La forge et le laboratoire
Il raconte avoir appris la métallurgie avec des spécialistes de Hitachi Metals (日立金属, Hitachi Kinzoku), et que ce fut « un grand capital ». En 2000, il a été chercheur invité dans leur laboratoire de métallurgie. Il a publié dans 『鉄と鋼』 (Tetsu to Hagane), en 2005 et en 2023, et dans la revue du groupe d’étude du bas fourneau de l’université de Hiroshima (Tatara Kenkyūkai), en 2010 et en 2017, et il a présenté une communication au congrès BUMA-VIII de Nara, en 2013. À l’exposition de 2024, il a donné une conférence intitulée « 古名刀再現への挑戦 科学する刀鍛冶 » (Komeitō saigen e no chōsen, kagaku suru katanakaji : « Le défi de reproduire les sabres anciens : un forgeron qui fait de la science »).
Fonctions et apprentis
Depuis 2019, il est vice-président de l’association des forgerons, le 全日本刀匠会 (Zen Nihon Tōshōkai), selon l’exposition de 2024 et une autre source ; la Wikipédia en japonais le dit président. Il forme des apprentis étrangers : un reportage de la télévision de Hiroshima de 2024 suit un jeune Suisse qui a décidé de s’installer au Japon pour apprendre auprès de lui.
Dans la forge de Shōbara
Son apprenti suisse, Johann, dans la forge de Kubo à Shōbara. Photo : commerce au Japon
Johann examine une lame dans la même forge. Photo : commerce au Japon
Son apprenti suisse, dans le reportage de Hiroshima Home TV (2024). Image extraite de la vidéo, © 広島ホームテレビ (Hiroshima Hōmu Terebi) · © 広島ホームテレビ (Hiroshima Hōmu Terebi) · provenance