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Fiche rapide
- Nom
- Kurihara Nobuhide AT
- Kanji et lecture
- 栗原信秀 (Kurihara Nobuhide) ; signatures 栗原謙司信秀 (Kurihara Kenji Nobuhide), 筑前守信秀 (Chikuzen no Kami Nobuhide) et 栗原筑前守平朝臣信秀 (Kurihara Chikuzen no Kami Taira no Ason Nobuhide) AT
- Époque
- Shinshintō, de la fin de l’époque d’Edo à l’ère Meiji : lames datées de 1853 à 1876 AT
- Province
- Travaille à Edo, dans le Musashi ; une lame de 1853 est signée à Uraga (浦賀, Uraga) AT
- École
- Celle de Kiyomaro, dans le Sōshū-den AT
- Maître
- Minamoto Kiyomaro (源清麿, Minamoto Kiyomaro) AT
- Titre
- Chikuzen no Kami (筑前守) ; un katana de 1865 (Keiō 1) le porte déjà dans la signature AT
- Générations
- Une : aucune deuxième génération ne figure dans les sources consultées PC
- Le documenté et la tradition
- Documentée : son œuvre de maturité, avec le katana de 1876 qu’a étudié la NBTHK. Ce que l’on sait de sa vie vient des études et de ses signatures. Ni sa province natale ni l’année de sa mort ne sont établies avec certitude. AT
En résumé
Il fut le disciple de Kiyomaro et, pour Markus Sesko, l’un des meilleurs ; après la mort du maître, avec Saitō Kiyondo, il acheva ses commandes et paya ses dettes, selon la Wikipédia en japonais. La NBTHK voit sa marque dans une trempe de gunome carrés dont les têtes sont fendues par des ko-gunome et de petits togariba, avec de longs kinsuji et la force du Sōshū-den. Sesko note que le dragon qui poursuit un joyau (玉追龍, tamaoi-ryū) est relativement fréquent sur ses lames.
Sections
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Avec Kiyomaro et après
Vie et époque
Le maître, ses signatures et ses dates.
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Clés du kantei
Œuvre et style
Sugata, jihada, hamon, bōshi, nakago et horimono.
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Dans les musées et à la NBTHK
Œuvres célèbres
Ses lames datées et celles des musées.
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Bibliographie et crédits
Sources
Les sources consultées et les crédits des images.