Ayasugi-hada et Sōshū

Œuvre et style

L’école Gassan est connue pour l’ayasugi-hada et pour la gravure. Sadanobu la perpétue, et ses lames de concours sont surtout des tachi et des katana.

Sur cette page
  1. L’héritage de l’école
  2. Signatures et œuvres
  3. Galerie d’œuvres

L’héritage de l’école

La famille a pour marque le 綾杉肌 (ayasugi-hada), un grain en vagues régulières, et la gravure Gassan (月山彫, Gassan-bori), avec des dragons, Fudō et d’autres motifs religieux. Sadanobu maîtrise plusieurs traditions et, comme son grand-père et son père, le Sōshū-den (相州伝) : nie-deki, notare (湾れ) et itame-hada ; il grave aussi lui-même certaines lames.

Signatures et œuvres

Il signe 大和住月山貞伸造 (Yamato-jū Gassan Sadanobu zō) ou 大和国住月山貞伸造 (Yamato no kuni-jū Gassan Sadanobu zō), avec kaō (花押, son paraphe), selon les catalogues de la NBTHK.

Un de ses katana de 2015, signé 大和国住月山貞伸謹作 (Yamato no kuni-jū Gassan Sadanobu kinsaku), a figuré à l’exposition 平成の名刀・名工展 (Heisei no Meitō Meikōten) du Musée du sabre japonais de la NBTHK, en 2019.

Selon lui, ses œuvres comprennent un tantō de 2015 (28,2 cm), un katana de 2015 (73,4 cm) et un wakizashi de 2016 (36,2 cm).

Ses lames primées à la NBTHK mesurent de 71,8 à 75,8 cm pour les longues, et 25,8 cm pour le tantō de 2024 (page « Prix »).

Un bloc d’acier incandescent sur une pelle de forge, entre les flammes et la fumée.
Un bloc d’acier rougi à la forge. Photo : Watches by SJX · © Casio / Watches by SJX