Sugata
Selon Toryu-Mon, d’allure vaillante, larges et à kasane épais ; de grandes lames peu élégantes qui, avec tout le reste, ne se confondent pas avec un Yamato-den ancien.
Jihada
Masame-hada très marqué.
Hamon
Suguha en nie, ou suguha avec un notare doux, avec de longs sunagashi et une double ligne de trempe (二重刃, nijūba) ; parfois, des taches de trempe isolées (玉焼, tama-yaki), une trempe sur le dos (棟焼, muneyaki) et des sunagashi en lignes.
Nakago et mei
La soie est très longue et les signatures, longues. Toryu-Mon relève 常陸国水戸住徳勝 (Hitachi no Kuni Mito-jū Norikatsu) ; l’habituelle, 水府住勝村徳勝作之 (Suifu-jū Katsumura Norikatsu kore o saku) ; 水府臣徳勝 (Suifu shin Norikatsu) ; 水府住人源徳勝作之 (Suifu jūnin Minamoto no Norikatsu kore o saku) ; 於江府水城士勝村彦六徳勝鍛之 (Kōfu ni oite Suijō-shi Katsumura Hikoroku Norikatsu kore o kitau) ; 於小石川館勝村徳勝以水国砂鉄作之 (Koishikawa-kan ni oite Katsumura Norikatsu Suikoku satetsu o motte kore o saku), avec du sable ferrugineux de Mito, et une lame forgée pour le maître d’escrime Sakakibara Kenkichi.
Avec qui on le confond
Pour Toryu-Mon, devant un Yamato-den du shinshintō, il n’y a que trois noms à envisager : le Nanki Shigekuni des dernières années, le Sendai Kunikane des dernières années et Norikatsu.
Les deux générations
Les sources consultées ne donnent pas de traits qui séparent l’œuvre du deuxième Norikatsu de celle du premier ; ses lames sont rares.

