Photo ancienne en noir et blanc : en haut, un tachi entier et courbe ; en dessous, deux détails de la base de la lame avec des gravures.

Forgeron de Bungo · fin de Heian et début de Kamakura

Bungo Yukihira (豊後行平)

Un forgeron de Bungo, à Kyūshū, entre la fin de Heian et le début de Kamakura, le plus ancien connu à avoir gravé des horimono sur des lames courbes : son époque, son œuvre, ses œuvres célèbres et ses sources

Bungo Yukihira (豊後行平, Bungo Yukihira) a forgé dans la province de Bungo, à Kyūshū, entre la fin de l’époque de Heian et le début de celle de Kamakura. C’est le plus ancien forgeron connu à avoir gravé des horimono (彫物, horimono) sur des lames courbes, et l’un de ses tachi, le Kokin Denju no Tachi, est trésor national.

Association des biens culturels (文化財協会, Bunkazai Kyōkai), 1952, domaine public, via Wikimedia Commons

1205
L’un de ses tachi porte la date de Genkyū 2
1951
Trésor national : le Kokin Denju no Tachi
4
Biens culturels importants dans la base de l’État
Sur cette page
  1. Fiche rapide
  2. En résumé

Fiche rapide

Nom
Yukihira, connu par sa province sous le nom de Bungo Yukihira HD
Kanji et lecture
豊後行平 (Bungo Yukihira) ; signature 豊後国行平作 (Bungo Koku Yukihira saku) HD
Surnom
« Kishin Taiu », d’après la traduction anglaise du Sword Journal de la NBTHK ; ce n’est pas sa signature, et son écriture en kanji n’a pas été vérifiée AT
Époque
Fin de Heian et début de Kamakura ; un tachi est daté de 1205 HD
Province
Bungo (豊後, Bungo), aujourd’hui la préfecture d’Ōita, à Kyūshū HD
École
Kyūshū ancien ; Markus Sesko le compte parmi les forgerons Ko-Kyūshū et Ko-Naminohira du premier Kamakura AT
Maître
Sans document ; on dit qu’il fut le maître ou l’élève de 定秀 (Sadahide, Jōshū), moine et forgeron du mont Hiko, en Buzen AT
Le documenté et la tradition
Documenté : ses lames signées, la date de 1205 et ses désignations. Tradition : qu’il ait été moine ou ascète, et son lien avec Sadahide. AT

En résumé

Ce que nous savons. Ses lames sont signées 豊後国行平作 (Bungo Koku Yukihira saku), presque toujours avec des gravures à la base : kurikara, bonji, Jizō ou fleurs de cerisier. Un tachi porte la date de 1205 ; un autre, le Kokin Denju no Tachi, est trésor national depuis 1951, et la base de l’État en enregistre quatre autres comme biens culturels importants.

Comment nous le savons. Par les lames elles-mêmes, décrites par la NBTHK, le Musée national de Tokyo et les fiches de l’Agence pour les affaires culturelles.

Ce que nous ne savons pas. Rien de sa vie n’est documenté : ni son maître, ni s’il fut moine, ni quand il naquit ou mourut.

Sections

  1. Bungo · 1205 · Sadahide Vie et époque Ce qui fixe son époque, ce que raconte la tradition et ce qui n’a pas de source.
  2. Kyūshū ancien · suguha · horimono Œuvre et style Les clés du kantei de ses tachi et de ses gravures, et avec qui on le confond.
  3. Trésor national · biens culturels importants · meibutsu Œuvres célèbres Le Kokin Denju no Tachi, ses lames désignées par l’État et le Jizō Yukihira du Kyōhō meibutsuchō.
  4. Bibliographie et crédits Sources Les sources consultées le 4 octobre 2026, avec leur lien, et le crédit de chaque image.