Un homme assis devant le foyer allumé, dans un atelier éclairé par le feu.

Photo : le forgeron lui-même

Miyairi Yukihira · Kanbayashi Kōhei · Yaita

Vie et forge

Il est entré dans la forge d’un trésor national vivant à dix-huit ans et forge à Yaita depuis 1983.

Sur cette page
  1. Formation
  2. À Tochigi
  3. Ce qu’il pense

Formation

  • Il est né en 1957 dans la préfecture de Tochigi.
  • En 1975, il est devenu le disciple de 宮入行平 (Miyairi Yukihira), trésor national vivant ; à sa mort, il est passé à l’étude auprès de 上林恒平 (Kanbayashi Kōhei). La Wikipédia en japonais donne 1977 comme année de la mort de Yukihira.
  • En 1980, il a reçu la licence de l’Agence pour les affaires culturelles, et en 1981, il a présenté pour la première fois une œuvre à l’exposition d’œuvres nouvelles de la NBTHK, avec un 努力賞 (Doryokushō).
  • En 1983, il s’est installé à son compte à Yaita, où il a sa forge, à Kobata.
Un homme au tablier noir, assis près du foyer sous une hotte, avec une grande flamme.
Près du foyer. Photo : le forgeron lui-même

À Tochigi

  • En 2000, il a reçu le prix d’encouragement à la culture de la préfecture de Tochigi.
  • Depuis 2004, il est examinateur du registre des armes et des sabres de la préfecture, et il est conseiller de la section de Tochigi de la NBTHK. Il a donné des conférences à Yaita, dans des écoles de Tochigi, à Tsuruoka (Yamagata) et à l’université citoyenne d’Utsunomiya ; en 2007, il a exposé avec deux autres forgerons de Tochigi.
  • De 2011 à 2018, il a fait la forge votive du sanctuaire Futarasan d’Utsunomiya lors de la fête des soufflets (ふいご祭, fuigo matsuri).
  • En 2015, il a forgé le tachi votif des 400 ans du 日光東照宮 (Nikkō Tōshōgū), exposé dans son musée du trésor.
  • En 2019, son tachi de 2016 est entré dans le catalogue de l’exposition Heisei no Meitō Meikōten de la NBTHK.

Ce qu’il pense

« Les sabres sont des armes » ; après la guerre, dit-il, il n’est resté aux forgerons que la voie du sabre d’art. De ses maîtres, il retient la consigne de transmettre la technique sans la perdre et, si possible, d’en ajouter une nouvelle. Et il résume : « purement et simplement, j’aime les sabres ».