Un tachi long et courbe, avec le habaki doré, sur un tissu clair dans une vitrine sombre.

Kakidai, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0

Itame · suguha · hakikake

Œuvre et style

Une trempe tranquille du Yamato avec un nie épais qui lui donne de la force, sur un itame serré et net qui n’est pas celui de sa province.

Sur cette page
  1. Clés du kantei
  2. Sur ses lames

Clés du kantei

C’est la NBTHK qui les donne, dans sa revue de septembre 2016 :

  • Jihada. Ce n’est pas le nagare-hada typique du Yamato : c’est d’ordinaire un itame très raffiné et serré, fort et clair, la marque de Kanenaga.
  • Hamon. Celui, commun, du Yamato, avec kuichigai-ba, nijūba, uchinoke et hotsure. Le sien est bas dans la moitié inférieure et s’élargit dans la supérieure, parfois différent sur chaque face ; le nie est épais et clairsemé, et donne de la force à une trempe tranquille.
  • Bōshi. Yakizume ou à retour court avec ō-maru, avec un hakikake fort à la pointe, trait du Yamato.
  • Sugata. Sur le tachi du sanctuaire Shijōnawate : shinogi-zukuri et iori-mune, shinogi-ji large, lame épaisse, beaucoup de sori et chū-kissaki court ; 73,7 cm. L’Agence pour les affaires culturelles souligne, sur celui du Musée national de Tokyo, l’élégante forme du Yamato.
  • Nakago et mei. Presque aucune de ses lames ne conserve sa soie d’origine : presque toutes sont raccourcies, selon la fiche du trésor national. Sur le tachi de Shijōnawate, la soie raccourcie a deux trous, et la signature, en deux caractères, 包永 (Kanenaga), porte le 包 (kane) petit et le 永 (naga) grand, près du dos.

Sur ses lames

  • Le tachi de Shijōnawate, selon la NBTHK : itame serré avec un ji-nie dense et des chikei fins ; chū-suguha avec ko-gunome, beaucoup d’ashi et de yō, plus que dans son œuvre habituelle, et des kinsuji.
  • Le trésor national du Seikadō, selon la fiche officielle : presque certainement du premier Kanenaga et le meilleur de son œuvre ; le style de Tegai s’y voit clairement, et le nie de la trempe brille avec force.
  • Celui du Musée national de Tokyo, selon la fiche officielle : œuvre représentative, avec son style caractéristique ; 71,3 cm de long, 2,3 cm de sori et 19,8 cm de soie.