Dans les musées et à la NBTHK

Œuvres célèbres

Ses lames datées, deux dans des musées des États-Unis et le katana de Meiji qu’a étudié la NBTHK.

Sur cette page
  1. Œuvres documentées
  2. Le katana du Metropolitan
  3. Dans les listes et les traités
  4. Galerie

Œuvres documentées

ŒuvreDateOù elle se trouve
Katana signé 於浦賀信秀 (Uraga ni oite Nobuhide)1853 (Kaei 6)Non indiqué
Katana 栗原謙司信秀 (Kurihara Kenji Nobuhide), avec un dragon gravé1855 (Ansei 2)Non indiqué
Katana 筑前守信秀 (Chikuzen no Kami Nobuhide)1865 (Keiō 1)Non indiqué
Katana 栗原筑前守信秀 (Kurihara Chikuzen no Kami Nobuhide), fait pour Uesugi Yoshinori1870 (Meiji 3)Museum of Fine Arts de Boston (11.11007)
Katana 栗原筑前守平朝臣信秀 (Kurihara Chikuzen no Kami Taira no Ason Nobuhide), de 2 shaku 7 sun1876 (Meiji 9)Étudié par la NBTHK ; collection non indiquée
Lame de Nobuhide, don d’Allen et Nobuko Zecha (2004)Vers 1880Honolulu Museum of Art (13072.1)
Tantō 筑前守信秀 (Chikuzen no Kami Nobuhide), de 24,6 cmSans datePublié par Markus Sesko
Katana tiré d’une naginata, attribué par Sesko à Nobuhide ou à un autre forgeron de l’école de KiyomaroShinshintōThe Metropolitan Museum of Art, New York (36.25.1676)

Le katana du Metropolitan

Au Metropolitan Museum de New York se trouve un katana refait à partir d’une naginata, de 68,4 cm de nagasa et 1,9 cm de sori, légué par George C. Stone en 1935. Pour Sesko, il n’est pas de Kaneuji, comme on l’avait tenu, mais une œuvre du shinshintō, « très probablement » de Kurihara Nobuhide ou d’un autre forgeron de l’école de Kiyomaro.

Dans les listes et les traités

Il ne figure pas dans la liste des forgerons shintō de Tomita Kiyama (1933 ; publiée en 1935), selon la traduction du Japanese Sword Index. Son maître, Kiyomaro, y figure. Aucune de ses œuvres ne figure comme trésor national, bien culturel important ou objet d’art important dans les sources consultées.