Les deux faces d’une soie grise percée d’un trou ; sur l’une, une signature de plusieurs caractères gravée à la verticale.

Musée d’art Fuji de Tokyo · CC0 1.0

De Kyoto à Fukui

Vie et époque

La vie de Masanori est connue par ses lames : un titre, quatre dates et une tradition sur son origine.

Sur cette page
  1. Les forgerons de Fukui
  2. Ce que dit la tradition
  3. Les dates de ses lames
  4. Avec qui on le confond

Les forgerons de Fukui

Le Musée d’art Fuji de Tokyo raconte que, lorsque Fukui devint le château de 結城秀康 (Yūki Hideyasu), avec un fief de 670 000 koku, s’y installèrent 康継 (Yasutsugu), de l’Ōmi, 山城守国清 (Yamashiro no Kami Kunikiyo), du Shinano, et, venus du Yamashiro, Yamato Daijō Masanori et d’autres : ensemble, ils formèrent les forgerons de l’Echizen et rivalisèrent entre eux.

Ce que dit la tradition

Selon la tradition que rapporte le Musée d’art Fuji de Tokyo, Masanori descendait de 三条吉則 (Sanjō Yoshinori), du Yamashiro ; sa province d’origine était Miyazu (宮津, Miyazu), dans le Tango ; il vécut aussi à Kyoto et s’installa ensuite à Fukui, où il fut forgeron de la maison de 松平忠直 (Matsudaira Tadanao), fils aîné de Hideyasu. Aucune des sources consultées ne donne son maître ni les dates de sa naissance et de sa mort.

Les dates de ses lames

Titre
Yamato Daijō, vers 1608 (Keichō 13) HD
Lames datées
1608 (Keichō 13), 1616 (Genna 2), 1624 (Kan'ei 1) et 1651 (Keian 4) HD
Générations
La liste de coupe le note comme première génération ; de la deuxième, les sources consultées ne disent rien AT

Avec qui on le confond

  • Avec 福島正則 (Fukushima Masanori), le daimyō, qui n’était pas forgeron.
  • Avec les Masanori de Mihara (三原正則, Mihara Masanori), dans le Bingo, forgerons de l’époque de Muromachi.
  • Avec 長曽祢当則 (Nagasone Masanori), un artisan de montures de Daishōji, dans le Kaga, que Markus Sesko cite à propos de la famille de Kotetsu.