Du Mino à Hiroshima

Vie et époque

Un forgeron du Mino qui, selon la tradition, passa par l’atelier d’Umetada Myōju, servit Fukushima Masanori et laissa à Hiroshima une lignée de forgerons qui dura toute l’époque d’Edo.

Sur cette page
  1. Le Mino et Kyoto
  2. Les Fukushima et les Asano
  3. Les Teruhiro d’Aki
  4. Avec qui on le confond

Le Mino et Kyoto

Selon la NBTHK, Higo no Kami Teruhiro venait du Mino. La NBTHK suppose qu’il apprit ensuite dans l’école d’Umetada Myōju, à Kyoto, tout comme son gendre, Harima no Kami Teruhiro. Le Sekai Daihyakka Jiten, dans l’article sur Myōju, le compte parmi ses élèves sous le nom d’Aki Teruhiro.

Le dictionnaire des noms de Haga Yaichi en fait un forgeron de Seki, dans le Mino, sous le nom de 兼友 (Kanetomo), et donne son arrivée dans l’Aki en 1600 (Keichō 5) ; selon le même dictionnaire, le deuxième, Harima no Kami, s’appelait 兼久 (Kanehisa).

Les Fukushima et les Asano

Le dictionnaire biographique de Kōdansha, sur Kotobank, le situe à l’ère Keichō : il servit Fukushima Masanori, le suivit quand son seigneur passa d’Owari à Hiroshima, dans l’Aki, et après la chute des Fukushima passa aux Asano. La NBTHK dit qu’après l’abolition de la maison Fukushima, ce furent ses descendants qui servirent les Asano. L’encyclopédie Heibonsha cite les Teruhiro des Asano d’Aki parmi les forgerons que les seigneurs entretinrent dans leur maison et qui conservèrent le nom et la technique jusqu’à la fin de l’époque d’Edo.

Les Teruhiro d’Aki

Kotobank dit qu’il y eut dans l’Aki plus de dix forgerons du nom de Teruhiro ; le dictionnaire de Haga Yaichi en énumère onze, jusqu’à l’ère Kansei (1789-1801), sans dire comment il les compte. Markus Sesko consacre, dans son livre sur le shintō de l’ère Keichō, un chapitre à chacun des deux premiers, Aki Teruhiro I et II. Ses dates de vie et l’année où il reçut le titre de Higo no Kami n’apparaissent pas dans les sources consultées.

Avec qui on le confond

Hizen Tadahiro signa 肥前国住藤原輝広 (Hizen no kuni jū Fujiwara Teruhiro) jusqu’en 1641, quand il reçut le titre d’Ōmi Daijō, selon le Musée national de Kyūshū. Tsuda Echizen no Kami Teruhiro (照広), d’Osaka, frère de Tsuda Sukehiro selon la Wikipédia en japonais, écrit le nom avec un autre caractère.