Un assistant debout frappe avec la masse tandis qu’un homme vêtu de blanc, assis près du foyer, tient la pièce chauffée au rouge.

Forgeron de Tokyo · Bizen-den · jūka-chōji

Ōno Yoshimitsu (大野義光)

Un forgeron mukansa de Tokyo, disciple de Yoshihara Yoshindo, connu pour son jūka-chōji et ses copies du Sanchōmō : sa vie, son œuvre, ses prix et ses sources

Ōno Yoshimitsu (大野義光, Ōno Yoshimitsu) est né en 1948 à Niigata, s’est formé auprès de Yoshihara Yoshindo (吉原義人, Yoshihara Yoshindo) et expose comme mukansa (無鑑査, exempté d’examen) à la NBTHK. Sa signature est le 重花丁子 (jūka-chōji), le chōji foisonnant des Ichimonji de Kamakura, et son œuvre la plus citée, la copie du 山鳥毛 (Sanchōmō).

Photo : le forgeron lui-même

1948
Naît à Niigata
1969
Devient disciple de Yoshihara Yoshindo
5
Prix Takamatsu-no-miya, selon lui
2017–2026
Mukansa dans les catalogues de la NBTHK
Sur cette page
  1. Fiche rapide
  2. En résumé

Fiche rapide

Nom
Ōno Yoshimitsu HD
Kanji et lecture
大野義光 (Ōno Yoshimitsu) HD
Naissance
1948, à 黒埼町 (Kurosaki-machi), aujourd’hui ville de Niigata, dans l’ancienne province d’Echigo AT
Où il forge
Tokyo : Takasago, dans l’arrondissement de Katsushika ; auparavant, à Niigata et à Okayama AT
Maître
吉原義人 (Yoshihara Yoshindo), de 1969 à 1976 AT
École ou tradition
Bizen-den : le jūka-chōji des Ichimonji du milieu de Kamakura AT
Licence
1975, de l’Agence pour les affaires culturelles (文化庁, Bunkachō) AT
Rang
Mukansa : il expose sans examen dans les catalogues de la NBTHK de 2017 et de 2019 à 2026 ; le titre, depuis 1987 ou 1988 selon la source HD

En résumé

Ce que nous savons. Les catalogues et les listes de la NBTHK le donnent comme mukansa, résidant à Tokyo, dans les éditions de 2017 et de 2019 à 2026, et son tachi de 1991 figure dans le catalogue de l’exposition 平成の名刀・名工展 (Heisei no Meitō Meikōten) de 2019. La Wikipédia en japonais le cite parmi les disciples de Yoshihara Yoshindo et comme bien culturel immatériel de l’arrondissement de Katsushika (Tokyo) depuis 2012.

Comment nous le savons. Sa vie année par année et ses prix antérieurs à 2017, ce sont lui, l’arrondissement de Katsushika et la presse du métier qui les racontent ; les listes officielles de ces années ne sont pas en ligne.

Ce que nous ne savons pas. L’année exacte de son mukansa (1987 ou 1988), les dates de ses travaux pour le sanctuaire d’Ise, qui changent selon la source, et ses prix Takamatsu-no-miya, qui n’ont pas pu être recoupés dans les listes de la NBTHK.

Sections

  1. De Niigata à Tokyo Vie et forge Sa formation auprès de Yoshihara Yoshindo, la licence, ses forges de Niigata, d’Okayama et de Tokyo, et ce qu’il a fait en dehors du concours.
  2. Jūka-chōji · Sanchōmō · utsushi Œuvre et style Le « chōji d’Ōno », ses copies de sabres célèbres et une galerie d’œuvres de 1986 à 2011.
  3. Du prix d’encouragement au mukansa Prix Ses prix à l’exposition d’œuvres nouvelles de la NBTHK, le mukansa et ses présences dans les catalogues de 2017 et de 2019 à 2026.
  4. Œuvres exposées Vidéos Trois vidéos de visiteurs : son exposition de 2025, un tantō de 2021 et un wakizashi de saka-chōji.
  5. Bibliographie et crédits Sources Les sources consultées le 4 octobre 2026, avec leur lien quand c’est possible, et le crédit de chaque image.