

  62. Hōshū Takada-jū Fujiwara Muneyuki

    Shintō (1596-1780)1624Bungo (Takada)69,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Œuvre de la deuxième génération de Muneyuki, école Takada de Bungo : soie intacte à un seul mekugi-ana et saya rare, filet tendu, laqué puis poli jusqu'à en tirer un motif de nid d'abeilles. L'école Takada de Bungo commence à l'époque Nanbokuchō avec Tomoyuki, élève de Sa Monji de Chikuzen. Les lames kotō signent du patronyme Taira et, à partir de l'époque shintō, de Fujiwara. C'est une école de longue réputation pour le sabre de service : au Sengoku, elle forgea pour Ōtomo Sōrin et rivalisa en volume avec Seki et Osafune. Muneyuki, de son nom civil Nakama Shingorō, reçut un caractère de son nom du daimyō Ōtomo Yoshimune ; il est tenu pour le fondateur du Takada shintō et classé wazamono. Cette lame est attribuée à la deuxième génération : silhouette vigoureuse, saki-haba large et pointe allongée, hada ko-itame un peu sombre au grain filant et utsuri ténu, suguha serré et lumineux avec quelques ko-notare, ashi et yō fréquents d'allure archaïque, bōshi droit à retour large et arrondi. Elle mesure 69,9 cm de nagasa pour 1,22 cm de sori, motohaba de 30,8 mm et motokasane de 7,2 mm ; elle pèse 704 g nue et 1 037 g montée. Le koshirae est un uchigatana en kuro-rō-nuri à saya kawari ami-maki : un filet fut tendu sur le fourreau, laqué par-dessus puis poli jusqu'à faire apparaître un nid d'abeilles. Les garnitures forment un ensemble isshin en shibuichi migaki-ji. Shirasaya et tsunagi sont fournis.

    62,8/100

    8 440 €

  63. Bitchū Mizuta Kunishige

    Shintō (1596-1780)1656Bitchū69,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Commande spéciale signée et datée du septième jour du cinquième mois de Meireki 2 (1656) : mune-yaki visible, bōshi ichimai et koshirae han-tachi à menuki de tigres. L'école Mizuta de Bitchū naît vers 1521 et descend de la lignée d'Ōtsuki Yogorō Kunishige, grand nom du Sōshū-den d'époque shintō. Cette lame, signée 備中水田国重作 (Bitchū Mizuta Kunishige saku), porte une signature individuelle et une date — Meireki 2, cinquième mois, septième jour (1656) — et fut exécutée sur commande spéciale. Elle mesure 69,6 cm de nagasa et 1,5 cm de sori, avec 2,85 cm de motohaba et 2,19 cm de sakihaba : peu d'écart entre moto et saki, à la manière kotō. Le hada est un itame épuré ; le hamon, un gunome-midare en nie à pointes aiguës qui s'ouvre en haut en un large ō-notare de nie grossier, avec bōshi de type ichimai à retour profond, et mune-yaki, c'est-à-dire trempe également sur le dos. Les photographies montrent nettement le mune-yaki, ainsi que les deux mekugi-ana de la soie, signature et date réparties sur les deux faces. Papier NBTHK Tokubetsu Hozon. Le koshirae est un han-tachi d'Edo à garnitures assorties en shibuichi et menuki de tigres. Shirasaya incluse.

    62,8/100

    10 700 €

  64. Tsuramitsu

    Kotō (jusqu’en 1596)1489Bizen64,5 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé et daté de 1489 par Osafune Tsuramitsu, forgeron sue-Bizen très rare, publié dans le Meitō Zukan ; nakago ubu, NBTHK Tokubetsu Hozon déclaré et itomaki-no-tachi koshirae aux blasons kiri. Katana d'Osafune Tsuramitsu, forgeron de l'école Osafune de Bizen de la fin de l'époque Muromachi dont on ne connaît presque aucune œuvre : le vendeur d'origine indique que celle-ci pourrait être la seule qu'il ait examinée et que sa signature est presque identique à celle d'Ukyō-no-suke Katsumitsu, ce qui suggère un lien entre les deux. La lame est publiée dans le Meitō Zukan de Fujishiro (1937) et dans le Nihon Tōkō Jiten, où le forgeron est classé jō-saku. Shinogi-zukuri, iori-mune, sori profond, kasane épais et chū-kissaki, avec bō-hi et soe-hi sur les deux faces ; nagasa de 64,5 cm et sori de 2,9 cm. Selon le vendeur d'origine, ko-itame serré avec ji-nie épais ; hamon à base suguha mêlé de ko-gunome, kuichigai-ba et ko-midare en ko-nie, au nioiguchi lumineux ; bōshi sugu en ko-maru. Nakago ubu à deux mekugi-ana ; signature « Bizen no kuni jū Osafune Tsuramitsu » avec l'invocation « Hachiman Daibosatsu » et, sur l'ura, la date du 8e mois de Chōkyō 3 (1489) et le nom du propriétaire, Fujiwara Wakamiya. Certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken déclaré par le vendeur. Accompagné d'un itomaki-no-tachi koshirae à saya laqué kin-nashiji semé de blasons kiri en or, garnitures en argent à chrysanthèmes, tsuba de type shitogi et menuki kiri, ainsi que d'un habaki en or.

    62,7/100

    32 320 €

  65. Kashū-jū Kanewaka

    Shintō (1596-1780)1655Kaga69,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Attribuée à la deuxième génération Kanewaka de Kaga, ère Meireki, soie ubu, certificat NBTHK Tokubetsu Hozon de décembre 2025, koshirae d'uchigatana et shirasaya. La lignée Kanewaka de Kaga commence avec Jinroku, forgeron venu de Mino qui se disait descendant de Shizu Saburō Kaneuji ; il reçut le titre d'Etchū no Kami et signa dès lors « Etchū no Kami Takahira ». La succession se poursuit avec Matasuke, deuxième génération, puis Shirōemon, troisième. Comme les périodes où chaque génération a signé « Kanewaka » se chevauchent, et que daisaku et daimei abondent, attribuer une lame sans date au revers reste délicat ; le vendeur d'origine rapporte que les recherches récentes situent cette pièce à la deuxième génération, Matasuke, dans l'ère Meireki (1655-1658). La lame mesure 69,9 cm de nagasa pour 1,3 cm de sori, 3,11 cm de motohaba, 0,65 cm de motokasane, 0,70 cm de shinogi-kasane et 2,10 cm de sakihaba. La soie est restée ubu. Le certificat NBTHK Tokubetsu Hozon a été délivré le 1er décembre 2025. L'accompagnent un koshirae d'uchigatana à saya en kuro-kawari-nuri et un shirasaya.

    62,6/100

    11 020 €

  66. Nagashima Yoshikatsu

    Shintō (1596-1780)1865Hitachi76,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana de Nagashima Yoshikatsu, de l'atelier Katsumura au service du domaine de Mito, datée du début de 1865, avec nakago ubu, koshirae et shirasaya, et papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK. Nagashima Yoshikatsu travailla pour le domaine de Mito, dans la province de Hitachi, comme élève de Katsumura Norikatsu au sein de l'atelier Katsumura, qui forgeait dans la résidence du clan à Koishikawa (Edo). Selon le vendeur d'origine, il fut daisaku des deux premiers Norikatsu, ce qui explique la rareté de ses œuvres signées. Lame shinogi-zukuri à iori-mune, de 76,9 cm de nagasa et 1,3 cm de sori, avec un chū-kissaki allongé. Le vendeur d'origine décrit un itame bien forgé avec ji-nie et chikei, et un hamon en gunome avec togariba, ashi nombreux et nioiguchi profond et lumineux ; le bōshi entre en midare et revient en komaru. Le nakago est ubu, avec yasurime sujikai et un mekugi-ana, signé « Suifu-jū Nagashima Yoshikatsu kore o tsukuru » et daté « Genji ni-nen kinoto-ushi chūshun ». Elle est accompagnée d'une habaki en argent, d'un shirasaya et d'un uchigatana-koshirae à saya laquée noire, tsuba en fer ajouré à bordure dorée, fuchi-kashira sombres gravés de fleurs et menuki dorés. Papier Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK (2019). Les photographies montrent aussi sa planche dans une publication consacrée aux sabres et montures de Mito.

    62,4/100

    19 790 €

  67. Hisakatsu

    Kotō (jusqu’en 1596)1513Mino73,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana de Mino signé par Hisakatsu, de l'école Senjuin d'Akasaka, et daté de 1513, avec Tokubetsu Hozon de la NBTHK, shirasaya et un koshirae de style tachi moderne. Katana de la province de Mino signé Nōshū Sōdōjima Sugawara no Jō Hisakatsu et daté du dixième mois d'Eishō 10 (1513), à la fin de l'époque Muromachi. Selon le vendeur d'origine, Hisakatsu a travaillé entre les ères Meiō et Eishō au sein de l'école Senjuin d'Akasaka, une branche de la tradition Yamato installée à Mino, et son œuvre en conserve les traits. La lame mesure 73,9 cm de nagasa pour 2,7 cm de sori. Sur les photographies, la soie est ubu, avec un seul mekugi-ana, la longue signature sur l'omote et la date sur l'ura. Le vendeur d'origine signale deux kitae-kizu sur le mune et une marque qu'il interprète comme un homare-kizu ; les photographies montrent ces petits défauts sur le dos. La lame est accompagnée d'un certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, délivré le 4 décembre 2024 sous le n° 1023378 et lisible sur les photographies. Elle est conservée en shirasaya et livrée avec un koshirae de style tachi que le vendeur d'origine présente lui-même comme une monture décorative : saya en laque nashiji ornée de mon au chrysanthème et au paulownia, tsuba mokkō à ajours inome sur fond nanako, et garnitures à blasons. L'ensemble de la monture paraît moderne, sans datation ni papiers propres.

    62,4/100

    23 740 €

  68. Tango-no-kami Fujiwara Toshinaga

    Shintō (1596-1780)Owari76,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana longue et robuste du premier Toshinaga d'Owari, début d'Edo, avec soie ubu signée, papier Tokubetsu Hozon et koshirae uchigatana à saya bordeaux. Le vendeur d'origine attribue cette œuvre au premier Tango-no-kami Fujiwara Toshinaga, forgeron né à Seki (Mino), installé à Owari et au service de la maison Tokugawa d'Owari ; le sayagaki du shirasaya l'identifie comme shodai. Lame shinogi-zukuri à iori-mune, nagasa de 76,2 cm et sori de 1,2 cm, large à la base, peu effilée, avec un chū-kissaki allongé ; elle pèse 802 g sans habaki. Des bo-hi sont gravés sur les deux faces. Le vendeur d'origine décrit un itame-hada mêlé de masame, un ji-nie abondant et des chikei, et un hamon de gunome et togari-ba avec tobiyaki, ashi et sunagashi. La soie est ubu, avec un seul mekugi-ana, une extrémité iriyama, des yasurime ō-sujikai et une longue signature sur le shinogi-ji, comme le confirment les photographies. Elle est accompagnée d'un koshirae uchigatana : saya laqué bordeaux à surface granuleuse, tsuba en fer mokkō incrusté d'or et d'argent, fuchi-kashira en oborogin aux cerisiers, menuki en shakudō et tsuka en peau de raie blanche avec ito bleu gris, ainsi que d'un shirasaya avec sayagaki. Papier NBTHK Tokubetsu Hozon daté du 4 décembre de Reiwa 6.

    62,3/100

    11 340 €

  69. Chōunsai Tsunatoshi

    Shinshintō (1781-1876)1846Edo71,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Lame shinshintō d'Edo, signée et datée de 1846 par l'un des grands noms de la période, montée en koshirae à tsuba de fer de forme inhabituelle. NBTHK Tokubetsu Hozon. Katana de Chōunsai Tsunatoshi, l'un des grands noms du shinshintō, actif à Edo. La lame est signée et datée de 1846 : la date a donc été gravée par le forgeron lui-même. Elle mesure 71,2 cm de nagasa pour 2 cm de sori, une courbure marquée pour une lame de sa période. Elle est vendue montée en koshirae, avec une tsuba de fer de forme inhabituelle à bord relevé, un fuchi-kashira à phénix, des menuki en char fleuri et une saya laquée noire. La fiche d'origine comprend un oshigata complet de la lame, utile pour lire la soie et la trempe avant de l'avoir en main. Papier NBTHK Tokubetsu Hozon fourni.

    62,3/100

    12 310 €

  70. Nagamitsu

    Kotō (jusqu’en 1596)1561Bizen70 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana de Sue-Bizen signée Jirōbyōe-no-jō Nagamitsu d'Osafune et datée du 8e mois d'Eiroku 4 (1561), avec nakago intact, certificat Tokubetsu Hozon déclaré et koshirae complet. Katana de l'école Osafune de Bizen, œuvre de Nagamitsu (永光), Jirōbyōe-no-jō, l'un des forgerons du Sue-Bizen de l'ère Eiroku. La lame mesure 70,0 cm de nagasa pour 1,5 cm de sori ; selon le vendeur d'origine, elle est de construction shinogi-zukuri à iori-mune, avec un hada itame au ko-itame très serré et un utsuri qui monte vers le shinogi, et un hamon suguha large en ko-nie avec koshiba, ashi et nioi-kuzure ; le bōshi est de même caractère, avec hakikake et kaeri court. Les photographies montrent la lame entière, le kissaki allongé et le nakago, avec un seul mekugi-ana, des yasurime katte-sagari et un kurijiri, apparemment intact. Longue signature sur l'omote, « Bizen no kuni jū Osafune Jirōbyōe-no-jō Nagamitsu saku », et date sur l'ura, « Eiroku 4 nen 8 gatsu kichijitsu » (1561). Le vendeur déclare un certificat Tokubetsu Hozon de la NBTHK, qui n'apparaît pas sur les photographies. Elle est accompagnée d'un koshirae complet : saya en laque noire avec sageo, tsuka avec same et tressage de soie brune, fuchi-kashira sombres à fleurs d'or et tsuba en fer ajourée de motifs circulaires et floraux ; le vendeur l'inclut sans la décrire ni la dater.

    62,3/100

    24 390 €

  71. Tsushima no Kami Tsunemitsu

    Shintō (1596-1780)1661Musashi74,2 cm

    NBTHK Jūyō Disponible

    Katana Jūyō Tōken de Tsushima no Kami Tsunemitsu, de l'école Ishidō d'Edo, signé et daté de Kanbun 1 (1661), à soie ubu, avec koshirae en laque nashiji dorée à blasons et shirasaya. Katana de Tsushima no Kami Tsunemitsu, l'un des maîtres de l'école Ishidō d'Edo, la lignée shintō qui fit revivre le chōji-midare des anciens Ichimonji. Selon le vendeur d'origine, Tsunemitsu, de la famille Heki, était originaire d'Ōmi et travailla à Edo aux côtés de Mitsuhira et de Munehiro. La lame, d'un nagasa de 74,2 cm et d'un sori de 1,4 cm, présente un hamon en chōji-midare mêlé de jūka-chōji et de gunome, avec d'abondants ashi et yō, caractéristique du forgeron. La soie est ubu, à kurijiri et à un seul mekugi-ana ; elle porte la signature « Tsushima no Kami Tachibana Tsunemitsu » sur l'omote et la date « un jour du huitième mois de Kanbun 1 » (1661) sur l'ura. La lame a été désignée Jūyō Tōken par la NBTHK lors de la 22e session (juin 1974) ; les photographies montrent le certificat, la page du zufu et l'oshigata. Elle est accompagnée d'un koshirae au saya en laque nashiji dorée orné de blasons (mon), d'une tsuka tressée de soie dorée sur same, d'une tsuba sombre à bambous en relief doré et d'un sageo assorti, ainsi que d'un shirasaya. Le vendeur d'origine ne décrit ni ne date la monture.

    62,3/100

    55 690 €

  72. Fuyuhiro

    Kotō (jusqu’en 1596)Wakasa (Obama)71,5 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé Fuyuhiro saku, province de Wakasa, fin de l'époque Muromachi, avec soie ubu, shirasaya et koshirae à saya laqué noir. Katana kotō signé « Fuyuhiro saku » (冬廣作), œuvre de la lignée Fuyuhiro de la province de Wakasa (Obama), attribué à la fin de l'époque Muromachi ; la lame ne porte pas de date gravée. Elle mesure 71,5 cm de nagasa pour 2,2 cm de sori. Les photographies montrent un hada itame visible dans le ji et un hamon notare mêlé de gunome, avec une activité de nie marquée le long du tranchant, ainsi qu'un bōshi complet à la pointe. La soie, percée d'un seul mekugi-ana, garde une forme et un limage continus et une signature lisible sur l'omote, ce qui concorde avec un état ubu. La lame est accompagnée d'un shirasaya et d'un koshirae : tsuka à ito vert et same, menuki dorés, fuchi-kashira en shakudō décorés d'animaux et de pins en or, tsuba ronde en fer ajourée de petits trous, habaki argentée à motif nashiji et saya laqué noir avec sageo. Le vendeur d'origine indique un papier Tokubetsu Hozon, qui n'apparaît pas sur les photographies.

    62,2/100

    11 340 €

  73. Wakasa no Kami Ujifusa

    Kotō (jusqu’en 1596)1571Mino71 cm

    NBTHK Jūyō Disponible

    Katana Jūyō Tōken de Wakasa no Kami Ujifusa, forgeron de Mino au service d'Oda Nobunaga, à soie ubu signée et datée de Genki 2 (1571), avec handachi-koshirae et shirasaya. Katana de Wakasa no Kami Ujifusa, forgeron de Mino de la fin de l'époque Muromachi. Selon le vendeur d'origine, il était le troisième fils de Zensai Kanefusa, signa d'abord Kanefusa, travailla comme forgeron attitré d'Oda Nobunaga puis s'installa à Owari. Lame en shinogi-zukuri à iori-mune, nagasa de 71 cm et sori de 1,6 cm, avec bōhi sur les deux faces. Le vendeur d'origine décrit un itame mêlé de mokume, un ji-nie épais, des chikei et un nie-utsuri discret ; le hamon est un notare à gunome, chōji et passages de togari, avec kinsuji, sunagashi et un nioiguchi brillant. Les photographies montrent une soie ubu à yasurime sujikai et kurijiri, la longue signature « Wakasa no Kami Ujifusa saku » sur l'omote et la date « un jour du 8e mois de Genki 2 » (1571) sur l'ura ; on distingue deux mekugi-ana, dont un bouché. Désignée Jūyō Tōken à la 16e session de la NBTHK (1967) ; le certificat, l'oshigata et la page du zufu sont photographiés. Elle est accompagnée d'un shirasaya et d'un handachi-koshirae à saya laquée noire ishime, garnitures en shakudō nanako à fleurs d'or et habaki en or ; le vendeur d'origine décrit la monture sans la dater.

    62,2/100

    56 340 €

  74. Inaba no Kuni-jū Fujiwara Kanesaki

    Shintō (1596-1780)1701Inaba (han Ikeda de Tottori)69,8 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Lame publiée dans le Shōwa Tōken Meibutsuchō, Tokubetsu Hozon, soie ubu à un seul mekugi-ana, koshirae complet armorié et shirasaya portant un sayagaki. Signée « Inaba no Kuni-jū Fujiwara Kanesaki ». La lignée Kanesaki venait de Mino et cette génération travailla pour le fief Ikeda de Tottori, dans la province d'Inaba, vers l'ère Genroku (v. 1701) ; le forgeron est classé wazamono. La lame mesure 69,8 cm de nagasa pour 1,7 cm de sori, 3,13 cm de motohaba et 0,7 cm de motokasane. Le hada est un ko-itame clair et le hamon un suguha-chō riche en ko-ashi et en yō. Les photographies montrent une soie ubu à un unique mekugi-ana doublé de sekigane de laiton, un nakago-jiri anguleux et une signature longue et nette. Outre le certificat NBTHK Tokubetsu Hozon, la pièce est publiée dans le Shōwa Tōken Meibutsuchō et s'accompagne d'un second certificat de 1979 qui la classe wazamono. Le koshirae réunit fuchi-kashira de shakudō nanako au blason familial, tsuba de fer ajourée au paulownia cinq-trois, menuki en harnais de cheval, kozuka de shakudō nanako au même blason et saya en kawari-nuri. Le shirasaya porte un sayagaki.

    62,1/100

    11 530 €

  75. Ōmi no Kami Fujiwara Tsuguhiro

    Shintō (1596-1780)1661prov. de Echizen75,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō de 75,6 cm de l'école Echizen Shimosaka, ère Kanbun, soie ubu à un seul mekugi-ana, NBTHK Tokubetsu Hozon, shirasaya et koshirae dont la tsuba porte un sutra gravé. Ōmi no Kami Fujiwara Tsuguhiro appartenait à l'école Echizen Shimosaka et fut surtout actif à l'ère Kanbun (1661-1673). Il travailla en Echizen, mais aussi à Edo et en Ōmi, signe d'une clientèle étendue. Il fut l'élève du troisième Echizen Yasutsugu, chef de l'école : le premier Yasutsugu, né à Shimosaka, dans l'actuelle Shiga, suivit son seigneur en Echizen, où le prit sous sa protection Matsudaira Hideyasu, troisième fils de Tokugawa Ieyasu — d'où le prestige de la lignée. La lame mesure 75,6 cm de nagasa pour 1,21 cm de sori. Les photographies montrent une soie nette, percée d'un seul mekugi-ana et signée sur les deux faces, sans trace de raccourcissement. Elle est accompagnée d'un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon, d'un shirasaya et d'un koshirae dont la tsuba porte une inscription de sutra gravée.

    61,9/100

    10 610 €

  76. Izumi no Kami Rai Kinmichi / Hokkyō Rai Eizen

    Shintō (1596-1780)Yamashiro70,3 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana réalisé en collaboration par un père et son fils de la famille Rai Kinmichi, école Sanpin de Kyoto, avec soie ubu signée, monture uchigatana et papier Tokubetsu Hozon. Œuvre commune de la famille Rai Kinmichi, de l’école Sanpin de Kyoto (province de Yamashiro) : l’omote porte la signature du troisième Izumi no Kami Rai Kinmichi avec le chrysanthème impérial, l’ura celle du deuxième, Hokkyō Rai Eizen. Le vendeur d’origine la situe au début de l’époque Edo, vers l’ère Jōkyō. Lame shinogi-zukuri à iori-mune et chū-kissaki, large et épaisse, au ha-machi profond ; nagasa de 70,3 cm, sori de 1,5 cm. Le vendeur décrit un jihada ko-itame serré avec ji-nie et un hamon débutant en Kyō-suguha puis passant à un gunome midare sur base notare, en ko-nie. La soie est ubu selon le vendeur, ce que confirment les photographies : yasurime sujikai, kurijiri et un seul mekugi-ana. Habaki en cuivre doré. La monture uchigatana comporte un saya laqué kawari-nuri doré, une tsuba en fer veinée façon bois ornée d’éventails en nunome-zōgan d’or et d’argent, des menuki en fleurs de prunier, des fuchi-kashira en shakudō nanako aux chrysanthèmes et une tsuka en same blanc avec ito noir. Les photographies montrent aussi un shirasaya avec tsunagi. Papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK de 2022.

    61,8/100

    16 020 €

  77. Harima Daijō Fujiwara no Shigetaka

    Shintō (1596-1780)Echizen71,3 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō d'Echizen signé Harima Daijō Fujiwara no Shigetaka, avec papier NBTHK Tokubetsu Hozon, shirasaya et koshirae complet à tsuba de fer ajourée. Katana signé par Harima Daijō Fujiwara no Shigetaka, forgeron de la période shintō établi dans la province d'Echizen. Selon le vendeur d'origine, il fut élève ou descendant de Kanenori de Seki, en Mino, et travailla au début de l'époque Edo, entre les ères Kan'ei et Kanbun. La lame mesure 71,3 cm de nagasa pour 1,3 cm de sori, avec un motohaba de 3,07 cm, un sakihaba de 1,98 cm et un poids de 713 g sans monture. Le vendeur d'origine la déclare saine et sans rouille ; les photographies ne montrent aucun défaut, mais ne permettent pas d'étudier le hamon en détail. La soie, percée d'un seul mekugi-ana et aux limures continues, paraît intacte sur les photographies et porte sur l'omote la signature 越前住播磨大掾藤原重高 (Echizen-jū Harima Daijō Fujiwara Shigetaka). La lame est conservée en shirasaya et accompagnée d'un koshirae complet : tsuka à ito noir sur same clair et fuchi-kashira à chrysanthèmes dorés, tsuba de fer mokkō ajourée à bambous incrustés d'or, et saya laquée noire. La monture n'est attestée que par les photographies : le vendeur ne la décrit ni ne la date. Papier NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken daté du 25 février Reiwa 3 (2021).

    61,5/100

    14 670 €

  78. Ishidō Fujiwara Korekazu

    Shintō (1596-1780)Edo70,3 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Vendu

    Septième génération Korekazu d'Edo, classée jōjō-saku : bōhi sur les deux faces, soie ubu à un seul trou et sayagaki de Hon'ami Mitsumago daté de 1953. Neveu de Ishidō Unju Korekazu et connu sous le nom de Masatarō, il succéda comme septième génération Korekazu à Edo. On ne lui connaît aucune lame postérieure à l'interdiction du port du sabre ; il mourut le 24 novembre 1891, à 75 ans. Classé jōjō-saku, il travailla en Bizen-den et Sōshū-den, surtout en Sōden-Bizen. La lame, signée 石堂藤原是一精鍛之 (lecture probable: Ishidō Fujiwara Korekazu kore o seitan su), mesure 70,3 cm de nagasa et 1,5 cm de sori, avec 2,94 cm de motohaba, 0,59 cm de kasane et 580 g ; elle porte un bōhi sur les deux faces et un kissaki un peu allongé. Le hada est un ko-itame propre et bien forgé ; le hamon, un suguha tirant vers le nioi-deki avec ko-ashi répartis, à la manière d'une copie de lame ancienne (kotō utsushi) ; le bōshi est rond à double ligne. Soie ubu à un seul mekugi-ana et habaki d'or monobloc. Elle porte un sayagaki de Hon'ami Mitsumago, daté de janvier 1953, qui l'attribue à Edo Ishidō Korekazu. Papier NBTHK Tokubetsu Hozon. Le koshirae comporte une saya laquée noire à blason familial, une tsuba mokkō-gata de fer à animaux et prunier en haut-relief avec incrustation d'or, fuchi-kashira de fer et menuki de shakudō à motif d'outils incrustés d'or. Shirasaya incluse.

    61,1/100

    11 660 €

  79. Kanefusa

    Kotō (jusqu’en 1596)Mino76,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana kotō du groupe Sue-Seki, fin du XVe siècle, de 76,2 cm, avec NBTHK Tokubetsu Hozon pour la lame et un papier NBTHK Hozon de tōsōgu pour son koshirae han-tachi. Kanefusa est un nom qui revient à Sue-Seki du milieu de Muromachi jusqu'à l'époque shintō. Selon les index, celui qui signe « Kanefusa saku » était petit-fils du premier Kaneyoshi et fils aîné du Kanefusa (Seizaemon) de l'ère Eikyō ; il s'appelait Shirō et travailla à la fin du XVe siècle, vers l'ère Bunmei, avec des œuvres datées de Bunmei 10 et 16. La lame est shinogi-zukuri à iori-mune, mihaba large, sakizori et chū-kissaki allongé : 76,2 cm de nagasa, 1,6 cm de sori, 3,22 cm de motohaba et 923 g. Le hada est un itame varié à ji-nie et shirake-utsuri ; le hamon, un gunome à togari et chōji, ko-ashi et yō abondants, nie et tobiyaki ; le bōshi diffère d'une face à l'autre. La soie est suriage, à kuri-jiri peu marqué, yasurime katte-sagari sauf sur le shinogi-ji du revers, qui est suji-kai, et trois trous. La particularité de l'ensemble est sa double certification : NBTHK Tokubetsu Hozon pour la lame (27 août 2021) et NBTHK Hozon de tōsōgu pour le koshirae han-tachi de 108 cm (2 avril 2021), à saya laquée noir ishime-ji, menuki de mante sur herbes d'automne et tsuka garnie de tissu aya à tsukamaki plat de ton nandō. Shirasaya avec housse et habaki d'argent d'une pièce inclus.

    60,8/100

    11 980 €

  80. Osafune Sōzaemon no Jō Sukesada

    Kotō (jusqu’en 1596)Bizen (Osafune)70,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana kotō de l'école Osafune de Bizen, signé par Sōzaemon no Jō Sukesada vers l'ère Genki, avec une soie intacte à un seul mekugi-ana, un shirasaya et un koshirae complet. Lame de la période kotō forgée à Osafune, dans la province de Bizen, par Sōzaemon no Jō Sukesada, l'un des maîtres de la dernière génération des Sukesada, actif vers l'ère Genki. Le nagasa mesure 70,9 cm et le sori 1,6 cm. Les photographies montrent un hamon notare mêlé de gunome en nioi deki et un kissaki de proportions modérées. La soie, à l'extrémité arrondie, conserve un unique mekugi-ana et porte une longue signature sur l'omote : Bizen no Kuni jū Osafune Sōzaemon no Jō Sukesada ; elle n'est pas datée. La pièce est accompagnée d'un shirasaya et d'un koshirae complet : saya laquée noire, tsuka en same avec tressage d'ito noir, tsuba en fer lobée percée de quatre petites ouvertures, fuchi et kashira sombres ornés de karakusa et d'un mon à trois barres dans un cercle, et habaki en métal blanc à la partie inférieure texturée. Selon les données d'origine, la lame possède un papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK, qui n'apparaît pas sur les photographies.

    60,7/100

    13 270 €

  81. Yamato no Kami Yoshimichi, 2e génération

    Shintō (1596-1780)Settsu75,5 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana d’Ōsaka de l’ère Enpō, signé par le deuxième Yamato no Kami Yoshimichi, avec un hamon en gunome-chōji, un uchigatana-koshirae à saya de laque noire au motif d’ossements, et un papier Tokubetsu Hozon déclaré. Katana signé par Yamato no Kami Yoshimichi de la deuxième génération, forgeron d’Ōsaka de l’école Mishina actif au début de l’époque d’Edo, fils du premier Yamato no Kami Yoshimichi et issu de la lignée de Tanba no Kami Yoshimichi de Kyōto. Il servit la famille Honda, seigneurs du château de Himeji, d’où son surnom de « Himeji Yamato » ; son œuvre est classée wazamono. Selon le vendeur d’origine, la lame date de l’ère Enpō (1673–1681), province de Settsu : nagasa de 75,48 cm, sori de 1,88 cm, lame large et épaisse, avec chū-kissaki. Hada ko-itame avec chikei et ji-nie abondant ; hamon en gunome-chōji avec long yakidashi, chōji serrés, gunome ondulants et sections en couches, au nie brillant ; bōshi en ko-maru. La soie apparaît intacte sur les photographies, avec un seul mekugi-ana et une signature au trait vigoureux. Selon le vendeur d’origine, le polissage actuel a été présenté à l’exposition des artisans du sabre de 2025. Elle est accompagnée d’un habaki double plaqué or, d’un shirasaya et d’un uchigatana-koshirae à saya de laque noire ishime-ji décorée en kage-makie d’ossements exposés (nozarashi), fuchi-kashira en fer de goût Satsuma, menuki en shakudō figurant un dragon enroulé autour d’une épée, tsuba en fer damasquinée d’or et kojiri en fer à karakusa. Papier Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK déclaré.

    60,6/100

    19 240 €

  82. Echizen-jū Hōki no Kami Fujiwara Hirotaka

    Shintō (1596-1780)1624Echizen (Fukui)71,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Lame shintō de l'école Echizen Shimosaka, par un forgeron classé wazamono. 71,6 cm de nagasa, avec koshirae à saya violette et shirasaya. NBTHK Tokubetsu Hozon. Katana signé « Echizen-jū Hōki no Kami Fujiwara Hirotaka » (越前住伯耆守藤原汎隆). Hirotaka compte parmi les noms marquants de l'école Echizen Shimosaka et fut l'élève de Kanetane, l'un des forgerons les plus célèbres de la province ; le titre de Hōki no Kami n'était accordé qu'à des artisans de renom. Il est de surcroît classé wazamono, catégorie des forgerons dont les lames furent éprouvées et reconnues particulièrement tranchantes. Echizen prospéra sous les Matsudaira, parents directs des Tokugawa, et attira nombre de forgerons de Mino — dont le maître de Hirotaka —, que l'on nomme Echizen Seki : de là le togari, ces pointes qui débordent du hamon, trait du Mino-den. La lame mesure 71,6 cm de nagasa pour 1,06 cm de sori. Les photographies montrent une soie nette, signée sur les deux faces et percée d'un seul mekugi-ana, traits d'une soie ubu ; les vues consacrées aux kizu ne révèlent aucun défaut. Elle est livrée avec papier NBTHK Tokubetsu Hozon, shirasaya et koshirae à saya violette et tsuba dorée, ainsi qu'une housse de transport et un nécessaire d'entretien.

    60,5/100

    12 310 €

  83. Awataguchi Ōmi no Kami Tadatsuna

    Shintō (1596-1780)1661Osaka71 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Deuxième génération de Tadatsuna, le forgeron dit Ikkanshi, sur une lame de l'ère Kanbun à soie ubu percée d'un seul mekugi-ana. Avec koshirae et shirasaya. NBTHK Tokubetsu Hozon. Katana de la deuxième génération d'Awataguchi Ōmi no Kami Tadatsuna, le forgeron connu sous le nom d'Ikkanshi et l'un des grands noms d'Osaka. La lame relève de l'ère Kanbun (1661-1673) et mesure 71,0 cm de nagasa pour 1,3 cm de sori ; le motohaba est de 2,97 cm. Le vendeur d'origine relève un détail utile de la signature : lorsque Tadatsuna ne grave pas de horimono, il signe « Ōmi no Kami Tadatsuna » et non « Ikkanshi », ce qui est le cas sur cette soie ; la lame est donc sans gravure. La trempe est un gunome-chōji dont les ashi entrent bien dans le fil. La soie est ubu et ne porte qu'un seul mekugi-ana. Elle est vendue avec koshirae et shirasaya, et avec le papier NBTHK Tokubetsu Hozon.

    60,4/100

    12 310 €

  84. Masao

    Shintō (1596-1780)1859Sado70,5 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé et daté par Minamoto Masao, élève de Kiyomaro, forgé au 8e mois d'Ansei 6 (1859) avec du sable ferrugineux d'Ezo. Papier Tokubetsu Hozon, shirasaya et koshirae à blasons dorés. Katana de Minamoto Masao (Suzuki Jirō Masao), forgeron du shinshintō qui, selon le vendeur d'origine, fut l'élève de Kiyomaro dès l'époque où le maître signait encore Masayuki et s'établit à son compte à Edo en Kaei 6 (1853). La soie, ubu et percée d'un seul mekugi-ana, porte une longue inscription sur les deux faces : la signature « Minamoto Masao », la date du 8e mois d'Ansei 6 (1859), le nom du commanditaire et la mention d'une forge à partir de sable ferrugineux d'Ezo (Hokkaidō), que le vendeur interprète comme un acier fondu par le forgeron lui-même pour les patriotes partis défendre le nord. La lame mesure 70,5 cm de nagasa pour 2,0 cm de sori ; le vendeur décrit un hamon midare riche en sunagashi et kinsuji, au nie brillant et de belle facture, et les photographies montrent une lame polie au bōshi intact. Elle est livrée en shirasaya avec inscription et avec un koshirae complet : tsuba en fer ajouré, fuchi, kashira et menuki ornés de blasons dorés, saya revêtu d'un décor à motif de brocart et sageo. La monture n'est attestée que par les photographies : le vendeur ne la décrit ni ne la date. Certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, photographié.

    60,4/100

    23 740 €

  85. Kanesada

    Shintō (1596-1780)1856Iwaki70,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé Ōshū Aizu jū Kanesada, daté du 8e mois d'Ansei 3 (1856), jigane en masame et hamon de type sanbonsugi ; certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken, shirasaya et koshirae à garnitures de fer et saya ishime azuki. Katana shinshintō signé « Ōshū Aizu jū Kanesada » et daté du huitième mois d'Ansei 3 (1856), que le vendeur d'origine attribue à la dixième génération de la lignée Kanesada d'Aizu et classe comme jōjō-saku au sein de son œuvre. La lame mesure 70,9 cm de nagasa pour 1,8 cm de sori ; elle est large, d'un kasane solide, avec un kissaki légèrement allongé. Le vendeur décrit un jigane en masame bien forgé, avec chikei, qui rappelle les Kunikane de Sendai, et un hamon en nie de type sanbonsugi avec kinsuji et sunagashi ; le bōshi est midarekomi avec retour. Sur les photographies, le nakago apparaît intact, avec un seul mekugi-ana, la signature sur l'omote et la date sur l'ura. Le habaki est en deux pièces, en cuivre avec argent. Le sabre est présenté en shirasaya, accompagné d'un koshirae que les photographies montrent complet : tsuba en fer à caractères incrustés d'or, fuchi, kashira et kojiri en fer, menuki à l'oiseau et à la lune rehaussés d'or, et saya laquée ishime couleur azuki ; le vendeur le décrit sans le dater. Il est accompagné d'un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken, lisible sur la photographie de l'origami, et d'un oshigata complet de la lame.

    59,9/100

    21 490 €

  86. Shimousadaijo Fujiwara Kanemasa

    Shintō (1596-1780)Echizen64,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō de la province d'Echizen signé Shimōsa-daijō Fujiwara Kanemasa, avec Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, un polissage récent déclaré et un koshirae complet en laque noire. Katana signé Shimōsa-daijō Fujiwara Kanemasa, forgeron de la province d'Echizen actif à l'époque Edo, vers l'ère Enpō. Selon le vendeur d'origine, son nom civil était Hattori Kichibei et il descendait à la cinquième génération de la lignée Kanenori de Seki, dans le Mino ; il travailla à Echizen, Edo et Hikone. La lame, de 64,6 cm de nagasa et 0,7 cm de sori, est de construction shinogi-zukuri, au profil sobre et à la courbure faible ; les photographies montrent un hamon en gunome ondulant, net et continu, et un bōshi arrondi. Le nakago apparaît intact sur les photographies, avec un seul mekugi-ana, une patine uniforme, une extrémité arrondie et une signature sur les deux faces, sans date gravée. Le vendeur d'origine déclare un polissage récent et un excellent état, que les images confirment. Un koshirae complet l'accompagne : saya en laque noire à cannelures hélicoïdales, poignée gainée de cuir noir avec fuchi-kashira et bandeau central en métal clair martelé orné de dragons en relief, et tsuba en fer à incrustations de laiton. La lame est accompagnée d'un certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK.

    59,8/100

    8 450 €

  87. Izumo Daijō Yoshitake

    Shintō (1596-1780)71,5 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō d'Izumo Daijō Yoshitake, de l'école Horikawa, avec papier Tokubetsu Hozon Tōken, shirasaya portant un sayagaki de Kanzan et koshirae complet à tsuba certifiée. Katana signé par Izumo Daijō Yoshitake, forgeron de l'école Horikawa qui, selon le vendeur d'origine, était le fils de Horikawa Kunitake de Kyōto et s'installa ensuite à Edo, où il laissa une œuvre en collaboration avec Hōjōji Masateru. La lame date du début au milieu de l'époque d'Edo (shintō) et mesure 71,5 cm de nagasa pour 0,9 cm de sori : courbure retenue et kissaki légèrement allongé. Le vendeur d'origine décrit un jigane en ko-itame et ko-mokume avec de fins chikei et jinie, et un hamon en ko-gunome midare de nie avec sunagashi et kinsuji, au nioiguchi large et lumineux ; les photographies montrent un hamon irrégulier et vivant sur toute la lame. La soie, à un seul mekugi-ana, porte la signature 出雲大掾藤原吉武 (Izumo Daijō Fujiwara Yoshitake) et paraît intacte sur les photographies. L'ensemble comprend un shirasaya avec sayagaki de Kanzan (Shōwa 41, 1966) et un koshirae à saya laqué noir, tsuka à ito violet, menuki dorés et tsuba de Higo en laiton à décor de vagues, cette dernière avec son propre papier Hozon Tōsōgu. La lame est accompagnée d'un papier NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken et d'un habaki double doré.

    59,6/100

    23 520 €

  88. Jinroku Kiyomitsu

    Kotō (jusqu’en 1596)1578Bizen69,7 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana de Bizen Osafune signé Jinroku Kiyomitsu et daté de Tenshō 6 (1578), avec horimono, soie intacte à un seul mekugi-ana, shirasaya et koshirae de style Kasen. Tokubetsu Hozon selon le vendeur. Katana de Jinroku Kiyomitsu, forgeron de l'école Osafune de Bizen actif à l'époque Sengoku (Sue-Bizen). Selon le vendeur d'origine, on connaît des Kiyomitsu portant des noms personnels comme Gorōzaemon-no-jō ou Magoemon, et le zokumyō « Jinroku » est très rare. Lame en shinogi-zukuri de 69,7 cm avec un sori de 1,0 cm, shinogi haut et kissaki allongé, proche de l'ō-kissaki ; l'omote porte un sankoken avec bonji et l'ura des gomabashi. Le vendeur décrit un itame mêlé de mokume, avec chikei et utsuri, un hamon à base suguha en ko-nie avec ashi, et un bōshi ko-maru au retour profond. La soie, avec un seul mekugi-ana, des yasurime katte-sagari et un kurijiri, paraît intacte sur les photographies ; elle est signée « Bizen no kuni jū Osafune Jinroku Kiyomitsu saku kore » et datée du 8e mois de Tenshō 6 (1578). La pièce est accompagnée d'un shirasaya et d'un koshirae que le vendeur décrit comme inspiré du Kasen koshirae : tsuka gainée de cuir sur same, tsuba en fer de forme mokkō à nunome d'or et saya laqué sombre à texture granuleuse avec sageo brun. Papier Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK selon le vendeur ; il n'apparaît pas sur les photographies.

    59,6/100

    23 680 €

  89. Jirōtarō Naokatsu

    Shintō (1596-1780)1839Yamagata70,3 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shinshintō signé et daté par Jirōtarō Naokatsu au 2e mois de Tenpō 10 (1839), avec papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK et koshirae complet. Jirōtarō Naokatsu, né à Yamagata, se forma à Edo auprès de Taikei Naotane, épousa sa fille et devint son héritier adoptif ; comme son maître, il servit la famille Akimoto. Selon le vendeur d'origine, il réalisa de nombreuses œuvres en substitution de Naotane dans les dernières années de celui-ci, et sa mort précoce (1859) explique la rareté de ses lames. La lame mesure 70,3 cm de nagasa pour 1,88 cm de sori, large et épaisse, avec un jigane en koitame fin et un hamon gunome-midare au nioiguchi serré, riche en sunagashi et kinsuji ; le bōshi est midare avec retour. Les photographies montrent une soie d'aspect ubu, percée d'un seul mekugi-ana, avec la signature « Jirōtarō Naokatsu » sur l'omote et la date, printemps, 2e mois de Tenpō 10, sur l'ura. Elle est accompagnée d'un habaki en cuivre d'une pièce, d'un shirasaya et d'un koshirae : saya laqué noir, tsuka à ito noir sur same, tsuba en fer ajouré de chrysanthèmes et de paulownia, fuchi en shakudō, kashira en corne et menuki figurant un personnage et un chien. Le papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK, daté du 2 décembre Reiwa 1 (2019), est photographié.

    59,3/100

    17 310 €

  90. Hōki no Kami Taira Ason Masayuki

    Shinshintō (1781-1876)1794Satsuma67,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shinshintō de Satsuma, signé et daté du 2e mois de Kansei 6 (1794), avec koshirae complet et sayagaki de Satō Kanzan ; le vendeur d'origine déclare un NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken. Masayuki, né Ijichi Masayoshi (troisième du nom), fut l'élève de Masachika et reçut le titre de Hōki no Kami en Kansei 1 ; avec Motohira, il est l'une des deux grandes figures de l'école de Satsuma à l'époque shinshintō. La lame mesure 67,6 cm de nagasa pour 1,82 cm de sori ; large et épaisse, elle présente un kissaki légèrement allongé. Selon le vendeur d'origine, le jigane est un ko-itame fin et sombre ; le hamon, un gunome-midare en nie-deki au nioiguchi profond, avec sunagashi et kinsuji, et le bōshi est en hakikake. Les photographies montrent un nakago intact à un seul mekugi-ana, signé 伯耆守平朝臣正幸 (Hōki no Kami Taira no Ason Masayuki) et daté 寛政六年寅二月 (Kansei rokunen tora nigatsu; 2e mois de Kansei 6, 1794), le forgeron ayant alors 63 ans d'après le vendeur ; habaki d'une pièce à feuille d'or. Le shirasaya porte un sayagaki de Satō Kanzan de 1957, selon le vendeur d'origine. Le koshirae, complet sur les photographies, réunit une tsuba kenjō en shakudō à bord d'or, un fuchi-kashira en shakudō nanako à bobines dorées, des menuki en shakudō figurant un oiseau dans un arbre et un saya en laque noire à texture froissée ; le vendeur le décrit sans le dater. Un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken est déclaré, mais n'apparaît pas sur les photographies.

    59,1/100

    17 310 €

  91. Ōmi no Kami Tadayoshi, 5e génération

    Shintō (1596-1780)68,7 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō de Hizen signé par le cinquième Tadayoshi, avec bō-hi et suguha, papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK, koshirae complet et shirasaya. Lame de l'école Hizen Tadayoshi, œuvre de la cinquième génération (1696–1775) qui, selon le vendeur d'origine, reçut le titre d'Ōmi no Kami en 1750 et signa dès lors « Hizen no Kuni Ōmi no Kami Tadayoshi », la signature que porte cette soie. Iori-mune, sori mesuré et sugata large, avec un motohaba de 3,1 cm, un sakihaba de 2,2 cm et un kasane de 0,8 cm ; le bō-hi des deux faces, visible sur les photographies, allège la lame. Le vendeur d'origine décrit un jigane konuka-hada fin et serré et un hamon chū-suguha qui s'élargit vers le kissaki. Les photographies montrent une soie intacte, à l'extrémité arrondie et aux yasurime continues, percée de deux mekugi-ana. Elle est accompagnée d'un koshirae complet : tsuba ronde en fer sculptée d'un dragon parmi les nuages rehaussé d'or, fuchi et kashira ornés de vagues, tsuka tressée d'ito jaune sur same blanc et saya laquée noire à texture granuleuse. S'y ajoutent un shirasaya et une habaki plaquée d'argent. Papier Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, n° 1025558, délivré en Reiwa 7 (2025).

    58,7/100

    8 700 €

  92. Hizen jū Harima Daijō Fujiwara Tadakuni

    Shintō (1596-1780)Hizen75,1 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō de Tadakuni, de l'école de Hizen, avec nakago ubu signé, papier Tokubetsu Hozon et monture complète aux garnitures d'orfèvres de Sendai. Lame de Harima Daijō Fujiwara Tadakuni, forgeron de l'école de Hizen. Selon le vendeur d'origine, il s'appelait Hashimoto Rokurōzaemon, reçut le titre de Harima Daijō en Kan'ei 11 (1634) et travailla au service du domaine d'Ogi. Elle mesure 75,1 cm de nagasa pour 0,9 cm de sori. Le vendeur d'origine décrit un midareba en ko-nie avec ko-ashi, sunagashi et kinsuji, et un jigane ko-itame bien forgé avec ji-nie et tobiyaki ; les photographies montrent un hamon irrégulier et vivant sur toute la lame. Le nakago est ubu, avec un seul mekugi-ana et une signature sur l'omote : Hizen jū Harima Daijō Fujiwara Tadakuni. Elle est accompagnée d'un shirasaya et d'un koshirae à saya laqué rouge, tsuka tressée d'ito vert et blanc, tsuba ronde incrustée de pivoines en or, fuchi et kashira ornés de fleurs en or et en argent ; le vendeur d'origine attribue les garnitures à des orfèvres de Sendai. Le papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK, daté du 16e jour du 2e mois de Reiwa 8 (2026), figure sur les photographies.

    58,7/100

    16 020 €

  93. Tachibana Enryūshi Fujiwara Kunihide

    Shintō (1596-1780)1843Sagami80,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shinshintō de 80,6 cm, signé et daté Tenpō 14 (1843) par Tachibana Enryūshi Kunihide, avec une longue inscription votive, papier Tokubetsu Hozon, koshirae et shirasaya. Lame de Tachibana Enryūshi Fujiwara Kunihide, qui se déclare dans sa signature descendant de la lignée de Sōshū Masamune. Datée du deuxième mois de Tenpō 14 (1843), elle appartient à la période shinshintō. La soie porte une longue inscription sur ses deux faces : outre la signature et la date, un serment prêté devant les dieux et une dédicace à Koitabashi Fujiwara Masayasu, du château d'Annaka, dans la province de Kōzuke. Selon le vendeur d'origine, la lame célèbre le moment où le forgeron atteignit la pleine maîtrise de son art. Elle mesure 80,6 cm de nagasa pour 1,6 cm de sori, avec 3,36 cm de motohaba et 1,17 cm de kasane, et pèse 1385 g sans monture : une forme large et robuste. Le vendeur d'origine décrit un ko-itame très serré et une trempe suguha mêlée de gunome midare, riche en sunagashi et kinsuji. Les photographies montrent une soie intacte, percée d'un seul mekugi-ana. Elle est accompagnée d'un koshirae avec tsuba en fer, tsuka à ito brun sur same blanc et saya laquée noire à reflets rougeâtres cerclée de bagues métalliques, ainsi que d'un shirasaya. Papier NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken délivré en 2019.

    58,6/100

    19 150 €

  94. Mutsu-Daijō Tachibana Morimune

    Shintō (1596-1780)Mutsu71,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō signé Mutsu-Daijō Tachibana Morimune, forgeron du domaine de Hirosaki, avec soie ubu, papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK, shirasaya et koshirae complet. Selon le vendeur d'origine, Morimune, de la province de Mutsu, est issu de la lignée Mokusa et fut forgeron attitré du domaine de Hirosaki (Tsugaru), élève du troisième Tsunahiro de Sagami ; la première génération travaillait vers l'ère Genna. La lame, en shinogi-zukuri avec iori-mune et chū-kissaki légèrement allongé, mesure 71,2 cm pour 1,5 cm de sori. Le vendeur décrit un itame bien forgé avec ji-nie et un hamon nie-deki en gunome et chōji midare avec ashi, yō, kinsuji et sunagashi, qui s'élève vers la pointe ; le bōshi reste en midare et revient en arrondi. Les photographies montrent la soie ubu, limée en sujikai, avec un seul mekugi-ana, signée Mutsu Daijō Tachibana Morimune. Elle est accompagnée d'un habaki double en argent, d'un shirasaya et d'un uchigatana koshirae au saya laqué brun façon ishime, avec tsuba en fer ajouré à motif floral, fuchi-kashira ornés d'un tigre rehaussé d'or et menuki floraux dorés. Papier Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, délivré en 2024.

    58,4/100

    17 230 €

  95. Echigo no Kami Kanesada

    Shintō (1596-1780)Settsu71,4 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō du premier Echigo no Kami Kanesada, de Settsu, signé et à nakago ubu, dans un uchigatana koshirae laqué noir, avec papier Tokubetsu Hozon Tōken déclaré par le vendeur d'origine. Katana du premier Echigo no Kami Kanesada, forgeron de Settsu au début de l'époque d'Edo. Selon le vendeur d'origine, il s'appelait de son nom civil Yamada Heidayū, descendait de la lignée Tegai du Yamato et fut l'élève du premier Iga no Kami Kanemichi. La lame mesure 71,4 cm de nagasa pour 0,9 cm de sori, en shinogi-zukuri avec iori-mune. Le vendeur décrit un ko-itame mêlé de mokume, un ji-nie épais et des chikei, ainsi qu'un hamon en notare avec gunome, chōji et togari-ba, d'allure tōran, riche en nie et accompagné de tobiyaki ; les photographies montrent un hamon ample et ondulant conforme à cette description. La nakago, déclarée ubu, paraît intacte sur les photographies, avec un seul mekugi-ana et la signature 越後守包貞 (Echigo no Kami Kanesada) sur l'omote ; l'ura ne porte aucune inscription. La lame est accompagnée d'un uchigatana koshirae : saya laquée noir roiro, tsuka tressée d'ito noir sur same blanc, fuchi-kashira rehaussés d'or, habaki dorée et tsuba en fer ornée d'un paysage en relief incrusté d'or et d'autres métaux ; le vendeur d'origine le décrit sans le dater. Selon le vendeur, la pièce comprend aussi un shirasaya et un papier NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken, qui n'apparaissent pas sur les photographies.

    58,3/100

    20 110 €

  96. Tōtōmi no Kami Fujiwara Kanehiro

    Shintō (1596-1780)Hizen61,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana de Hizen signé Tōtōmi no Kami Fujiwara Kanehiro, nakago ubu à un mekugi-ana, hamon large en hako-midare, avec koshirae et papier Tokubetsu Hozon déclaré. Katana signé Tōtōmi no Kami Fujiwara Kanehiro, forgeron de Hizen que le vendeur d'origine rattache à l'école Tadayoshi comme deuxième Kanehiro de la lignée (le premier fut Yamato Daijō Kanehiro), actif entre Genroku et Kyōhō. Lame en shinogi-zukuri à iori-mune, nagasa de 61,2 cm, sori de 1,65 cm et kasane de 0,78 cm ; le vendeur la décrit comme épaisse, peu effilée vers la pointe et très saine. Jihada en ko-itame serré tendant au mokume, avec un peu de masame près du mune. Hamon large au nioiguchi profond avec ko-nie : hako-midare sur base notare mêlé de gunome-chōji, yō et ashi abondants, d'allure tōran et semblable sur les deux faces ; bōshi légèrement pointu avec hakikake et kaeri profond. Le nakago est ubu, avec un seul mekugi-ana et des yasurime kiri, et les photographies le montrent intact avec la signature bien lisible. Il est accompagné d'un koshirae : tsuka au tressage vert foncé sur same, menuki figuratifs rehaussés d'or, tsuba en fer incrusté d'or à motifs végétaux et animaux, et saya en laque sombre avec sageo. Le vendeur d'origine ne décrit ni ne date la monture, et mentionne aussi un shirasaya. Papier Tokubetsu Hozon Tōken déclaré ; il n'apparaît pas sur les photographies.

    58/100

    10 380 €

  97. Chikushū-jū Fujiwara Shimosaka Kanenobu

    Shinshintō (1781-1876)1781Chikushū (Fukuoka)75,5 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shinshintō de 75,5 cm de la lignée Shimosaka installée à Chikushū, soie ubu à un seul mekugi-ana, NBTHK Tokubetsu Hozon, shirasaya et koshirae sobre. La signature de ce katana, Chikushū-jū Fujiwara Shimosaka Kanenobu, renvoie à l'école Shimosaka, fondée par le premier Yasutsugu à la fin de Muromachi et transférée officiellement à Kitanoshō, en Echizen, par Yūki Hideyasu, fils de Tokugawa Ieyasu. L'école dut son prestige à Echizen Yasutsugu, à qui fut accordé le privilège d'employer l'aoi-mon, le blason à la mauve des Tokugawa. Le « Chikushū-jū » de la signature indique que ce forgeron travaillait déjà en Chikuzen et Chikugo, dans l'actuelle Fukuoka, où la tradition s'était déplacée. La NBTHK date la lame du seul période shinshintō (1781-1876), sans plus de précision. Elle mesure 75,5 cm de nagasa pour 1,4 cm de sori. Les photographies montrent une soie saine, percée d'un seul mekugi-ana, sans trace de raccourcissement. Elle est accompagnée d'un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon, d'un shirasaya et d'un koshirae de lignes sobres.

    58/100

    11 660 €

  98. Chikuzen no Kami Nobuhide

    Shintō (1596-1780)1866Echigo71,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé Kurihara Chikuzen no Kami Nobuhide, élève de Kiyomaro, daté du 8e mois de Keiō 2 (1866), avec certificat Tokubetsu Hozon de la NBTHK, sayagaki de Tanobe et koshirae. Katana de Kurihara Nobuhide, forgeron de la fin de l'époque d'Edo né dans la province d'Echigo et élève de Minamoto Kiyomaro, qui, selon le vendeur d'origine, reçut le titre de Chikuzen no Kami en 1865. La lame mesure 71,21 cm de nagasa pour 1,67 cm de sori : large et épaisse, avec un grand kissaki, dans le goût du shinshintō. Le jigane est un itame avec ji-nie et chikei ; le hamon, large, est un gunome-midare avec ashi, nie abondant, sunagashi et kinsuji, et le bōshi se termine en ōmaru côté omote et en komaru côté ura, comme le décrit le sayagaki de Tanobe porté par le shirasaya. Sur les photographies, la soie apparaît intacte, avec un seul mekugi-ana, la signature à cinq caractères 筑前守信秀 (Chikuzen no Kami Nobuhide) et la date 慶応二年八月日 (Keiō ninen hachigatsu hi). Le vendeur d'origine la classe comme jōjō-saku dans l'œuvre du forgeron. Elle est accompagnée d'un koshirae avec tsuba en fer ajouré, fuchi-kashira sombres à motifs dorés, menuki dorés, tsuka en same à tressage noir et saya laqué dans des tons rougeâtres et noirs ; certaines pièces métalliques portent un mon. Le certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK est lisible sur les photographies.

    57,9/100

    29 100 €

  99. Satō Kiyosa

    Kotō (jusqu’en 1596)1529Satsuma67,7 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana kotō de Satō Kiyosa, forgeron de Satsuma de l'époque Sengoku, signé en tachi-mei et daté de Kyōroku 2 (1529), avec un papier Tokubetsu Hozon déclaré et un koshirae laqué noir. Katana de Satō Kiyosa, forgeron de Satsuma de l'époque Sengoku qui, selon le vendeur d'origine, se forma auprès de Kiyomitsu d'Osafune et forgea le «Yaedatami» de Hosokawa Yūsai. La lame, en shinogi-zukuri à shinogi haut et mune iori, mesure 67,7 cm de nagasa pour 2,3 cm de sori, à courbure profonde et chū-kissaki. Le vendeur décrit un jihada itame mêlé de mokume et de passages d'ayasugi, avec un bō-utsuri partant de la base; un hamon ito-suguha en ko-nie au nioiguchi serré avec un peu de nijūba; et un bōshi togari sur l'omote et ko-maru sur l'ura. La soie, courte par rapport à la lame, se termine en kurijiri avec yasurime kiri et un seul mekugi-ana; elle porte la signature «Sasshū-jū Kiyosa» en tachi-mei et la date de Kyōroku 2 sur l'autre face, toutes deux lisibles sur les photographies; le vendeur suggère qu'elle a pu être conçue comme tachi. La lame est livrée en shirasaya et s'accompagne d'un koshirae à saya laquée noire, tsuka à same et tressage noir, kashira au dragon et tsuba en fer ajouré, attesté uniquement par les photographies. Elle est accompagnée d'un certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK déclaré par le vendeur; le papier n'apparaît pas sur les photographies.

    57,6/100

    13 980 €

  100. Banzai Hisanori

    Shinshintō (1781-1876)1863Ohmi76,5 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana de Banzai Hisanori, province d'Ōmi, datée Bunkyū 3 (1863) et dédiée sur la soie à un samouraï du domaine de Koga ; papier Tokubetsu Hozon et koshirae. Banzai Hisanori, dit Ikeda Reitarō, travailla à Takagi, dans le Gōshū (province d'Ōmi), d'abord à Kanzaki puis aussi dans la ville-château de Kōfu ; selon le vendeur d'origine, il était le frère aîné de Kaga Hisanori. Cette katana shinshintō mesure 76,5 cm de nagasa pour 1,1 cm de sori, avec un motohaba de 3,4 cm et un kasane de 0,85 cm : une lame large, épaisse et à la courbure retenue. L'omote de la soie porte la signature « Ōmi no kuni Banzai Hisanori » avec kaō ; l'ura, la dédicace à Teraoka Fujiwara Yoshiyuki, du domaine de Koga en Sōshū, et la date Bunkyū 3, année du sanglier d'eau (1863). Les photographies montrent une soie intacte à deux mekugi-ana, un hamon notare midare et un bōshi bien conservé. La lame est publiée sous le n° 39 dans le catalogue « Kogahan no bugu » (Les armes du domaine de Koga), dont la page est reproduite. Elle est accompagnée d'une koshirae avec tsuba en fer incrusté d'or, fuchi et kashira en argent à fleurs de prunier, ito vert et saya laqué noir, ainsi que d'un shirasaya. Papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK n° 1024174, de février 2025.

    57,5/100

    8 770 €

  101. Izumi no Kami Fujiwara Kaneshige

    Shintō (1596-1780)Echizen70,8 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé d'Izumi no Kami Fujiwara Kaneshige, du début du shintō, avec nakago ubu, papier Tokubetsu Hozon et un koshirae de style Matsushiro que le vendeur d'origine date de la fin d'Edo. Katana d'Izumi no Kami Fujiwara Kaneshige, forgeron des premières années du shintō que le vendeur d'origine situe vers l'ère Kan'ei, présente comme le maître de Kotetsu, et dont les œuvres sont réputées pour leur tranchant (ryōwazamono). Lame en shinogi-zukuri avec iori-mune, mihaba assez large, net rétrécissement vers la pointe et chūkissaki un peu ramassé ; nagasa de 70,75 cm et sori de 1,7 cm. Selon le vendeur, le jihada est un itame mêlé de mokume, par endroits nagare et masame, avec un ji-nie dense et de nombreux chikei ; le hamon est un ko-notare avec gunome, ashi épais, nioi profond, ko-nie et sunagashi, et le bōshi descend droit en komaru avec un kaeri court. Les photographies montrent un goma-bashi à l'omote et un futasuji-hi à l'ura. Le nakago est ubu selon le vendeur et les photographies : extrémité kurijiri, yasurime ō-sujikai, un seul mekugi-ana et une signature de six caractères. Il est accompagné d'un koshirae de style Matsushiro que le vendeur date de la fin de l'époque d'Edo : tsuka à ito sombre et menuki dorés, tsuba mokkō à bordure dorée et saya laqué noir. Papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK, visible sur les photographies.

    57,4/100

    19 880 €

  102. Hōjōji Echizen no Kami Tachibana Masateru

    Shintō (1596-1780)Musashi70,5 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana de la période Shintō signé par Hōjōji Masateru avec kiku-mon, soie ubu, uchigatana koshirae à saya laquée noire et papier Tokubetsu Hozon déclaré. Katana signé par Hōjōji Echizen no Kami Tachibana Masateru, forgeron de l'école Hōjōji de Musashi à la période Shintō. Selon le vendeur d'origine, il fut l'élève de Hōjōji Masahiro et du deuxième Iga no Kami Kinmichi, puis s'installa à Akita. La lame mesure 70,5 cm de nagasa pour 2,4 cm de sori ; elle est honzukuri avec iori-mune, large et robuste, avec un ō-kissaki. Le vendeur décrit un ko-itame mêlé de mokume, bien forgé et serré, avec un ji-nie dense et des chikei ; un hamon hiro-suguha ondulant en notare avec des gunome, au nioi profond et ko-nie, avec ashi, yō, kinsuji, inazuma et sunagashi ; et un bōshi hakikake en tsukiage. Les photographies montrent une soie ubu à un seul mekugi-ana et, sur l'omote, le kiku-mon au-dessus de la signature 法城寺越前守橘正照 (Hōjōji Echizen no Kami Tachibana Masateru) ; l'ura ne porte pas de date. Elle est accompagnée d'un uchigatana koshirae à saya laquée noir roiro, tsuka tressée d'ito noir et tsuba en fer ajourée d'un torii et d'un pin, ainsi que, selon le vendeur, d'un shirasaya. Le vendeur déclare un papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK.

    57,3/100

    20 110 €

  103. Kanefusa

    Kotō (jusqu’en 1596)1512Mino68,4 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana kotō de Mino signé Kanefusa et daté d'Eishō 9 (1512), avec Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK et un koshirae aux garnitures assorties portant le mon gosan-no-kiri. Katana kotō signé « Kanefusa saku », nom porté par plusieurs générations de forgerons de Seki, dans la province de Mino, et daté du huitième mois d'Eishō 9 (1512), ce qui le situe à la fin de l'époque Muromachi. Le premier Kanefusa, actif durant l'ère Eikyō, était le fils de Kaneshige, de l'école Yoshisada, et a donné son nom au « Kanefusa-midare ». La lame mesure 68,4 cm de nagasa ; les photographies montrent un hamon à base suguha avec des ondulations, un bōshi conservé et un polissage présentable. La soie, avec deux mekugi-ana (dont un bouché) et une extrémité arrondie, semble intacte ; la signature et la date ne se lisent pas sur les photos de la soie, mais figurent sur l'oshigata du certificat et sur la carte d'enregistrement photographiée. Certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK (n° 147828, 16 janvier 2003), lisible sur la photographie. Selon le vendeur d'origine, la monture comprend fuchi-kashira, menuki et tsuba au mon gosan-no-kiri et karakusa, un kōgai au même blason et un saya laqué rouge sombre qu'il estime être de l'aka tsuishu-nuri (Wakasa-nuri) ; la monture n'est pas datée. Un shirasaya est également inclus, selon le vendeur d'origine.

    57,1/100

    27 820 €

  104. Sadamori

    Kotō (jusqu’en 1596)Bungo68,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé 定盛 (Sadamori), forgeron de l'école Taira Takada, active dans la province de Bungo, sur l'île de Kyūshū. Le vendeur d'origine le situe à la fin de l'époque Muromachi, dans l'ère Tenbun (1532–1555). La lame, de construction shinogi-zukuri, mesure 68,2 cm de nagasa pour 2,1 cm de sori. Les photographies montrent un hamon midare très vif, riche en formations chōji, que le vendeur décrit comme un jūka-chōji midare sur un jihada itame avec midare-utsuri. La soie, déclarée ubu par le vendeur, apparaît dans la vue d'ensemble avec un seul mekugi-ana et la signature sur l'omote. Elle est accompagnée d'une koshirae complète : tsuka gainée d'ito grenat sur same, menuki en forme de shishi, fuchi-kashira en fer à décor de karakusa en or, tsuba en fer ajourée à quatre lobes et saya laquée noire avec sageo vert-bleu. Une shirasaya avec son tsunagi est également fournie. Le papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK (nº 1023860, décembre 2024), visible sur les photographies, certifie la lame comme œuvre signée de Sadamori de la branche 平高田 (Taira Takada).

    57/100

    17 680 €

  105. Fujiwara Tadahiro

    Shintō (1596-1780)Hizen71,8 cm

    NBTHK Jūyō Disponible

    Katana de Hizen signé « Hizen no Kuni jū Fujiwara Tadahiro », attribué au deuxième Tadahiro, avec certificat Jūyō Tōken déclaré, en uchigatana-koshirae et avec shirasaya. Katana de l'école Hizen signé « Hizen no Kuni jū Fujiwara Tadahiro », que le vendeur d'origine attribue au deuxième Tadahiro (Ōmi Daijō Tadahiro), fils et élève de Musashi Daijō Tadayoshi, et situe à l'ère Kan'ei. La signature omet le titre d'Ōmi Daijō, ce que le vendeur interprète comme une signature de présentation (kenjō-mei) propre à une commande spéciale. Lame en shinogi-zukuri à iori-mune, de 71,8 cm de nagasa, 1,2 cm de sori et 0,78 cm de kasane. Selon le vendeur, la hada est un ko-itame très serré passant au mokume, avec un ji-nie abondant ; le hamon est un gunome-midare aux vallées ouvertes, avec des chōji un peu allongés et de fréquents ashi, en nioi-deki au nioiguchi profond et à longues kinsuji, et le bōshi est ko-maru à tendance hakikake. Les photographies montrent une soie ubu, aux yasurime kiri et à deux mekugi-ana, dont l'un est bouché ; le vendeur déclare la lame saine. Elle est montée dans un uchigatana-koshirae à saya laqué brun foncé, tsuka à ito vert sur same, menuki en chrysanthèmes et tsuba en fer ajouré à motif sayagata ; le vendeur ne date ni ne décrit la monture. Un shirasaya accompagne la pièce selon le vendeur. Certificat Jūyō Tōken de la 9e session de la NBTHK déclaré ; l'origami n'apparaît pas sur les photographies.

    57/100

    83 360 €

  106. Chikuzen Fukuoka-jū Moritsugu

    Shintō (1596-1780)1673Chikuzen72,1 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Œuvre de l'ère Enpō (1673-81) par un forgeron du clan Kuroda : soie ubu, suguha au nioiguchi très net et monture à saya vermillon sculptée. Moritsugu forgea pour le clan Kuroda durant l'ère Enpō et compte parmi les meilleurs de l'école Fukuoka Ishidō de Chikuzen, qui forme avec l'école Nobukuni le sommet du shintō de la province. Il mourut le sixième jour du cinquième mois de 1701, à 69 ans. La lame, signée 筑前國福岡住守次 (Chikuzen no Kuni Fukuoka-jū Moritsugu), est shinogi-zukuri à iori-mune, mihaba large, sori profonde — marque de l'école — et chū-kissaki : 72,1 cm de nagasa, 1,8 cm de sori, 3,26 cm de motohaba, 830,5 g. Le hada est un ko-itame serré avec masame en surface et ji-nie ; le hamon, un chū-suguha mêlé de ko-gunome, ko-ashi et nioiguchi très net ; le bōshi, droit à retour ko-maru. La soie est ubu, yasurime suji-kai, pointe kuri-jiri, deux mekugi-ana et machi un peu avancé. La signature mêle écriture d'imprimerie, cursive et semi-cursive. Papier NBTHK Tokubetsu Hozon du 2 juillet 2010. Le koshirae présente une saya laquée vermillon à sculpture koshi-kizami, une tsuba de fer à namako-sukashi et kin-zōgan, des menuki en forme de silure en suaka sculpté, fuchi-kashira et kojiri de fer. Shirasaya et habaki double de suaka doré inclus.

    56,9/100

    10 700 €

  107. Ōmi Daijō Fujiwara Tadahiro

    Shintō (1596-1780)Hizen76,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana ubu signé Ōmi Daijō Fujiwara Tadahiro, deuxième génération de Hizen Tadayoshi, avec certificat Tokubetsu Hozon Tōken, sayagaki attribué à Satō Kanzan et koshirae à l'aogai décrit comme d'époque. Katana signé Hizen no Kuni jū Ōmi Daijō Fujiwara Tadahiro, œuvre de la deuxième génération de la maison Tadayoshi de Hizen, qui reçut le titre d'Ōmi Daijō en 1641 et figure parmi les forgerons shintō classés jōjō-saku et ō-wazamono. Longue lame en shinogi-zukuri, d'un nagasa de 76,6 cm et d'un sori de 1,2 cm, à la soie ubu, avec un seul mekugi-ana et la signature complète, comme le montrent les photographies. Selon le vendeur d'origine, le jigane est le konuka-hada caractéristique de Hizen et le hamon un gunome-midare de commande, rare chez ce forgeron, avec chōji-ashi, sunagashi et kinsuji ; les photographies montrent un polissage récent et une trempe ondulée et nette. La lame est accompagnée d'un certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, lisible sur les photographies, et d'un shirasaya portant un sayagaki attribué à Satō Kanzan. Elle est livrée avec un koshirae que le vendeur décrit comme d'époque : saya en laque noire à l'aogai, tsuka en maki-same avec menuki en forme de dragons et fuchi-kashira dorés, et tsuba en fer ajouré à motifs de pin et de prunier.

    56,9/100

    29 100 €

  108. Awataguchi Ōmi no Kami Tadatsuna

    Shintō (1596-1780)Settsu61,1 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō signé Awataguchi Ōmi no Kami Tadatsuna, attribué par le vendeur d'origine à Ikkanshi Tadatsuna, avec soie ubu, papier Tokubetsu Hozon, shirasaya et koshirae à fourreau laqué rouge. Katana signé Awataguchi Ōmi no Kami Tadatsuna. Le vendeur d'origine l'attribue à Ikkanshi Tadatsuna, fils du premier Tadatsuna et deuxième génération de l'école d'Osaka, dans la province de Settsu, également célèbre comme graveur de lames, et le situe au milieu de l'époque Edo, vers 1688. La lame mesure 61,1 cm de nagasa pour 1,6 cm de sori : shinogi-zukuri, iori-mune et chū-kissaki, de forme saine selon le vendeur. Le jigane est un ko-itame avec ji-nie et chikei fins ; le hamon, un ashinaga-chōji haut mêlé de gunome, au nioiguchi profond et lumineux, et le bōshi droit avec retour arrondi. La soie est ubu, avec limes sujikai et keshō-yasuri, un seul mekugi-ana et la signature sur l'omote, comme le montrent les photographies. Elle est accompagnée d'un habaki d'une pièce plaqué or, d'un shirasaya et d'un uchigatana koshirae à fourreau shu-tame-nuri, avec tsuba ronde unie, fuchi-kashira sombres et menuki à shishi dorés en relief ; le vendeur décrit la monture sans la dater. Papier NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken n° 1021045, d'août 2023.

    56,8/100

    30 250 €

  109. Chikuzen Fukuoka-jū Morimasa

    Shintō (1596-1780)1716Chikuzen69,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Signature peu fréquente de l'école Fukuoka Ishidō, vers l'ère Kyōhō (1716) : soie ubu à un seul trou et gunome-chōji trempé très haut. Morimasa était forgeron du clan Kuroda au sein de l'école Fukuoka Ishidō. Son père Moritsugu, chef de l'école, passait pour descendant à la dix-septième génération de Norimune de Fukuoka Ichimonji. Le vendeur d'origine souligne la rareté d'un exemplaire signé : nombre de lames de Morimasa furent privées de leur signature à l'époque d'Edo pour les faire passer pour d'anciennes Fukuoka Ichimonji. La pièce, signée 筑前国福岡住守昌 (Chikuzen no Kuni Fukuoka-jū Morimasa), date d'environ Kyōhō (1716) et mesure 69,9 cm de nagasa pour 1,9 cm de sori, 3,07 cm de motohaba et 0,71 cm de motogasane. Le hada est un itame mêlé de masame avec un utsuri ténu ; le hamon, un gunome-chōji spectaculaire et changeant, à têtes pointues et chōji inversés, trempé très haut : les macros le montrent lumineux et bien défini. Les photographies montrent une soie à un seul mekugi-ana, kurijiri et signature dégagée. Papier NBTHK Tokubetsu Hozon du 16 février 2026. La monture, que le vendeur d'origine ne décrit pas, apparaît complète sur les photographies : saya noire brillante cannelée, tsuba ronde de fer à hitsu-ana, fuchi-kashira assortis et menuki en forme d'éventail en métal blanc. Sans shirasaya.

    56,7/100

    6 980 €

  110. Kazusa-no-suke Kaneshige

    Shintō (1596-1780)73,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō signé Kazusa-no-suke Kaneshige avec inscription d'essai de coupe incrustée d'or par Yamano Nagahisa (1661), certificat Tokubetsu Hozon de la NBTHK, shirasaya avec sayagaki et koshirae aux garnitures de shakudō et d'or. Katana signé Kazusa-no-suke Kaneshige, forgeron shintō que le vendeur d'origine situe à Edo à l'ère Kanbun ; il souligne que la signature est gravée en écriture reisho, ce qu'il dit n'avoir jamais vu chez ce forgeron. La lame mesure 73,9 cm de nagasa pour 1,0 cm de sori. Selon le vendeur, le jigane est un ko-itame serré avec nie, et le hamon un notare doux mêlé de gunome, avec des ashi épais, un nioi profond et, sur l'ura vers le monouchi, des yubashiri jusqu'au shinogi-ji et des sunagashi. La soie est ubu, avec deux mekugi-ana, et porte sur l'ura une inscription d'essai de coupe incrustée d'or : deux corps tranchés au deuxième mois de Manji 4 (1661) par Yamano Kaemon-no-jō Nagahisa. Le sabre est accompagné d'un certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, lisible sur les photographies, et d'un shirasaya avec sayagaki. Il vient avec un koshirae au fourreau de laque noire texturée, une tsuka au tressage clair sur same et des garnitures de shakudō aux dragons d'or parmi les nuages ; la tsuba porte une signature lisible sur les photographies, qui se lit Yanagawa Naotoki. Le vendeur ajoute que la pièce a servi lors d'une séance d'appréciation au siège de la NBTHK, et les photographies comprennent des pages de la publication avec l'oshigata de la soie.

    56,6/100

    33 610 €

  111. Noriyuki

    Shintō (1596-1780)Bungo67 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō signé par Fujiwara Noriyuki, province de Bungo, avec certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken. Il est présenté avec un koshirae à saya de laque rouge et, en outre, un shirasaya. Katana shintō signé « Bungo jū Fujiwara Noriyuki », du groupe de forgerons de Takada, dans la province de Bungo, actif de l'époque Muromachi à la fin de l'époque Edo ; le vendeur d'origine situe le début de la lignée Noriyuki vers l'ère Kanbun et la suit sur six générations. La lame mesure 67 cm de nagasa et 1,5 cm de sori, avec 3,75 cm de motohaba et 2,35 cm de sakihaba. Les photographies montrent un hamon suguha aux ondulations douces, un bōshi qui se retourne régulièrement et un polissage qui laisse lire le tranchant sans peine. Le nakago, à patine sombre et homogène, conserve un unique mekugi-ana et la signature complète, sans trace de raccourcissement. L'origami de la NBTHK, photographié, atteste le niveau Tokubetsu Hozon Tōken. Les photographies montrent également une monture complète — tsuba de fer à décor en relief et rehauts dorés, tsuka tressée de noir sur same, fuchi-kashira de métal clair portant un mon en croix inscrite dans un cercle, habaki d'argent et saya de laque rouge avec son sageo — ainsi qu'un shirasaya de bois.

    56,3/100

    7 490 €

  112. Nodagoro Fujiwara Kanesada

    Kotō (jusqu’en 1596)Mino69,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé par Nodagoro Fujiwara Kanesada, forgeron de Mino de l'ère Genroku, avec soie intacte, papier Tokubetsu Hozon, monture complète et shirasaya. Katana signé « Nodagoro Fujiwara Kanesada » (野田五郎藤原金定). Selon le vendeur d'origine, Kanesada était un forgeron originaire de la province de Mino, actif au milieu de l'époque Edo, qui travailla aussi en Owari ; le papier de la NBTHK le situe à Mino vers l'ère Genroku. La lame mesure 69,2 cm de nagasa pour 2,1 cm de sori, avec un motohaba de 2,8 cm et un sakihaba de 1,9 cm, en shinogi-zukuri avec un kissaki moyen. Les photographies montrent une soie d'apparence intacte, à extrémité kurijiri, avec un seul mekugi-ana et la signature sur une longue ligne côté omote. L'ensemble comprend un habaki doré, un shirasaya et un koshirae complet : saya laqué au fini granuleux, tsuka en same avec ito violet et menuki figuratifs, et tsuba rond en fer orné de plaques de mon dorées, motif repris sur le fuchi. Le papier Tokubetsu Hozon, daté du 23 mai de Reiwa 1 (2019), est photographié.

    56,2/100

    7 620 €

  113. Kawachi no Kami Kunisuke

    Shintō (1596-1780)1658Settsu (Osaka)60,8 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé par Kawachi no Kami Kunisuke, de la tradition Osaka shintō, avec un papier Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, un koshirae complet en aka-ishime et un shirasaya. Katana de Kawachi no Kami Kunisuke, l'un des grands noms du shintō d'Osaka ; le vendeur d'origine attribue la lame à la deuxième génération, dite Naka Kawachi, active entre 1658 et 1673. La lame mesure 60,8 cm de nagasa pour 0,7 cm de sori ; les photographies montrent un poli net, un hamon bien dessiné et un kissaki en bon état, ainsi que les kitae-kizu et la rouille noire légère signalés par le vendeur. La soie, photographiée sur les deux faces, conserve son extrémité d'origine et un yasurime continu, avec deux mekugi-ana et la signature de Kawachi no Kami Kunisuke sur l'omote. Elle est accompagnée d'un koshirae complet : saya en aka-ishime noir et rouge à kojiri chigai-bishi, tsuba ronde en fer à hanabishi en sukashi, fuchi-kashira orné de la Grande Ourse en points d'or et menuki en kuyō-mon sur un ito vert foncé refait. S'y ajoutent un origami Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, lisible sur les photographies, et le shirasaya.

    56,1/100

    10 380 €

  114. Kawachi no Kami Sukesada

    Shintō (1596-1780)1701Bizen Osafune66,4 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Bizen Osafune, ère Genroku : kikumon et caractère ichi devant la signature, horimono à la formule du Sūtra du Cœur, sori de 2,7 cm et certificat NBTHK Tokubetsu Hozon. Yokoyama Jinzaemon, qui signait Kawachi no Kami Sukesada, fut l'un des grands noms de l'école Osafune à l'époque shintō ; il reçut le titre de Kawachi no Kami au cinquième mois de 1701 et fait précéder sa signature du chrysanthème à seize pétales suivi du caractère ichi, la marque kiku-ichimonji de la famille Yokoyama. La lame mesure 66,4 cm de nagasa pour 2,7 cm de sori, courbure très forte, et 2,81 cm de motohaba : silhouette élancée. Le hada est un ko-itame serré à utsuri ténu et le hamon un suguha-chō volontairement sobre, en accord avec ce qui distingue cette lame : un horimono gravé de la formule « Maka Hannya Haramita », tirée du Sūtra du Cœur, accompagnée d'un motif de bambou et de prunier. Les photographies montrent une soie saine, à kurijiri, patine régulière, unique mekugi-ana et kikumon nettement gravé. Certificat NBTHK Tokubetsu Hozon ; livrée avec un koshirae d'époque Edo à saya en kawari-nuri et un shirasaya.

    55,8/100

    11 980 €

  115. Osafune Kiyomitsu

    Kotō (jusqu’en 1596)1553Bizen70 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana de Bizen Osafune signé Kiyomitsu et daté du 2e mois de Tenbun 22 (1553), avec papier Tokubetsu Hozon et monture complète visible sur les photographies. Katana de l'école Osafune de la province de Bizen, œuvre de Kiyomitsu, l'un des noms les plus connus du Sue-Bizen du milieu de l'époque Muromachi. D'après la date et la facture, le vendeur d'origine l'attribue à Gorōzaemon-no-jō Kiyomitsu. La lame mesure 70,0 cm de nagasa pour 2,6 cm de sori, avec un motohaba de 3,15 cm et un sakihaba de 2,38 cm ; son motokasane de 0,9 cm en fait, selon le vendeur d'origine, une lame robuste. Les photographies montrent un kissaki moyen et un bōhi sur les deux faces. Le nakago porte la signature « Bizen no kuni jū Osafune Kiyomitsu saku kore » sur l'omote et la date « Tenbun 22, 2e mois, jour faste » sur l'ura ; il semble avoir conservé son extrémité d'origine et compte trois mekugi-ana. La pièce est accompagnée d'un koshirae complet : saya laqué noir à décor craquelé et kojiri aux flammes en relief, tsuba en fer ajouré, fuchi-kashira en fer aux vagues et tsuka à l'ito usé ; ainsi que d'un shirasaya. Les photographies montrent le papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK délivré en 2023.

    55,6/100

    16 020 €

  116. Mutsu no Kami Ōmichi

    Shintō (1596-1780)Mino71,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé Mutsu no Kami Ōmichi (Daidō), forgeron de la province de Mino à qui l'on attribue la fondation de l'école Mishina de Kyoto, dont les fils formèrent les Kyōto Gokaji. La lame mesure 71,9 cm de nagasa pour 1,9 cm de sori ; les photographies montrent un hamon ondulé de gunome et notare en nioi clair et un bōshi bien conservé, dans un polissage présentable. La soie paraît intacte, avec un seul mekugi-ana, des yasurime visibles et la signature de cinq caractères sur l'omote. Le vendeur d'origine signale deux petits kitae-kizu ; l'un d'eux est visible près du machi sur une photographie de détail. La monture est un koshirae complet : saya en laque brune à motif karakusa en relief, kojiri, kurikata et koiguchi en laiton gravé, fuchi-kashira en laiton à karakusa, menuki dorés figurant des guerriers (musha-zu) et tsuba en fer ajouré à motif de deux masu superposés avec bordure en laiton ; le tressage bleu-vert de la tsuka est vieilli, comme le reconnaît le vendeur lui-même. Accompagné d'un certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK (nº 1026018, 16 février 2026) et d'un shirasaya.

    55,5/100

    16 020 €

  117. Kawachi no Kami Fujiwara Kunisuke

    Shintō (1596-1780)164775,7 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana d'Osaka signé Kawachi no Kami Fujiwara Kunisuke et daté de 1647, à soie intacte, avec certificat Tokubetsu Hozon de la NBTHK et koshirae de laque noire aux garnitures à motifs de crânes. Katana du début du shintō signé Kawachi no Kami Fujiwara Kunisuke, que le vendeur d'origine attribue à la deuxième génération de l'école Kunisuke d'Osaka, fondée par un élève de Horikawa Kunihiro. La lame mesure 75,7 cm de nagasa pour 1,8 cm de sori ; les photographies montrent un hamon ondulant de notare mêlé de gunome, un kissaki de taille moyenne et une lame polie. La soie paraît intacte, avec un seul mekugi-ana, un yasurime continu et la signature sur l'omote ; l'ura porte la date « Shōhō yonen hachigatsu kichijitsu », le 8e mois de Shōhō 4 (1647). La lame dispose d'un certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, lisible sur les photographies et mentionnant la signature et la date, ainsi que d'une carte d'enregistrement japonaise de 1951 et d'un shirasaya avec sayagaki. Elle est accompagnée d'un koshirae à saya de laque noire, tsuka avec same et tressage de soie claire, tsuba en fer et fuchi-kashira à motifs de crânes et d'insectes, et habaki doré. Le vendeur d'origine ne décrit ni ne date la monture : elle n'apparaît que sur les photographies.

    55,5/100

    19 240 €

  118. Izumi-no-Kami Hōjōji Tachibana Masatsugu

    Shintō (1596-1780)Musashi62,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé de la branche d'Edo de l'école Hōjōji, 62,9 cm de nagasa et bō-hi sur les deux faces, avec origami Tokubetsu Hozon Tōken et monture à saya laquée mouchetée d'or. Œuvre d'Izumi-no-Kami Hōjōji Tachibana Masatsugu, forgeron de la branche d'Edo de l'école Hōjōji, issue de Tajima et héritière du maître kotō Hōjōji Kunimitsu. Selon le vendeur d'origine, il fut l'élève d'Ōmi-no-Kami Hōjōji Tachibana Masahiro et ne reçut le titre d'Izumi-no-Kami qu'après la mort de son maître, si bien que ses œuvres signées sont très rares. La lame, shintō des environs de l'ère Kyōhō, mesure 62,9 cm de nagasa pour 1,5 cm de sori et porte un bō-hi sur les deux faces. Les photographies montrent un nakago ubu, comme l'indique le vendeur d'origine, avec une signature nette et deux mekugi-ana. Elle est accompagnée d'un origami Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, lisible sur les images et établi au nom de cette signature, ainsi que de l'enregistrement japonais de 1951. Elle se présente avec un koshirae dont la saya est laquée sombre mouchetée d'or, une tsuka à ito clair et menuki, une tsuba en fer et un fuchi-kashira sombre à motifs dorés, ainsi qu'un shirasaya.

    55,3/100

    7 300 €

  119. Hōki no Kami Masayuki

    Shintō (1596-1780)1799Satsuma70,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé et daté du 2e mois de Kansei 11 (1799) par Hōki no Kami Masayuki, maître de Satsuma de la période shinshintō, avec papier Tokubetsu Hozon, nakago ubu et koshirae. Hōki no Kami Masayuki (1733–1819), forgeron officiel du clan Shimazu et, avec Motohira, l'une des deux grandes figures de l'école de Satsuma à la période shinshintō, a signé ce katana du titre honorifique reçu en 1789. Selon le vendeur d'origine, la lame est shinogi-zukuri à iori-mune, avec un jihada itame mêlé de mokume, du Satsuma-gane et un ji-nie abondant ; le hamon est un notare-midare en nie-deki traversé d'épais inazuma, les imozuru caractéristiques de l'école. Nagasa de 70,9 cm, sori de 1,5 cm. Le nakago, ubu selon le vendeur et d'aspect intact sur les photographies, conserve deux mekugi-ana et porte la signature 伯耆守平朝臣正幸 (Hōki no Kami Taira no Ason Masayuki) sur l'omote et la date du 2e mois de Kansei 11 (1799) sur l'ura. Les photographies montrent aussi un shirasaya avec sayagaki et une koshirae à tsuba en fer, tsuka en ito vert sur same et saya laqué noir, sans description ni datation écrite. La NBTHK l'a certifié Tokubetsu Hozon le 21 février 2024 (papier n° 1022305, photographié).

    55,3/100

    15 060 €

  120. Kōzuke Daijō Sukesada

    Shintō (1596-1780)1709Bizen66,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé Kōzuke Daijō Fujiwara Sukesada, école Osafune (Bizen), daté du 8e mois de Hōei 6 (1709). Nagasa de 66,6 cm, soie intacte à un seul mekugi-ana et certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken photographié. Katana de l'école Osafune, province de Bizen, signé Bizen no Kuni Osafune jū Kōzuke Daijō Fujiwara Sukesada saku et daté du huitième mois de Hōei 6 (1709), en plein shintō. Selon le vendeur d'origine, le forgeron était fils de Shichibei-no-jō Sukesada, reçut le titre de Kōzuke Daijō en Kanbun 4 et dirigea l'atelier Sukesada à l'époque de sa plus forte demande. La lame mesure 66,6 cm de nagasa pour 1,8 cm de sori, 2,88 cm de motohaba et 1,85 cm de sakihaba ; les photographies la montrent polie, avec un kissaki moyen et un hamon bien lisible, mais le vendeur d'origine ne dit rien de son état. Le nakago paraît intact, avec un seul mekugi-ana et la longue signature accompagnée de la date au revers. L'ensemble est monté dans un koshirae à saya de laque noire, tsuka à ito mauve sur same et tsuba en fer, avec des garnitures à l'oiseau et à la pivoine rehaussées d'or. Un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken est photographié avec la pièce.

    54,9/100

    9 540 €

  121. Mutsu Aizu-jū Masanaga

    Shintō (1596-1780)1658Mutsu (Aizu)71,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Lame robuste vers 1658 par un forgeron de la maison Katō d'Aizu : soie ubu et koshirae associant une tsuba d'argent massif à une saya d'ishime noir. Masanaga était forgeron de la maison Katō Yoshiaki, seigneurs d'Aizu à 400 000 koku, et vient d'une lignée bien documentée : son grand-père Nagakuni étudia auprès de Harima no Kami Terahiro, élève d'Umetada Myōju, et son père entra directement à l'école de Myōju, devenant ainsi condisciple du premier Tadayoshi de Hizen. La lame, signée 陸奥会津住正長 (Mutsu Aizu-jū Masanaga), date d'environ 1658 et présente la silhouette de l'ère Kanbun : 71,2 cm de nagasa, 1,0 cm de sori, 3,08 cm de motohaba et 1 007 g sans saya. Le hada est un ko-itame vigoureux et le hamon un gunome-midare en nioi avec ko-nie. Le vendeur d'origine souligne sa proximité avec le travail d'Aizu Michinaga, classé saijō ō-wazamono. Les photographies montrent la soie ubu sur les deux faces, un seul mekugi-ana, un kurijiri net et une signature bien espacée. Papier NBTHK Tokubetsu Hozon du 16 février 2026 ; l'enregistrement japonais a été refait en 2025 après la perte du précédent. Le koshirae porte une tsuba d'argent massif (gin-muku) et une saya d'ishime-ji noir à sculpture inrō-kizami, sageo bleu marine et tsuka d'ito sombre sur same. Sans shirasaya.

    54,8/100

    6 980 €

  122. Kanefusa

    Kotō (jusqu’en 1596)Mino69,9 cm

    NBTHK Jūyō Disponible

    Katana kotō de Kanefusa, de la génération établie à Seki (Mino), désigné Jūyō Tōken par la NBTHK, avec koshirae complet et shirasaya portant un sayagaki. Katana signé Kanefusa, nom porté par une lignée de forgerons de Mino active du milieu de l'époque Muromachi jusqu'à la période shintō, connue pour le « Kanefusa-midare », un gunome à têtes larges et arrondies. Selon le vendeur d'origine, la mention de Seki dans la signature indique une génération plus tardive, installée à Seki après avoir quitté Akasaka, et la lame se situe vers l'ère Tenshō. Lame shinogi-zukuri à iori-mune, saki-zori et chū-kissaki allongé ; nagasa 69,9 cm, sori 2,0 cm. Le vendeur décrit un itame serré au ji-nie fin et un hamon de grand notare mêlé de gunome, avec ko-ashi et ko-nie ; bōshi midare-komi à pointe aiguë. La soie, ubu selon le vendeur, à kurijiri, yasurime taka-no-ha et deux mekugi-ana, porte sur l'omote une signature se terminant par 関善良兼房作 (lecture probable : Seki Zenryō Kanefusa saku) et sur l'ura le caractère 藤 (lecture probable : Fuji). Elle est accompagnée d'un koshirae : tsuka gainée d'ito de soie noire, saya laquée noire, tsuba en fer aux pivoines et au lion, fuchi en fer au dragon et menuki en fer aux mille-pattes en iroe doré, ainsi que d'un shirasaya avec sayagaki. Désignée Jūyō Tōken par la NBTHK lors de sa 19e session, selon le vendeur d'origine.

    54,4/100

    46 890 €

  123. Rai Kinmichi

    Shintō (1596-1780)Yamashiro60,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō de Rai Kinmichi (Yamashiro, vers 1648), signé « Daihōshi Hokkyō Rai Kinmichi », avec certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken et koshirae à saya brune en inrō-kizami. Katana signé « Daihōshi Hokkyō Rai Kinmichi », œuvre de la maison Rai Kinmichi de Yamashiro, l’une des « cinq forges de Kyoto » (Kyō-gokaji) de la tradition Mishina. Selon le vendeur d’origine, la lame est due au deuxième Rai Kinmichi (Rai Eisen), frère cadet du premier Iga no Kami Kinmichi, et se situe au début de l’époque d’Edo, vers l’ère Keian (1648). Nagasa de 60,6 cm et sori de 1,6 cm, avec bo-hi et soe-hi sur les deux faces terminés en maru-dome et un chū-kissaki légèrement allongé. Le vendeur décrit un jigane itame tendant au masame, riche en ji-nie, avec chikei et un léger utsuri, et un hamon au nioiguchi très clair : yakidashi en suguha passant à un gunome mêlé de notare, avec sunagashi ; bōshi en suguha à retour arrondi. La soie, percée d’un seul mekugi-ana, apparaît intacte sur les photographies. La pièce est accompagnée d’un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken (2025) et conserve en outre un ancien certificat Tokubetsu Kichō Tōken de 1976. Monture d’uchigatana avec saya en laque brune sculptée en inrō-kizami, tsuka au ito de couleur unohana, tsuba en fer au dragon parmi les nuages et kashira à la carpe en or ; habaki en cuivre, shirasaya et tsunagi inclus.

    54,3/100

    11 150 €

  124. Tokiyoshi

    Shintō (1596-1780)Echizen63,7 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō de l'école Shimosaka d'Echizen, signé, à nakago ubu percé d'un seul mekugi-ana, accompagné d'un koshirae à saya laqué vert. Katana de Tokiyoshi, de l'école Shimosaka de la province d'Echizen. La signature de la soie se lit Chikuzen jū Shimosaka Sakubei Tokiyoshi ; le vendeur d'origine indique que le forgeron, natif de Fukui en Echizen, aurait été appelé en Chikuzen, ce qui expliquerait cette résidence gravée. La lame mesure 63,7 cm de nagasa pour 1,7 cm de sori. Le vendeur d'origine décrit le hamon comme un sanbonsugi près du machi passant au suguha sur quelque deux tiers du tranchant, en ko-nie ; les photographies laissent voir ce changement de trempe sur un poli en ordre. Le nakago est déclaré ubu et les photographies le confirment : forme et yasurime continues, un seul mekugi-ana et une signature complète. La monture réunit un saya laqué vert, une tsuka tressée de bleu-vert sur un same laqué or, des menuki, des fuchi-kashira décorés et une tsuba de fer à incrustations d'or. La fiche d'origine déclare un papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK.

    53,9/100

    5 370 €

  125. Yamashiro no Kami Fujiwara Kunikiyo

    Shintō (1596-1780)1624prov. de Echizen69,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Lame d'Echizen au kikumon gravé devant la signature, attribuée par la facture et le tracé du mei à la première génération Kunikiyo, élève de Horikawa Kunihiro. Yamashiro no Kami Fujiwara Kunikiyo travailla à Echizen, l'actuelle préfecture de Fukui, vers l'ère Kan'ei (1624-1644). Quatre générations portèrent ce nom, et cette lame est tenue pour l'œuvre de la première, la meilleure de la lignée, attribution que le vendeur d'origine fonde sur la facture et sur le tracé de la signature, tels que le certificat les avalise. Kunikiyo était de Matsushiro, en Shinano, fils de Sukemune, troisième maître de l'école Shimada de Suruga ; il monta à Kyoto et étudia auprès de Horikawa Kunihiro. Son maître mort, il entra au service de Matsudaira Tadamasa, seigneur de Takada, et le suivit à Fukui. En 1627 il reçut le titre de Yamashiro Daijō et en 1628 celui de Yamashiro no Kami, dont la lame est signée. Sous le titre figure le kikumon, le chrysanthème qui atteste le privilège accordé par la cour à cette lignée. La lame mesure 69,6 cm de nagasa pour 1,0 cm de sori. Koshirae, shirasaya et papier NBTHK Tokubetsu Hozon sont fournis.

    53,7/100

    10 860 €

  126. Magoroku Kanemoto

    Kotō (jusqu’en 1596)Mino69,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana kotō de Mino signé Kanemoto, attribué par la NBTHK à Magoroku Kanemoto (deuxième génération), avec Tokubetsu Hozon, koshirae complet et shirasaya. Katana de l'école Mino signé « Kanemoto » (兼元) sur la soie. Selon le vendeur d'origine, le certificat Tokubetsu Hozon de la NBTHK l'attribue à Magoroku Kanemoto, la célèbre deuxième génération de la lignée, active à la fin de l'époque Muromachi et à qui l'on attribue le hamon sanbonsugi. La lame mesure 69,2 cm de nagasa pour 2,0 cm de sori ; les photographies montrent un hamon de gunome pointus en nioi et un boshi conservé. La soie présente deux mekugi-ana, des traces de lime visibles près du machi et une extrémité d'origine, sans signe de raccourcissement. L'origami photographié, n° 153476 et daté d'août 2008, porte 特別保存刀剣 (Tokubetsu Hozon Tōken) au nom de Kanemoto (Magoroku). La pièce est livrée avec un shirasaya et un koshirae complet : saya laqué brun rougeâtre à texture ishime, tsuka à ito vert sur same, menuki de hérons, fuchi-kashira à scène figurative sur nanako avec rehauts dorés, et tsuba en fer ajouré au pin, aux oiseaux et au singe. Le vendeur d'origine décrit les garnitures sans les dater, et signale quelques kitae-kizu sur la lame.

    53,5/100

    44 750 €

  127. Awataguchi Fujiwara Tadanawa

    Shintō (1596-1780)Yamashiro / Harima66,4 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Signature précoce du premier Tadatsuna, lorsqu'il signait encore « Tadanawa ». Soie soignée à un seul mekugi-ana, koshirae et shirasaya. NBTHK Tokubetsu Hozon. Katana signé « Awataguchi Fujiwara Tadanawa » : la signature précoce du premier Tadatsuna, avant qu'il n'adopte le nom sous lequel on le connaît. Né à Himeji, dans le Harima, il avait déjà quitté sa province lorsqu'il grava ce « Yamashiro no Kuni », preuve qu'il revint sur sa terre natale pour forger cette lame. Le vendeur d'origine la tient pour une œuvre représentative de sa maturité et rappelle que sans ce premier Tadatsuna il n'y aurait pas d'Ikkanshi à la deuxième génération. La lame relève du début de l'époque Edo et mesure 66,4 cm de nagasa pour 1,5 cm de sori. La soie est soignée, avec une longue signature d'une calligraphie singulière, et ne porte qu'un seul mekugi-ana. Elle est vendue avec koshirae et shirasaya, et avec le papier NBTHK Tokubetsu Hozon.

    53,1/100

    9 090 €

  128. Kunimitsu

    Shintō (1596-1780)Settsu61,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō de Settsu signé Sesshū-jū Kunimitsu, de l'école Kunisuke d'Osaka, avec un suguha en nioi, une monture sobre et un certificat Tokubetsu Hozon selon le vendeur d'origine. Katana signé Sesshū-jū Kunimitsu, œuvre shintō de Settsu (Osaka) que le vendeur d'origine situe au début de l'époque d'Edo, à l'ère Kanbun, et rattache à l'école de Kawachi no Kami Kunisuke, la maison fondatrice du shintō d'Osaka ; d'après sa fiche, la signature correspondrait à la période précoce de Musashi no Kami Kunitsugu, fils du premier Kunisuke. Lame de 61,2 cm de nagasa et 1,6 cm de sori, en shinogi-zukuri à courbure profonde, au profil s'amincissant vers un chū-kissaki, avec un nakago court en proportion, dans le style katate-uchi de l'époque Sengoku. Le vendeur décrit un hada en ko-itame bien serré mêlé d'itame et de masame près du mune, et un hamon en suguha assez large, en nioi avec ko-nie, ashi et traits de nioi-kuzure ; bōshi droit à retour profond en ko-maru. Les photographies montrent la soie avec un seul mekugi-ana, des yasurime katte-sagari et un kurijiri, la signature complète sur l'omote. Elle est accompagnée d'une monture de goût sobre : saya laquée noire, tsuka à same et tressage ocre, fuchi-kashira en métal sombre à figures dorées, menuki et tsuba en fer ajouré ; le vendeur ne la date pas et n'en décrit pas les pièces. Elle possède un certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, selon le vendeur, ainsi qu'un shirasaya.

    52,9/100

    6 610 €

  129. Kanekiyo

    Kotō (jusqu’en 1596)Yamato62,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé Kanekiyo, forgeron de l’école Tegai, la plus importante des cinq traditions du Yamato, née près de la porte Tegai du Tōdai-ji et florissante aux époques Nanbokuchō et Muromachi. Selon le vendeur d’origine, plusieurs générations ont porté ce nom entre le XIVe et le XVIe siècle, et cette signature revient au Kanekiyo actif au début du XVe siècle. La lame mesure 62,2 cm de nagasa pour 2 cm de sori, avec un motohaba de 3,02 cm et un sakihaba de 1,84 cm ; le vendeur décrit un jihada itame mêlé de mokume et un hamon suguha avec gunome, ashi et konie. Les photographies montrent une soie à un seul mekugi-ana, au limage continu et à l’extrémité arrondie, avec la signature de deux caractères ciselée près du machi. Elle est accompagnée d’un uchigatana koshirae dont le saya laqué noir à finition ishime porte un décor de makie, daté par le vendeur de la fin de l’époque Edo : tsuba en fer au dragon parmi les nuages, menuki dorés, fuchi-kashira en nanako et kojiri en fer orné de vrilles et de feuilles d’or. Le vendeur déclare un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon.

    52,9/100

    15 950 €

  130. Sukesada

    Kotō (jusqu’en 1596)Bizen65,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé Bishū Osafune Sukesada, milieu–fin du Muromachi, avec Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, uchigatana-koshirae à saya noire ishime et shirasaya. Katana de Bishū Osafune Sukesada, lignée de forgerons qui, avec Katsumitsu et Kiyomitsu, représente l'école Osafune de Bizen à la fin de l'époque Muromachi ; le vendeur d'origine la situe entre le milieu et la fin du Muromachi. La lame mesure 65,85 cm de nagasa pour 2,1 cm de sori, avec un profil saki-zori et une nette différence de largeur entre la base et la pointe. Selon le vendeur d'origine, le jigane est un mokume bien forgé, légèrement hadatachi avec chikei ; le hamon est un notare à gunome, ashi, sunagashi et ko-chōji, et le bōshi entre en midare avec un retour arrondi ; la lame est déclarée saine, sans défaut de forge notable. La soie, qui paraît ubu sur les photographies, avec deux mekugi-ana et une extrémité kurijiri, porte la signature « Bishū Osafune Sukesada » sans nom personnel. Elle est accompagnée d'un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken de février 2025, lisible sur les photographies. La monture est un uchigatana-koshirae à saya laquée noir ishime, tsuba en fer ajouré au pin et à la cabane, fuchi-kashira en shakudō à chrysanthèmes dorés, tsuka en same à tressage sombre et sageo doré ; le vendeur la décrit en bon état, avec un léger jeu de la tsuka, sans la dater. Habaki double en shakudō et shirasaya avec tsunagi.

    52,9/100

    18 020 €

  131. Sadonokami Kunitomi Motoyoshi

    Shintō (1596-1780)Nagato66,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō de la province de Nagato signé Sadonokami Kunitomi Motoyoshi (vers l'ère Kan'ei), avec certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK et koshirae complet visible sur les photographies. Katana signé Sadonokami Kunitomi Motoyoshi (佐渡守國冨元喜作), forgeron de la province de Nagato que le vendeur d'origine situe vers l'ère Kan'ei (v. 1624) comme forgeron au service du domaine de Chōshū ; selon la même fiche, il signa d'abord Kunitomi avant d'adopter le titre de Sado no Kami. Lame shintō de 66,6 cm de nagasa et 0,9 cm de sori, en shinogi-zukuri avec bōhi sur les deux faces ; les photographies montrent un hamon au tracé sobre et un kissaki de proportion moyenne. La soie paraît intacte, avec un seul mekugi-ana, yasurime et extrémité conservés, et la signature bien lisible sur l'omote. Elle est accompagnée d'un koshirae complet : tsuba en fer à motif de losange, tsuka à ito brun sur same, fuchi-kashira et menuki en métal, saya en laque noire à décor nuagé, kurikata et kojiri en métal et sageo ; le vendeur d'origine ne le décrit ni ne le date. La lame est accompagnée d'un certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, lisible sur les photographies.

    52,6/100

    7 170 €

  132. Ōmi no Kami Hisamichi

    Shintō (1596-1780)Yamashiro70 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō de l'école Mishina de Kyoto, signé Ōmi no Kami Minamoto Hisamichi avec le kiku-mon gravé sur la soie, avec certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken déclaré et monté en koshirae. Katana d'Ōmi no Kami Hisamichi, forgeron de l'école Mishina établie à Kyoto (province de Yamashiro) à l'époque d'Edo, au sein du groupe shintō. La lame mesure 70 cm de nagasa pour 1,55 cm de sori, avec un motohaba de 3,32 cm et un poids de 805 g selon l'index du vendeur d'origine. Sur les photographies, la lame présente un hamon en notare mêlé de gunome en nie, un hada en itame tendant au masame le long du shinogi, et un bōshi à retour court. La soie apparaît intacte (ubu) avec un seul mekugi-ana, une extrémité en kurijiri et des traces de lime visibles ; au-dessus de la signature Ōmi no Kami Minamoto Hisamichi est gravé un chrysanthème sur sa branche (eda-kiku-mon), emblème de la famille Mishina. Aucune date n'est gravée. Le vendeur d'origine déclare un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken ainsi qu'un ancien Kōshu Tokubetsu Kichō Tōken du système retiré ; aucun des deux n'apparaît sur les photographies. Le sabre est monté dans un koshirae complet avec saya laqué noir, tsuka à tressage ito noir sur same avec menuki dorés, et tsuba ronde sombre ; le vendeur ne décrit ni ne date la monture, attestée uniquement par les photographies, où le saya et l'ito paraissent très propres.

    52,6/100

    8 770 €

  133. Tango-no-kami Kanemichi, deuxième génération

    Shintō (1596-1780)Settsu69,3 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō de Settsu (Osaka), signé Tango-no-kami Kanemichi, soie ubu, papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK, shirasaya et koshirae à saya laqué noir. Selon le vendeur d'origine, il s'agit d'une œuvre de la deuxième génération de Tango-no-kami Kanemichi, fils du premier, de la famille Mishina, dont les œuvres datées se situent vers Genroku et Hōei ; on le distingue de son père parce qu'il ne grave sur la soie ni le caractère « ichi » ni le chrysanthème. La lame, de 69,3 cm pour 2,1 cm de sori, est shinogi-zukuri avec iori-mune, un mihaba large et un chū-kissaki légèrement allongé. Le vendeur décrit un ko-itame fin avec ji-nie et chikei, et un hamon qui part en suguha puis se poursuit en gunome groupés mêlés de notare, dans le style tōran, avec des ashi épais et un nie-nioi profond ; le bōshi est droit avec un retour arrondi. Les photographies montrent un polissage net et le hamon entier sur les deux faces. La soie est ubu, avec des yasurime keshō-sujikai, un seul mekugi-ana et la signature 丹後守兼道 (Tango no Kami Kanemichi). L'accompagnent un origami Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK de 2024, la shirasaya, un habaki double plaqué or et un koshirae d'uchigatana : saya en laque roiro noire, tsuba en fer ajouré à guerriers sous un pin et bordure dorée, fuchi à plantes aquatiques et libellule, et tsuka en ito noir sur same enveloppant.

    52,1/100

    21 070 €

  134. Kashū Kanazawa-jū Fujiwara Kanewaka

    Shintō (1596-1780)Kaga69,7 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Deuxième génération Kanewaka, forgeron des Maeda de Kaga, raccourcie jadis par un samouraï du domaine mais conservant sa signature entière. Le deuxième Kanewaka, Tsujimura Matasuke, naquit en 1611, troisième fils du premier ; il hérita du nom parce que son frère aîné Kagehira n'eut pas de garçon. Il travailla pour les Maeda de Kaga, et l'on disait à Kanazawa qu'un jeune samouraï possédant un Kanewaka se voyait accorder une fille en mariage, tant cet achat en disait sur son ambition. La lame, signée 賀州金澤住藤原兼若 (Kashū Kanazawa-jū Fujiwara Kanewaka), mesure aujourd'hui 69,7 cm de nagasa pour 1,2 cm de sori, 3 cm de motohaba et 0,65 cm de motogasane. Le hada est un itame serré avec chikei, et le hamon ce notare de nioi profond « comme une neige fine accumulée » qui faisait la spécialité de Kanewaka. Le vendeur d'origine précise que la lame mesurait à l'origine quelque 2 shaku 5 sun et qu'un samouraï postérieur du han de Kaga la raccourcit pour l'adapter à son escrime : elle est suriage. Les photographies montrent deux mekugi-ana, dont un bouché au laiton, et la signature entière, courant jusque près du nakago-jiri. Papier NBTHK Tokubetsu Hozon du 16 février 2026, accompagné de deux certificats anciens de 1968. Le koshirae est d'époque Edo : saya kuro-yuteki-nuri, tsuba de fer à paysage incrusté d'or sur les deux faces, fuchi-kashira rehaussés d'or, menuki dorés et habaki de style Kaga à croix d'argent. Shirasaya incluse.

    51,6/100

    8 770 €

  135. Tanba no Kami Yoshimichi

    Shintō (1596-1780)Settsu69,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō de Tanba no Kami Yoshimichi d'Osaka, signé, avec papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK, monté en koshirae et accompagné d'un shirasaya. Lame de Tanba no Kami Yoshimichi, de la branche d'Osaka de l'école Yoshimichi, actif dans la province de Settsu au début de l'époque Edo. Selon le vendeur d'origine, le forgeron était le deuxième fils du premier Yoshimichi de Kyoto, travailla aussi à Fushimi, est classé jōsaku parmi les forgerons shintō et considéré comme ryōwazamono. Le vendeur situe la lame vers l'ère Jōō (1652). Elle mesure 69,9 cm de nagasa pour 1,3 cm de sori, avec un motohaba de 3,21 cm et un sakihaba de 2,38 cm. Le vendeur décrit un hamon en sudare-ba désordonné, avec du nie. Le nakago porte la signature « Tanba no Kami Yoshimichi » et, sur les photographies, deux mekugi-ana ; l'extrémité garde sa forme. Le sabre est présenté en shirasaya et avec un koshirae complet : saya en laque noire texturée, tsuka à ito bleu foncé sur same, menuki et fuchi-kashira à motifs de guerriers dorés, et tsuba en fer à contour lobé incrusté d'herbes d'automne et d'une libellule. Le vendeur ne décrit ni ne date la monture. Le papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK est photographié, daté de Reiwa 4 (2022).

    51,1/100

    10 380 €

  136. Tennenshi Masahira

    Shintō (1596-1780)Satsuma72,8 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé Tennenshi, attribué par la NBTHK à Masahira de Satsuma, avec une soie d'apparence intacte, un shirasaya et un koshirae complet. Katana signé du nom d'artiste Tennenshi (天然子), que la NBTHK attribue à Masahira de la province de Satsuma. Le vendeur d'origine le situe à l'époque Edo, dans l'ère Kansei (vers 1790), et le décrit comme une lame robuste. Il mesure 72,8 cm de nagasa pour 1,8 cm de sori, avec un motohaba de 3,4 cm, un sakihaba de 2,3 cm et un motokasane de 0,85 cm. Les photographies montrent un nakago d'apparence intacte, aux marques de lime visibles, à la patine régulière, avec un seul mekugi-ana et la signature de trois caractères sur l'omote. La lame est accompagnée d'un shirasaya et d'un habaki en argent strié en diagonale. Les photographies montrent aussi un koshirae complet : tsuba en fer ajouré à la surface martelée, tsuka au laçage sombre usé par l'usage, menuki floraux dorés et fuchi-kashira unis, saya laqué noir à texture ishime avec un sageo bleu. Le vendeur d'origine ne décrit ni ne date la monture. L'origami photographié est un papier Hozon Tōken de la NBTHK, n° 346904, du 2 juin de Heisei 9 (1997).

    51,1/100

    15 890 €

  137. Ōmi no Kami Tadayoshi, sixième génération

    Shintō (1596-1780)Hizen70,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé par le sixième Ōmi no Kami Tadayoshi de Hizen, avec papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK, koshirae complet et shirasaya. Katana d'Ōmi no Kami Tadayoshi, sixième génération de la lignée Tadayoshi de la province de Hizen. Selon le vendeur d'origine, le forgeron, Hashimoto Shinzaemon, était le fils du cinquième Tadayoshi, il est classé parmi les forgerons jōsaku et la lame appartient à l'époque d'Edo, ère Tenmei. Elle mesure 70,2 cm de nagasa pour 1,4 cm de sori, avec un motohaba de 3,05 cm, un sakihaba de 2,25 cm et un motokasane de 0,72 cm. Les photographies montrent une lame shinogi-zukuri sans hi et un nakago d'apparence intacte, aux yasurime continus, avec un seul mekugi-ana et la signature 肥前国近江守忠吉 (Hizen no Kuni Ōmi no Kami Tadayoshi) sur l'omote. Les photographies montrent aussi un koshirae complet : saya laqué grenat à karakusa en relief et garnitures métalliques ajourées, tsuba à quatre lobes gravée de karakusa, tsuka à ito sombre sur same blanc, menuki dorés en forme de dragon et kashira incrustée de same. Le vendeur d'origine ne décrit ni ne date la monture. L'ensemble est accompagné d'un shirasaya et du papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK, photographié, délivré en Reiwa 8 (2026).

    50,8/100

    12 950 €

  138. Izumi no Kami Fujiwara Kunisada

    Shintō (1596-1780)Settsu75,7 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé du premier Kunisada d'Ōsaka, de 75,7 cm et de silhouette robuste, en koshirae aux garnitures assorties au blason kiri ; certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken déclaré par le vendeur d'origine. Katana signé par Izumi no Kami Fujiwara Kunisada, le premier Kunisada d'Ōsaka. Selon le vendeur d'origine, il naquit en Tenshō 18 (1590) à Obi, dans le Hyūga, fut l'élève de Horikawa Kunihiro et se forma auprès d'Echigo no Kami Kunitomo ; il reçut le titre d'Izumi no Kami en Genna 9 (1623), s'établit à Ōsaka et, avec Kawachi no Kami Kunisuke, posa les bases du shintō d'Ōsaka. Son second fils, Inoue Shinkai, fut surnommé le « Masamune d'Ōsaka ». La lame mesure 75,7 cm de nagasa pour 1,6 cm de sori, de silhouette robuste ; le vendeur décrit un hamon de gunome mêlé de chōji, aux nie abondants et aux sunagashi, un bōshi au retour profond et un muneyaki, pour un travail brillant. Sur les photographies, la soie montre un seul mekugi-ana et la signature sur l'omote, et paraît intacte. Elle est montée dans un koshirae à saya laquée brun-rouge cannelée, tsuka en same blanc au tressage noir et garnitures assorties — tsuba, fuchi-kashira, menuki, kozuka et kōgai — portant le même blason de type kiri en or ; le vendeur ne décrit ni ne date la monture. Le certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken déclaré par le vendeur n'apparaît pas sur les photographies.

    49,8/100

    18 600 €

  139. Fujishima Tomoshige

    Kotō (jusqu’en 1596)Kaga71 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana suriage signé Fujishima Tomoshige (Kaga, Nanbokuchō – début de Muromachi), avec monture de sabre de la Marine impériale japonaise au mon de tachibana, shirasaya neuf et Tokubetsu Hozon Tōken déclaré. Katana signé Fujishima Tomoshige, de l'école Fujishima de la province de Kaga, que le vendeur d'origine situe entre la période Nanbokuchō et le début de Muromachi. Lame en shinogi-zukuri à iori-mune, de 71 cm de nagasa et 2,0 cm de sori, à courbure prononcée avec saki-zori et chū-kissaki. Selon le vendeur d'origine, le jigane est un itame mêlé de nagare et de mokume, avec ji-nie et une teinte sombre caractéristique de Fujishima ; le hamon est un gunome-midare mêlé de kaku-ba et de togari-ba, bien couvert de nie, et le bōshi est midare-komi avec retour en ko-maru. Les photographies montrent une lame propre et bien polie ; le vendeur déclare un polissage récent et un bon état. La soie (nakago) est suriage à extrémité kiri, avec trois mekugi-ana et la signature « Fujishima Tomoshige » (藤嶋友重) conservée dans sa partie basse ; le vendeur souligne que les caractères sont plus grands que d'ordinaire chez Tomoshige. Elle est accompagnée d'une monture de sabre de la Marine impériale japonaise (kyū-guntō) : poignée en galuchat filigranée, garde en laiton doré, fourreau métallique nickelé et mon de tachibana ; s'y ajoutent un shirasaya et un tsunagi neufs ainsi qu'un habaki en cuivre plaqué d'argent. Le vendeur d'origine déclare un certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK (2023), non visible sur les photographies.

    49,6/100

    10 890 €

  140. Inshū-jū Kagenaga

    Kotō (jusqu’en 1596)1444Inaba (Tottori)71,5 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Lame kotō du milieu de Muromachi, d'un Kagenaga d'Inaba, avec un sayagaki de Hon'ami Chōshiki sur le shirasaya. Avec koshirae et papier NBTHK Tokubetsu Hozon. Katana kotō d'Inshū-jū Kagenaga, lignée de forgerons d'Inaba. Selon le vendeur d'origine, le premier Kagenaga travailla dans l'ère Einin, à l'époque de Kamakura : de son nom usuel Tōzaemon, il fut l'élève d'Awataguchi Yoshimitsu et signa d'abord Awataguchi Yoshimasa, avant d'adopter le nom de Kagenaga en s'installant à Inshū, la province d'Inaba. Cette lame est l'œuvre d'un Kagenaga du milieu de l'époque Muromachi (1444-1491), avec un suguha à la façon d'Awataguchi et un bōshi tendant vers la pointe. Le Nihontō Daihyakka Jiten de Fukunaga Suiken relève les « quatre traits de Kagenaga » : un bōshi comparable à celui de l'école Rai, un hada à la façon d'Awataguchi, un nie comparable à celui de l'école Enju de Higo et une silhouette qui rappelle Morimitsu et Yasumitsu de l'Ōei-Bizen. Elle mesure 71,5 cm de nagasa pour 1,7 cm de sori. La saya porte un sayagaki de Hon'ami Chōshiki, qui fut chargé des sabres de la Maison impériale. Elle est livrée avec shirasaya et koshirae, et avec le papier NBTHK Tokubetsu Hozon.

    49,3/100

    10 380 €

  141. Sukesada

    Kotō (jusqu’en 1596)1512Bizen61,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana kotō d'Osafune Sukesada, signé et daté d'Eishō 9 (1512), avec soie intacte, koshirae complet et certificat Tokubetsu Hozon déclaré. Katana signé Bizen no kuni jū Osafune Sukesada saku et daté du huitième mois d'Eishō 9 (1512), œuvre de l'école Osafune de Bizen en pleine période Sengoku. La lame mesure 61,2 cm de nagasa pour un sori de 0,9 cm, de construction honzukuri, avec une courbure douce, un léger rétrécissement vers la pointe et un kissaki un peu allongé. Le vendeur d'origine décrit un itame très serré avec chikei et un midare-utsuri partant de la base, un hamon en nioi de type koshi-hiraki midare avec ashi et des foyers ronds de trempe entre les ondulations, ainsi qu'un bōshi midare-komi en ko-maru avec un court retour. Elle porte un bō-hi avec soe-hi de style katachiri, terminé en kaku-dome sous le machi. La soie, à kurijiri et limage katte-sagari peu marqué, apparaît intacte sur les photographies, avec trois mekugi-ana dont deux obturés. Elle est accompagnée d'un koshirae à saya de laque noire, tsuka en same avec un tressage clair usé, tsuba en fer ajouré en résille, fuchi-kashira en métal sombre à motifs en relief, kozuka et kōgai décorés et sageo bleu et or ; le vendeur ne le décrit ni ne le date. Certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken déclaré par le vendeur, non visible sur les photographies ; un shirasaya est également déclaré.

    48,8/100

    30 410 €

  142. Hizen Saga-jū Fujiwara Masanaga

    Shintō (1596-1780)1661prov. de Hizen71,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Lame de Hizen de l'ère Kanbun, à gunome-midare spectaculaire, hada très lisible et koshirae à saya rouge. Avec shirasaya et papier NBTHK Tokubetsu Hozon. Katana signé 肥前佐賀住藤原正長 (Hizen Saga-jū Fujiwara Masanaga), de l'ère Kanbun (1661-1673). Le vendeur d'origine souligne que Masanaga excellait à la gravure. Hizen disposait d'un avantage sur les autres provinces : Nagasaki était le seul port ouvert au commerce extérieur, avec les Hollandais, de sorte que des techniques et des informations y parvenaient qui n'atteignaient pas les autres écoles, et ses forgerons acquirent une réputation de précision. L'ère Kanbun marque en outre le moment où le samouraï cesse d'être un guerrier à plein temps pour devenir fonctionnaire : il portait le sabre par obligation mais s'en servait rarement, d'où la silhouette droite et peu courbe propre à la période, que cette lame présente avec 1,06 cm de sori pour 71,2 cm de nagasa. Le hamon est un gunome-midare spectaculaire et le hada très lisible. Les photographies montrent la soie à deux mekugi-ana avec une rouille mouchetée, et une lame nette sur toutes les vues. Elle est livrée avec papier NBTHK Tokubetsu Hozon, shirasaya et koshirae à saya rouge et tsuka crème, ainsi qu'une housse de transport et un nécessaire d'entretien.

    48,4/100

    10 290 €

  143. Yamato no Kami Yoshimichi

    Shintō (1596-1780)Settsu70,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō signé par Yamato no Kami Yoshimichi, de l'école Mishina d'Ōsaka, avec certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK et koshirae complet à saya noire. Katana signé Yamato no Kami Yoshimichi (大和守吉道), maître de l'école Mishina d'Ōsaka actif à l'ère Kanbun ; selon le vendeur d'origine, il était le second fils du premier Ōsaka Tanba no Kami Yoshimichi et réputé pour ses hamon de type chōji midare. Lame de 70,6 cm de nagasa et 1,6 cm de sori, au kissaki moyen ; les photographies montrent un hamon midare très animé, riche en nie, et un bōshi conservé. Le nakago, à la patine sombre et à l'extrémité d'origine, porte la signature à cinq caractères sur l'omote et deux mekugi-ana ; il n'est pas daté. Le sabre est monté dans un koshirae complet que le vendeur d'origine décrit sans le dater : fuchi-kashira aux chrysanthèmes sur fond nanako, menuki assortis, tsuba à personnage accompagné d'une souris qu'il attribue à Ōkuninushi, et saya en laque noire ; les photographies montrent la tsuka tressée de noir, la tsuba, le sageo et la saya laquée. Papiers : certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK d'août 2025, lisible sur la photographie de l'origami. Le vendeur d'origine signale deux kitae-kizu à la pointe de la lame.

    48,4/100

    16 680 €

  144. Hizen Ōmi Daijō Fujiwara Tadahiro

    Shintō (1596-1780)Hizen (Saga)68,5 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Hizen shintō à un seul mekugi-ana et certificat NBTHK Tokubetsu Hozon, en koshirae à tsuba nanban carrée au dragon ajouré et fuchi-kashira aux accessoires de nō rehaussés d'or. Ōmi Daijō Fujiwara Tadahiro est le nom qui succéda au premier Tadayoshi à la tête de l'école Hizen, dans la province de Saga, et une large part de la production de la maison au XVIIe siècle porte cette signature. Cette lame mesure 68,48 cm de nagasa pour 1,67 cm de sori. La soie conserve un unique mekugi-ana et la signature ne porte pas de date. La lame est accompagnée d'un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon. La monture mérite une attention propre : tsuba nanban carrée au dragon ajouré, garniture d'importation peu courante dans un koshirae japonais ; fuchi-kashira de fer ciselé d'accessoires de théâtre nō rehaussés d'or ; menuki en forme de jūmonji-yari ; saya laquée de noir brillant. Aucun shirasaya n'est fourni : la lame ne peut être conservée que dans sa monture tant qu'on n'en fait pas exécuter un.

    47,9/100

    12 950 €

  145. Fujiwara Masayasu

    Shintō (1596-1780)1673Owari, de origen Mino75,4 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Vendu

    Longue lame de 75,4 cm de l'école Sakakura-Seki, de Mino à Owari, avec koshirae détaillé pièce par pièce et papier Tokubetsu Hozon. La soie a été raccourcie. La lame est signée Fujiwara Masayasu, nom que l'on lit aussi Masatomo, et se rattache à l'école Sakakura-Seki, enracinée à Mino et établie à Owari. Elle se situe à l'ère Enpō (1673-1681) ; la signature ne porte pas de date. Elle mesure 75,4 cm de nagasa, parmi les longueurs élevées, avec un sori bas de 0,7 cm qui donne une silhouette très droite, et pèse 945 g : c'est une lame robuste. La soie a été raccourcie (suriage), avec trois mekugi-ana et environ 3 cm de machi-okuri, le point d'ancrage ayant donc été déplacé par rapport à l'origine. Le koshirae est détaillé pièce par pièce : tsuba de fer aux chrysanthèmes, fuchi-kashira de fer aux arabesques d'argent, menuki de cuivre aux lions et saya laquée à décor. Un papier NBTHK Tokubetsu Hozon l'accompagne.

    47,4/100

    7 300 €

  146. Ise Daijō Fujiwara Kaneshige

    Shinshintō (1781-1876)1859Kaga63,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé et daté d'Ansei 6 (1859) par Kinoshita Ise Daijō Fujiwara Kaneshige, forgeron de Kaga au service de la maison Maeda, avec nakago ubu, koshirae complet et certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK. Katana de Kinoshita Ise Daijō Fujiwara Kaneshige, forgeron de la province de Kaga au service de la maison Maeda. Selon le vendeur d'origine, il descendait de la lignée Kanemoto de Seki (Mino), naquit en 1815 comme fils aîné du huitième Kanehisa, reçut le titre d'Ise Daijō en Ansei 6 et mourut en Bunkyū 2 à 46 ans. La lame, d'un nagasa de 63,6 cm et d'un sori de 1,0 cm, est de construction shinogi-zukuri avec chū-kissaki ; les photographies montrent un hamon à base suguha aux légères ondulations et un bōshi arrondi. Le nakago est ubu, avec un seul mekugi-ana, une signature complète sur l'omote (« Kashū jū Kinoshita Ise Daijō Fujiwara Kaneshige ») et une date sur l'ura (« un jour propice du 8e mois d'Ansei 6 », 1859). Elle est accompagnée d'un koshirae complet : tsuba en fer ajouré au dragon, fuchi-kashira au dragon, tsuka avec same et tressage bleu sur menuki dorés, saya laquée noire et sageo bleu et blanc ; le vendeur d'origine ne décrit ni ne date la monture. Elle possède un certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK, lisible sur les photographies.

    47,3/100

    52 610 €

  147. Kunimune

    Shintō (1596-1780)1658Bizen67,9 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé Bishū Okayama jū Fujiwara Kunimune zō, œuvre de Bizen de l'époque shintō, avec certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK et koshirae complet à décor macabre. Kunimune travaillait dans la ville-château d'Okayama, dans l'ancienne province de Bizen ; le vendeur d'origine le présente comme le fils d'un forgeron au service du clan d'Okayama et situe son activité dans les années Manji et Kanbun, en pleine époque shintō. La lame mesure 67,9 cm de nagasa pour 1,6 cm de sori ; les photographies montrent un hamon en gunome-chōji très animé, en nioi clair, et un bōshi ramassé à la pointe. Le nakago apparaît intact sur les photographies, avec une patine homogène, deux mekugi-ana et la longue signature Bishū Okayama jū Fujiwara Kunimune zō, celle-là même que reprend le certificat. La pièce conserve un koshirae complet : tsuba en fer, fuchi-kashira et menuki en argent à têtes de mort et ossements, poignée tressée de soie violette sur same et saya en laque noire brillante ; s'y ajoutent un shirasaya et un habaki doré. Elle est accompagnée d'un certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK délivré en 2018.

    47,2/100

    8 960 €

  148. Yamato no Kami Antei

    Shintō (1596-1780)Musashi71,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō de Yamato no Kami Antei, de Musashi, portant l’inscription d’essai de coupe « futatsu-dō » sur la soie, avec papier Tokubetsu Hozon et koshirae complet en plus du shirasaya. Yamato no Kami Antei travailla à Edo, dans la province de Musashi, au milieu du XVIIe siècle. Le vendeur d’origine le range parmi les ō-wazamono, les forgerons les plus réputés pour le tranchant, aux nombreuses inscriptions d’essai de coupe, et situe cette lame en Keian 1648. Elle mesure 71,2 cm de nagasa pour 1,2 cm de sori, avec un motohaba de 3,3 cm et un sakihaba de 2,3 cm ; les photographies montrent un hamon en notare mêlé de gunome en nioi et un kissaki chū. La soie porte au omote la signature « Yamato no Kami Antei » et au ura l’inscription d’essai « futatsu-dō » (deux corps), avec des yasurime obliques et deux mekugi-ana. La lame est accompagnée d’un koshirae complet : tsuba ronde en fer à décor de vannerie en relief, fuchi-kashira en fer assortis, menuki dorés à personnages, tsuka à ito sombre sur same, saya laqué noir et habaki en cuivre à rayures diagonales ; un shirasaya est également fourni. Le papier NBTHK Tokubetsu Hozon n° 1022970, daté de Reiwa 6 (2024), figure sur les photographies.

    46,2/100

    25 670 €

  149. Katsuie

    Kotō (jusqu’en 1596)Kaga67,7 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Vendu

    Kotō de la fin de Muromachi, école Kaga Darani, avec koshirae kuro-rō-nuri commandé expressément pour cette lame et trois documents photographiés. Katsuie de Kaga passe pour fils d'Echizen Chiyozuru Kunitsugu, de la lignée de Rai Kuniyasu ; il s'installa à Kaga vers l'ère Ōei (1394) et fonda l'école Kaga Darani, qui vécut à l'époque d'Edo sous le patronage des Maeda. La lame, signée 勝家 (Katsuie), est fortement raccourcie mais conserve une belle silhouette, avec un écart net entre moto et saki : 67,7 cm de nagasa, 1,3 cm de sori, 29,8 mm de motohaba et 6,9 mm de motokasane ; elle pèse 696 g nue et 938 g montée. Le hada est un ko-itame mêlé de mokume, finement travaillé et serré ; le hamon, un ko-notare à gunome, nioiguchi net et nie menu sur le fil, avec un gunome trempé à hauteur du yokote ; le bōshi est droit à pointe ronde. La soie est ō-suriage et porte cinq mekugi-ana, bien visibles sur les photographies. Trois documents l'accompagnent : le NBTHK Tokubetsu Hozon du 22 août 2025, un certificat 正真刀 (shōshin-tō) de la Tōken Kenkyū Rengōkai et un troisième papier à oshigata. Le koshirae d'uchigatana, en laque noire rō-nuri, fut commandé par un amateur expressément pour cette lame : ito bleu marine sur same, menuki dorés, tsuba ovale sombre à prunier et rehauts d'or, deux jeux de seppa dorés et habaki de suaka plaqué à décor en relief. Shirasaya et tsunagi inclus.

    45,9/100

    7 820 €

  150. Minamoto Masayoshi

    Shinshintō (1781-1876)1801Edo69,5 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé Minamoto Masayoshi, actif à Edo vers l'ère Kyōwa, de 69,5 cm, avec NBTHK Tokubetsu Hozon et un koshirae de laiton décrit pièce par pièce. Lame signée Minamoto Masayoshi, de son nom civil Hosokawa Masayoshi, actif à Edo vers l'ère Kyōwa (1801-1804). Elle mesure 69,5 cm de nagasa pour 1,5 cm de sori, longueur commode au maniement. La signature ne porte pas de date et la soie compte deux mekugi-ana ; le vendeur d'origine ne précise pas si elle conserve sa longueur initiale. La lame est accompagnée d'un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon. La monture, elle, est décrite pièce par pièce : tsuba mokkō de laiton ciselée de paulownias et de motifs floraux, fuchi-kashira également en laiton à l'eau courante et fleurs de lotus, et saya laquée de vermillon, teinte peu courante. Aucun shirasaya n'est fourni. Le vendeur d'origine ne dit rien de l'état de la lame ni du polissage, points à éclaircir avant de se décider.

    45/100

    4 380 €

  151. Heki Dewa no Kami Minamoto Mitsuhira

    Shintō (1596-1780)Musashi (Tokio)71,3 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Œuvre du milieu d'Edo de l'école Ishidō de Gamō, en Ōmi, transférée ensuite à Edo ; 71,3 cm de nagasa, soie suriage avec machi-okuri, koshirae et shirasaya. Mitsuhira appartient à l'école Ishidō née à Gamō, dans la province d'Ōmi, transférée plus tard à Edo ; cette lame est située au milieu de l'époque d'Edo, au XVIIe siècle, et ne porte pas de date gravée. Elle mesure 71,3 cm de nagasa pour 1,0 cm de sori. La soie est suriage et présente un machi-okuri ainsi que deux mekugi-ana, comme le confirme le vendeur d'origine. Elle porte un papier NBTHK Tokubetsu Hozon et est livrée avec koshirae et shirasaya (拵付白鞘入, koshirae-tsuki shirasaya-iri). La documentation du vendeur d'origine est bilingue et présente les données en tableau, mais ne décrit pas la monture : il la situe entre la fin d'Edo et l'ère Meiji, sans plus de détail ni papiers de tōsōgu propres.

    44,8/100

    12 950 €

  152. Uda Sanekuni

    Kotō (jusqu’en 1596)prov. de Etchu73,8 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Lame kotō de la fin de Muromachi, école Uda d'Etchū, 73,8 cm de nagasa, avec papier Tokubetsu Hozon ; livrée avec koshirae et shirasaya. L'école Uda fut fondée par Kunimitsu à la fin de l'époque Kamakura : il venait d'Uda-gun, au Yamato, et s'installa en Etchū avec ses élèves. Elle devint l'école la plus importante de la région du Hokuriku et se fit un nom en forgeant des lames de service, solides et pratiques, très demandées pendant les guerres du Nanbokuchō et du Muromachi, quand on portait par ailleurs des sabres très longs. On distingue les Ko-Uda, jusqu'au Nanbokuchō, et les Uda, déjà au Muromachi ; cette lame appartient au second groupe. Quatre générations portèrent le nom de Sanekuni et la pièce est l'œuvre de l'une d'elles, sans que la source précise laquelle. Elle mesure 73,8 cm de nagasa pour 1,4 cm de sori et se situe en Etchū, l'actuelle préfecture de Toyama, à la fin du XVIe siècle. La soie présente une patine profonde. Un papier NBTHK Tokubetsu Hozon l'accompagne, avec koshirae et shirasaya.

    43,6/100

    9 970 €

  153. Hizen Kawachi no Kami Masahiro

    Shintō (1596-1780)1751Hizen (Saga)67,8 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Vendu

    Cinquième génération de la maison Masahiro de Hizen, ère Hōreki, certificat NBTHK Tokubetsu Hozon, koshirae et shirasaya ; le vendeur d'origine signale de la rouille sur le mune. Cinquième génération de la maison Kawachi no Kami Masahiro, l'une des principales lignées de l'école Hizen, dans la province de Saga. Le vendeur d'origine situe la lame dans l'ère Hōreki (1751-1764) et note que, par son époque, ce forgeron avait facilement accès à l'acier d'importation occidental, détail qui intéressera qui suit l'évolution technique de l'école au milieu de l'époque d'Edo. La lame mesure 67,8 cm de nagasa pour 1,2 cm de sori, silhouette courte et peu courbée. Elle possède un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon. Elle est livrée avec koshirae et shirasaya, ainsi qu'une housse de transport et un nécessaire d'entretien. La signature ne porte pas de date et le vendeur d'origine ne se prononce ni sur l'état de la soie ni sur le nombre de mekugi-ana. Côté conservation, il signale de la rouille noire en deux points du mune.

    43,5/100

    11 020 €

  154. Dewa Daijō Fujiwara Kunimichi

    Shintō (1596-1780)Yamashiro63,6 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō signé par Dewa Daijō Fujiwara Kunimichi, de l'école Horikawa de Yamashiro, avec certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken. Il est présenté dans un koshirae moderne en laque noire et avec un shirasaya. Katana signé par Dewa Daijō Fujiwara Kunimichi, maître de la province de Yamashiro formé à l'école Horikawa de Kunihiro et actif durant les premières décennies de l'époque Edo. La lame mesure 63,6 cm de nagasa pour 1,4 cm de sori ; les photographies montrent un hamon ondulant aux nie visibles et un kissaki bien conservé. Le nakago conserve son extrémité d'origine et porte le mei sur l'omote, sans date sur l'ura ; il présente deux mekugi-ana et, d'après leur écartement, les photographies suggèrent un machi-okuri. Le certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken est photographié auprès de la pièce, ainsi qu'un shirasaya portant une inscription à l'encre. La monture est un koshirae de remplacement : saya de laque noire récente, tsuka à ito noir sur same et menuki évoquant du matériel de pêche, fuchi-kashira au motif de dragon et tsuba de fer circulaire sans décor. Le vendeur d'origine signale quelques kitae-kizu sur la lame.

    43,4/100

    11 020 €

  155. Izumi no Kami Rai Kinmichi

    Shintō (1596-1780)1648prov. de Yamashiro75,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Lignée Rai Kinmichi de Kyoto, kikumon impérial devant la signature et inscription déclarant la lame forgée à quatre-vingt-douze ans du maître. 75,2 cm. Izumi no Kami Rai Kinmichi est à la tête de l'une des lignées historiques de Kyoto, au sein de l'école Mishina, et jouissait du privilège de graver le kikumon impérial devant la signature. Le nom traversa cinq générations ; la NBTHK attribue cette lame à la deuxième ou à la troisième, par le style et la signature, sans trancher, et la situe entre les ères Keian et Enpō (1648-1681), au début de l'époque d'Edo. Elle mesure 75,2 cm de nagasa pour 1,0 cm de sori : lame longue, de faible courbure. Le revers de la soie porte l'inscription 大法師法橋九十二造之 (lecture probable: Daihōshi Hokkyō kyūjūni kore o tsukuru), qui déclare que la lame fut forgée alors que le maître avait quatre-vingt-douze ans ; Daihōshi Hokkyō était un titre religieux honorifique de la lignée, et les œuvres qui le portent sont dites Ōkurikara Rai Kinmichi. La lame possède un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon et est livrée avec shirasaya, koshirae, housse de transport et nécessaire d'entretien.

    41,9/100

    9 530 €

  156. Tsuda Ōmi no Kami Sukenao

    Shintō (1596-1780)1684Settsu68,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana d'Ōsaka signé et daté de 1684 par Tsuda Ōmi no Kami Sukenao, avec inscription d'essai de coupe, hamon tōran-ba, koshirae complet et certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK. Katana de Tsuda Ōmi no Kami Sukenao, forgeron d'Ōsaka du début de l'époque d'Edo. Selon le vendeur d'origine, Sukenao s'est formé auprès de Sukehiro, dont il devint le beau-frère puis le fils adoptif, et prit le nom de Tsuda en Enpō 3 ; il aurait forgé cette lame à 46 ans. La lame mesure 68,2 cm de nagasa pour 1,2 cm de sori et porte un hamon tōran-ba ; le vendeur d'origine décrit un nioiguchi clair et lumineux, un nie abondant avec des tama dans le ji et un hada ko-itame serré. La soie est suriage avec deux mekugi-ana, mais conserve la signature, la date du 2e mois de Jōkyō 1 (1684) et une inscription d'essai de coupe que le vendeur d'origine juge rare chez ce forgeron. Les photographies montrent la lame avec un shirasaya et un koshirae complet : saya en laque rouge texturée, tsuka avec same et tressage sombre, tsuba en fer ajouré au dragon parmi les vagues, fuchi-kashira et menuki à dragons dorés, et habaki en feuille d'or ; le vendeur d'origine ne date ni ne décrit la monture. Le certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK apparaît sur les photographies.

    41,7/100

    18 720 €

  157. Ōmi Daijō Fujiwara Tadahiro

    Shintō (1596-1780)Hizen67,8 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé par Ōmi Daijō Fujiwara Tadahiro, école de Hizen, 67,8 cm de nagasa, accompagné d'un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken, d'un koshirae à saya laquée noire et d'un shirasaya. Katana de l'époque Edo signé « Hizen no kuni jū Ōmi Daijō Fujiwara Tadahiro », nom du deuxième maître de la lignée Tadayoshi de Hizen. Le vendeur d'origine rappelle que le forgeron reçut le titre d'Ōmi Daijō en 1641, le range parmi les shintō jō-saku et lui attribue la catégorie de coupe ō-wazamono. La lame mesure 67,8 cm de nagasa pour 1,0 cm de sori et ne comporte pas de hi ; les photographies montrent un poli propre, un kissaki bien formé et un jihada dense, le hamon restant lisible sur toute la longueur. Le nakago conserve la signature complète et présente trois mekugi-ana, dont deux bouchés à l'umegane, le trou en service se trouvant très près du machi. L'ensemble est accompagné d'un koshirae à saya laquée noire, d'une tsuba de fer ajourée à décor de dragon et d'oiseau, d'un fuchi-kashira sombre portant un mon en croix inscrite dans un cercle, de menuki de dragons dorés sur same et tressage violet, ainsi que d'une habaki d'argent et d'un shirasaya de bois. L'origami photographié est le certificat NBTHK Tokubetsu Hozon Tōken.

    41/100

    9 410 €

  158. Yamato no Kami Yasusada

    Shintō (1596-1780)Musashi71,1 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō signé par Yamato no Kami Yasusada, au nakago suriage, avec un uchigatana-koshirae à saya noire ornée de mon et un certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK. Katana signé par Yamato no Kami Yasusada, forgeron d'Edo de la période shintō, classé shintō jō-saku et yoki wazamono pour le tranchant de ses lames. Selon le vendeur d'origine, le premier Yasusada venait d'Echizen, passe pour un élève du premier Yasutsugu et des recherches récentes le rattachent à l'école Ishidō de Kishū ; il s'établit à Kanda, à Edo. Ses lames sont connues pour les inscriptions d'essais de coupe des Yamano et pour leur grande popularité à la fin de l'époque d'Edo. La lame mesure 71,1 cm de nagasa pour 0,9 cm de sori, avec un motohaba de 2,92 cm et un sakihaba de 1,98 cm ; les photographies montrent un hamon ondulé de type notare-gunome. Le nakago est raccourci (suriage), conserve la signature « Yamato no Kami Yasusada » et présente trois mekugi-ana. Elle est accompagnée d'un uchigatana-koshirae à saya laquée noire à texture ishime, semée de mon maru-ni-mitsu-kashiwa, d'une tsuba ronde en fer et d'une tsuka à ito noir, ainsi que d'un shirasaya. Certificat Tokubetsu Hozon Tōken de la NBTHK délivré en 2013, avec enregistrement de Tokyo de 1961.

    39/100

    15 890 €

  159. Moritsugu

    Kotō (jusqu’en 1596)Bitchu71 cm

    NBTHK Jūyō Disponible

    Katana kotō signé Bishū Nakaji jū Moritsugu saku, école Ko-Aoe de Bitchū, Jūyō Tōken de la NBTHK (16e session), avec shirasaya portant un sayagaki de Hon'ami Kōson et koshirae. Katana signé « Bishū Nakaji jū Moritsugu saku », que le vendeur d'origine attribue à l'école Ko-Aoe de la province de Bitchū et situe à la fin de l'époque de Kamakura. La lame mesure 71,0 cm de nagasa pour 2,7 cm de sori, avec une courbure profonde ; le vendeur d'origine décrit un ko-itame avec ji-nie et utsuri visible, ainsi qu'un hamon ko-gunome-midare en nie, au nioikuchi doux, avec kinsuji et sunagashi, que les photographies du hamon laissent voir. La soie est suriage, comme le certificat lui-même l'indique, avec trois mekugi-ana et la longue signature conservée en tachi-mei près de l'extrémité ; les photographies le confirment. La lame a été désignée Jūyō Tōken par la NBTHK lors de la 16e session (1967) et l'origami, avec son numéro, se lit sur les photographies, de même que la page du zufu. Elle est accompagnée d'un shirasaya portant un sayagaki de Hon'ami Kōson daté de 1954 et d'un koshirae à saya laquée noire, tsuba en fer ajourée au chrysanthème et à l'eau courante, fuchi en shibuichi, kashira en corne et menuki au dragon, que le vendeur décrit sans les dater. Habaki double recouvert d'or.

    37,4/100

    46 470 €

  160. Tsunahiro

    Kotō (jusqu’en 1596)Sagami75,2 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana signé du premier Tsunahiro de Sagami, fin de l'époque Muromachi, avec horimono sur les deux faces, papier Tokubetsu Hozon et koshirae uchigatana en laque noire. Katana signé « Sōshū jū Tsunahiro », attribué par le vendeur d'origine au premier Tsunahiro, forgeron de Kamakura actif à l'ère Tenbun (1532–1555) au service des Hōjō d'Odawara et classé Yoki Wazamono. La lame mesure 75,23 cm de nagasa pour 2,27 cm de sori ; selon le vendeur, elle dépassait à l'origine 78 cm et a été raccourcie (suriage), conservant la signature dans la partie basse du nakago, qui présente deux mekugi-ana. Elle porte des horimono sur les deux faces : bō-hi avec bonji et sanko-tsuka-ken sur l'omote, bō-hi avec bonji et gomabashi sur l'ura. Le vendeur décrit un jihada itame mêlé de mokume et de nagare, des chikei épais et un nie-utsuri, ainsi qu'un hamon suguha à ko-gunome, kinsen, sunagashi et yubashiri ; les photographies montrent une lame bien polie aux gravures nettes. Avec habaki double à feuille d'or et papier Tokubetsu Hozon de la NBTHK. Le koshirae uchigatana à saya en laque noire roiro, que le vendeur situe comme une œuvre moderne d'un amateur dans le style Tenshō, monte une tsuka en same noir tressée de cuir fumé, des menuki en laiton au motif de silure, une tsuba en fer sans hitsu-ana et une kashira en corne.

    37/100

    21 170 €

  161. Echigo no Kami Fujiwara Kunitomo

    Shintō (1596-1780)1596Yamashiro70,8 cm

    NBTHK Tokubetsu Hozon Disponible

    Katana shintō du principal élève de Horikawa Kunihiro, entre Keichō et Genna, de 70,8 cm, avec NBTHK Tokubetsu Hozon et koshirae à tsuba de fer ciselée de hanabishi. Kunitomo, titulaire du titre d'Echigo no Kami, fut le principal élève de Horikawa Kunihiro et, dit-on, son neveu. Le vendeur d'origine soutient en outre qu'il fut le maître direct du premier Kunisada et du premier Kunisuke, deux des grands noms d'Ōsaka. Son corroyage est décrit comme plus fin et plus soigné qu'il n'est d'usage dans l'école Horikawa. La lame mesure 70,76 cm de nagasa pour 1,52 cm de sori et se situe entre les ères Keichō et Genna (1596-1624), sans date gravée dans la signature. La soie compte cinq mekugi-ana, dont quatre bouchés, ce que le vendeur d'origine qualifie lui-même de facteur regrettable de conservation. Elle est accompagnée d'un certificat NBTHK Tokubetsu Hozon et d'un koshirae dont la tsuba de fer est ciselée de hanabishi ; sans shirasaya.

    36,3/100

    10 380 €

« Disponible » signifie en vente à l’origine lors du dernier contrôle. Chaque demande est confirmée avant tout engagement.

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