Lame de katana entière sur ses deux faces, avec un dragon gravé sur l’une et une épée gravée sur l’autre, la pointe agrandie et la soie signée, sur fond noir.

Edo · shinshintō · école de Kiyomaro

Kurihara Nobuhide (栗原信秀)

De l’école de Kiyomaro à l’ère Meiji : un Sōshū-den aux gunome anguleux et aux dragons gravés

Kurihara Nobuhide (栗原信秀), né en 1815, fut selon Markus Sesko l’un des meilleurs disciples de Minamoto Kiyomaro et suivit son Sōshū-den jusqu’à l’ère Meiji : des lames larges et lourdes, une trempe de gunome anguleux avec de longs kinsuji et des gravures de dragons. Il signa d’abord 栗原謙司 (Kurihara Kenji), puis avec le titre de Chikuzen no Kami (筑前守).

Photo : commerce au Japon

1815
Naissance
Depuis 1865
Signe avec le titre de Chikuzen no Kami
1876
Sa lame datée la plus tardive à la NBTHK
1
Générations documentées
Sur cette page
  1. Fiche rapide
  2. En résumé

Fiche rapide

Nom
Kurihara Nobuhide AT
Kanji et lecture
栗原信秀 (Kurihara Nobuhide) ; signatures 栗原謙司信秀 (Kurihara Kenji Nobuhide), 筑前守信秀 (Chikuzen no Kami Nobuhide) et 栗原筑前守平朝臣信秀 (Kurihara Chikuzen no Kami Taira no Ason Nobuhide) AT
Époque
Shinshintō, de la fin de l’époque d’Edo à l’ère Meiji : lames datées de 1853 à 1876 AT
Province
Travaille à Edo, dans le Musashi ; une lame de 1853 est signée à Uraga (浦賀, Uraga) AT
École
Celle de Kiyomaro, dans le Sōshū-den AT
Maître
Minamoto Kiyomaro (源清麿, Minamoto Kiyomaro) AT
Titre
Chikuzen no Kami (筑前守) ; un katana de 1865 (Keiō 1) le porte déjà dans la signature AT
Générations
Une : aucune deuxième génération ne figure dans les sources consultées PC
Le documenté et la tradition
Documentée : son œuvre de maturité, avec le katana de 1876 qu’a étudié la NBTHK. Ce que l’on sait de sa vie vient des études et de ses signatures. Ni sa province natale ni l’année de sa mort ne sont établies avec certitude. AT

En résumé

Il fut le disciple de Kiyomaro et, pour Markus Sesko, l’un des meilleurs ; après la mort du maître, avec Saitō Kiyondo, il acheva ses commandes et paya ses dettes, selon la Wikipédia en japonais. La NBTHK voit sa marque dans une trempe de gunome carrés dont les têtes sont fendues par des ko-gunome et de petits togariba, avec de longs kinsuji et la force du Sōshū-den. Sesko note que le dragon qui poursuit un joyau (玉追龍, tamaoi-ryū) est relativement fréquent sur ses lames.

Sections

  1. Avec Kiyomaro et après Vie et époque Le maître, ses signatures et ses dates.
  2. Clés du kantei Œuvre et style Sugata, jihada, hamon, bōshi, nakago et horimono.
  3. Dans les musées et à la NBTHK Œuvres célèbres Ses lames datées et celles des musées.
  4. Bibliographie et crédits Sources Les sources consultées et les crédits des images.