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Clés du kantei
- Hamon. Le Kanefusa-midare (兼房乱れ, Kanefusa-midare), qui se lit aussi kenbō-midare : pour Sesko, un chōji-midare de grande taille qui remonte au forgeron Kanefusa ; pour l’encyclopédie de Heibonsha, le 兼房丁子 (Kanefusa-chōji), une trempe particulière de gunome-chōji. Une étude du Musée préfectoral de Gifu de 1980 dit que Kanefusa le créa.
- Nioiguchi. Serré, comme dans le reste du sabre de Mino, et qui retombe vers le tranchant.
- Sugata. Parmi les ko-wakizashi en hira-zukuri de la fin de Muromachi, au mihaba large, à la fukura pleine et au sakizori prononcé, Sesko compte ceux de l’école Sue-Seki : Kanefusa, Kanehisa et Kanemura.
- Mei. 兼房 (Kanefusa), et aussi des signatures longues comme 濃州関住 (Nōshū Seki jū) suivi du nom.
Le sabre de Mino
L’encyclopédie de Heibonsha prête au sabre de Seki une réputation de bonne coupe, avec une trempe habituelle de nioiguchi enfoncé, notare et togari-gunome, d’usage pratique, et à part des trempes de forte personnalité comme le Kanefusa-chōji et le sanbonsugi de Kanemoto. Le Musée préfectoral de Gifu décrit le sabre de Mino comme pratique et léger, avec un héritage de Yamato dans un masame marqué, un kasane fin et des trempes de togari-ba, sanbonsugi, yahazu-ba et le gunome-chōji Kanefusa-midare ; les deux faces semblables, un utsuri blanchâtre (shirake-utsuri) et la soie en kurijiri avec des limures higaki.
Un katana de Kanefusa
Les photos de cette page sont celles d’un katana de Seki Kanefusa des environs de l’ère Eiroku (1558-1570), avec un certificat de la NTHK : la soie avec sa longue signature, la trempe et la pointe.

