Ayasugi et gravures

Œuvre et style

L’ayasugi-hada de la famille, les gravures Gassan et les lames qu’il expose chaque année comme mukansa.

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  1. Style
  2. Œuvres
  3. Dans les catalogues de la NBTHK
  4. Œuvres notables

Style

La marque de l’école est le 綾杉肌 (ayasugi-hada), un acier aux ondulations régulières le long de la lame, également appelé 月山肌 (Gassan-hada), et la gravure 月山彫 (Gassan-bori). Selon la famille, son père et lui maîtrisent en outre la tradition Sōshū. Sa signature indique généralement 大和国住月山貞利 (Yamato no kuni-jū Gassan Sadatoshi) et, lorsque la gravure est de sa main, 彫同作 (hori dōsaku).

Dans les catalogues de la NBTHK

Au Shinsaku Meitōten de 2017, il a présenté un katana de 73,1 cm. Au Gendai Tōshokuten, il expose comme mukansa : un katana de 74,6 cm en 2021, un tachi de 81,5 cm en 2022, un tachi de 79,2 cm daté d’octobre 2023 portant le mot 喜寿 (kiju, ses soixante-dix-sept ans) en 2024, un tantō de 27,3 cm en 2025 et un katana de 75,9 cm en 2026, signé 大和国住月山貞利彫同作 (Yamato no kuni-jū Gassan Sadatoshi hori dōsaku), avec son kaō. Dans la section de polissage (研磨の部, kenma no bu) du catalogue de 2026, un katana de sa main du début de cette année-là, avec sa gravure, a valu à son polisseur, Manazu Hitoaki (真津仁彰), d’Osaka, un prix d’effort (努力賞, doryokushō), le troisième de la section.

Détail d’une lame exposée dans une vitrine, avec une gravure de branches de prunier et une inscription sur la soie.
Le katana de 2004 du Metropolitan Museum of Art (2004.401). Marie-Lan Nguyen (Jastrow), CC BY 2.5, via Wikimedia Commons · CC BY 2.5 · provenance

Œuvres notables

Le Metropolitan Museum of Art de New York a acquis en 2004 une lame de katana de sa main datée du 16 mai 2004 (n° 2004.401a, b). Selon lui, elle a été signée par lui et par son fils Sadanobu.

Entre 1983 et 1984, il a réalisé une copie de l’épée 丙子椒林剣 (Heishi Shōrin-ken), trésor national, et en 2003 un tachi pour le sanctuaire Kasuga Wakamiya. Il raconte en outre avoir forgé des tachi de cérémonie pour les yokozuna Takanohana, Wakanohana et Hakuhō, et avoir restauré en 2016 la lame d’un tachi du sanctuaire Kasuga Taisha, trésor national.