Sur cette page
- Ce qu’il recherche
- Œuvres documentées
- Le katana de mukansa de 2023 (NBTHK) et son soejō
- Le tachi de mukansa de 2022 (NBTHK)
- Le 唐柏 (Karakashiwa) en hitatsura
- Sa galerie d’œuvres : lames entières, soies et pointes
- Un katana de 2008, filmé en studio
- Un wakizashi de 2010 et un tantō de 2006, en vidéo
- Son exposition de Hyūga (2021)
- L’exposition du sanctuaire d’Udo (2023)
- Œuvres chez un commerce
- Lames chez des commerces et dans des expositions
- Ce que disent ses œuvres
- L’acier et la méthode
Ce qu’il recherche
- Chōgi (長義). La mairie de Hyūga, dans la fiche du bien culturel, écrit qu’il présentait à la NBTHK des œuvres « 南北朝時代の名工「備前長船長義」を模範とした作品 » (« qui prennent pour modèle le grand maître de l’époque Nanbokuchō Bizen Osafune Chōgi »). Lui-même le disait en 2012 : « 相伝備前長義を目指す » (Sōden Bizen Chōgi o mezasu, « je vise le Sōden-Bizen de Chōgi »). Un commerce parle de gunome-chōji sur une base de grandes ondulations et d’un jigane au hada ample.
- Du tachi au katana. Il a commencé par des tachi de Bizen-den, puis est passé au katana.
- Le hitatsura du 唐柏 (Karakashiwa). En 2017, il a fait un katana hitatsura d’après l’oshigata du 唐柏 (Karakashiwa), un tachi de 長谷部國信 (Hasebe Kuninobu) qui appartint aux Uesugi, comme le Sanchōmō. Avec l’aide d’un conservateur de la NBTHK, il a pu le tenir en main, et il a décidé de « 残りの刀鍛冶人生をこの皆焼刃の完成に賭けよう » (« consacrer le reste de ma vie de forgeron à achever ce hitatsura »). À l’exposition de l’année fiscale 2017, il a exposé comme mukansa un katana de 70,9 cm ; selon lui, il appartient à cette série.
- Kogarasu-maru (kissaki-moroha-zukuri) : il dit en avoir fait plus de dix.
- Des tachi très longs. Plusieurs, de 2008 à 2014, mesurent de 82,6 à 108,1 cm, et l’ōdachi de 2023 environ 160 cm. Son idée : les longs tachi du Nanbokuchō « 長寸でも比較的バランスのよい、自在に使える重量だったに違いない » (« tout longs qu’ils étaient, devaient avoir un poids bien équilibré et maniable »).
- Muramasa. On n’a trouvé aucune de ses œuvres décrite comme utsushi de Muramasa (村正写し, Muramasa-utsushi). Peut-être y a-t-il eu confusion avec le « 写村正 » (utsushi Muramasa) de Kanemitsu.
- Gravures. Un commerce montre un horimono de Fudō Myōō sur l’une de ses lames ; on ignore s’il le grave lui-même.
Œuvres documentées
Mesures en centimètres. Le niveau de chaque ligne est celui de sa source : HD si c’est la NBTHK qui la donne ; AT si c’est lui ou un commerce.
| Œuvre | Signature | Mesures | Hamon et notes |
|---|---|---|---|
| Katana d’usage, 2002 | — | 72 cm ; sori 2,0 ; motohaba 3,2 ; kasane 0,8 cm ; sakihaba 2,0 ; sakikasane 0,45 | Hamaguri-ba très marqué ; polissage d’usage ; c’est un client qui le décrit sur un forum (voir « Son œuvre d’usage ») |
| Tachi, 2008 | 日向國住國正作之 (Hyūga no Kuni-jū Kunimasa kore o saku) / 平成二十年春 (Heisei nijū-nen haru) | 96,3 cm ; sori 3,7 | Reconstitution d’un tachi ubu du Nanbokuchō |
| Tachi, 2009 | 日向國住國正作 (Hyūga no Kuni-jū Kunimasa saku) / 平成二十一年春 (Heisei nijūichi-nen haru) | 82,6 cm ; sori 3,0 | — |
| Tachi, 2010 | 日州國住國正作 (Nisshū Kuni-jū Kunimasa saku) | 91,0 cm ; sori 2,64 | — |
| Tachi, 2010 | 日州國住國正作之 (Nisshū Kuni-jū Kunimasa kore o saku) | 108,1 cm ; sori 4,20 | — |
| Katana, 2012 | 日州國正 (Nisshū Kunimasa) | 82,2 cm ; sori 2,9 ; motohaba 3,49 ; sakihaba 2,52 ; kasane 0,64 cm ; sakikasane 0,507 | « Soden-Bizen style Choji », itame (fiche d’un commerce) |
| Katana, 2013 | 日州國正之 (Nisshū Kunimasa kore o) / 平成二十五年五月吉日 (Heisei nijūgo-nen gogatsu kichijitsu) | 72,8 cm ; sori 1,7 | Gunome-chōji ; monture d’usage de style Musashi (fiche d’un commerce) |
| Tachi, 2014 | — | 82,8 cm ; mihaba large, ō-kissaki | Hommage à Chōgi ; ko-itame, ji-nie, chikei (texte du Tōken Bijutsu, traduit par un commerce) |
| Katana, 2016 | 似隕鐵國正作 (lecture probable : nii intetsu Kunimasa saku) | 70,2 cm ; sori 2,0 | Shōbu-zukuri, avec du fer météoritique |
| Katana, AF 2017 (mukansa) | 日州國正作 (Nisshū Kunimasa saku) / 平成二十九年春 (Heisei nijūkyū-nen haru) | 70,9 cm (71,1 cm, selon lui) | Hitatsura dans la lignée du 唐柏 (Karakashiwa), comme il le raconte |
| Tachi, NBTHK 2019 (mukansa) | 日州國正作 (Nisshū Kunimasa saku) / 平成三十一年春 (Heisei sanjūichi-nen haru) / 應村田正樹需 (Murata Masaki no motome ni ōjite) | 78,6 cm | Sur commande d’un client, comme le dit l’inscription |
| Tachi, 2019–2020 | 日州國正作 (Nisshū Kunimasa saku) / 令和2年春 (Reiwa ni-nen haru) | 80,0 cm ; sori 2,4 | Second utsushi du 唐柏 (Karakashiwa) ; hitatsura |
| Katana, 2020 | 日州國正作 (Nisshū Kunimasa saku) / 令和2年春 (Reiwa ni-nen haru) | 73,7 cm ; sori 1,7 | Wazori de la fin d’Edo ; lame plus étroite « pour qu’elle entre dans un bon koshirae » |
| Tachi, NBTHK 2022 (mukansa) | 日向國住景正作之 (Hyūga no Kuni-jū Kagemasa kore o saku) / 令和四年五月吉日 (Reiwa yo-nen gogatsu kichijitsu) | 78,8 cm | — |
| Katana, NBTHK 2023 (mukansa) | 日向國住景正作之 (Hyūga no Kuni-jū Kagemasa kore o saku) / 令和五年二月日 (Reiwa go-nen nigatsu hi) | 71,6 cm | — |
| Ōdachi, 2023 | — | 5 shaku 3 sun (environ 160 cm), sans raccords | À l’imitation de celui de Makara Naotaka ; « la forge de six tachi de 2 shaku 5 sun et quatre mois entiers de hizukuri », selon lui |
| Autres | — | — | Un utsushi de Masamune avec koshirae, un daishō et un tantō, selon un commerce |
Le katana de mukansa de 2023 (NBTHK) et son soejō
La fiche de la NBTHK de son katana de 2023 : 71,6 cm, 日向國住景正作之 (Hyūga no Kuni-jū Kagemasa kore o saku). 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · © 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · provenance
Le hamon du katana de 2023 : gunome large avec tobiyaki. 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · © 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · provenance
Un autre tronçon du hamon du katana de 2023. 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · © 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · provenance
La pointe du katana de 2023. 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · © 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · provenance
La soie du katana de 2023, avec le habaki doré. 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · © 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · provenance
La signature du katana de 2023. 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · © 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · provenance
Le habaki doré du katana de 2023. 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · © 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · provenance
Le soejō qu’il a écrit en 2025 pour le katana de 2023 : il le présente comme fait à la manière du 唐柏 (Karakashiwa). Photo : commerce hors du Japon
Le tachi de mukansa de 2022 (NBTHK)
La fiche de la NBTHK de son tachi de 2022 : 78,8 cm, 日向國住景正作之 (Hyūga no Kuni-jū Kagemasa kore o saku). 永野照男 (lecture probable : Nagano Teruo) · © 永野照男 (lecture probable : Nagano Teruo) · provenance
Le tachi de 2022 sur son support, au Musée du sabre. 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · © 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · provenance
Le hamon du tachi de 2022, avec tobiyaki. 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · © 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · provenance
Un autre tronçon du hamon du tachi de 2022. 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · © 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · provenance
La pointe du tachi de 2022. 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · © 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · provenance
La signature du tachi de 2022. 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · © 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · provenance
La soie du tachi de 2022. 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · © 迫田貫路 (lecture probable : Sakoda Kanji) · provenance
Le 唐柏 (Karakashiwa) en hitatsura
Katana de 2017 en hitatsura, à la manière du 唐柏 (Karakashiwa) selon lui. Photo : le forgeron lui-même
La pointe du katana hitatsura de 2017. Photo : le forgeron lui-même
La soie du katana hitatsura de 2017. Photo : le forgeron lui-même
Tachi de 2020, 80,0 cm, seconde version du 唐柏 (Karakashiwa) selon lui. Photo : le forgeron lui-même
La pointe du tachi de 2020. Photo : le forgeron lui-même
La soie du tachi de 2020. Photo : le forgeron lui-même
Le cartel de 2021 : utsushi du « 号からかしわ » (gō Karakashiwa) en 皆焼 (hitatsura), œuvre de mukansa de 平成31年 (Heisei 31, 2019). 若杉広美 (lecture probable : Wakasugi Hiromi) · © 若杉広美 (lecture probable : Wakasugi Hiromi) · provenance
Un katana hitatsura. Photo : commerce hors du Japon
Une lame hitatsura, dans le reportage de Hiden (2016). 月刊『秘伝』 (Gekkan Hiden), de BAB Japan, sur Web Hiden · © BAB Japan · provenance
Sa galerie d’œuvres : lames entières, soies et pointes
Tachi de 2008, 96,3 cm (会長賞, Kaichōshō, selon lui). Photo : le forgeron lui-même
La soie du tachi de 2008, avec sa signature. Photo : le forgeron lui-même
La pointe du tachi de 2008. Photo : le forgeron lui-même
Tachi de 2009, 82,6 cm (寒山賞, Kanzanshō, selon lui). Photo : le forgeron lui-même
La soie du tachi de 2009, avec sa signature. Photo : le forgeron lui-même
La pointe du tachi de 2009. Photo : le forgeron lui-même
Tachi de 91,0 cm (2010, selon lui). Photo : le forgeron lui-même
Tachi de 108,1 cm (2010, selon lui). Photo : le forgeron lui-même
Lame shōbu-zukuri de 2016 en fer météoritique, selon lui. Photo : le forgeron lui-même
La soie de la lame en fer météoritique de 2016. Photo : le forgeron lui-même
Katana de 2020, 73,7 cm, à faible courbure (wazori), selon lui. Photo : le forgeron lui-même
La soie du katana de 2020 : 日州國正作 (Nisshū Kunimasa saku). Photo : le forgeron lui-même
La pointe du katana de 2020. Photo : le forgeron lui-même
Un tantō de sa galerie d’œuvres. Photo : le forgeron lui-même
Trois de ses lames, dans un montage de sa main. Photo : le forgeron lui-même
Un katana de 2008, filmé en studio
Katana de 2008, 日向國住国正作之 (Hyūga no Kuni-jū Kunimasa kore o saku), en deux vues. Photo : commerce au Japon
Le hamon du katana de 2008. Photo : commerce au Japon
La pointe du katana de 2008. Photo : commerce au Japon
La signature du katana de 2008. Photo : commerce au Japon
La date du katana de 2008 : 平成二十年春吉日 (Heisei nijūnen haru kichijitsu). Photo : commerce au Japon
La poignée du koshirae du katana de 2008. Photo : commerce au Japon
Un wakizashi de 2010 et un tantō de 2006, en vidéo
Wakizashi hira-zukuri de 2010. Photo : commerce au Japon
Le hamon du wakizashi de 2010. Photo : commerce au Japon
La soie et la signature du wakizashi de 2010. Photo : commerce au Japon
Tantō moroha-zukuri de 2006. Photo : commerce au Japon
Le hamon du tantō de 2006, avec le bandeau « 互の目や小丁子が交じり » (gunome ya ko-chōji ga majiri, « mêle gunome et ko-chōji »). Photo : commerce au Japon
Son exposition de Hyūga (2021)
La salle de son exposition de Hyūga (2021). ひなた文化散歩 (Hinata bunka sanpo), préfecture de Miyazaki · © Préfecture de Miyazaki · provenance
Une lame exposée à Hyūga en 2021, avec une de ses phrases sous-titrée. ひなた文化散歩 (Hinata bunka sanpo), préfecture de Miyazaki · © Préfecture de Miyazaki · provenance
Un hamon de l’exposition de 2021. ひなた文化散歩 (Hinata bunka sanpo), préfecture de Miyazaki · © Préfecture de Miyazaki · provenance
Un tachi exposé en 2021, devant des photos de lui. ひなた文化散歩 (Hinata bunka sanpo), préfecture de Miyazaki · © Préfecture de Miyazaki · provenance
Une lame courte avec son habaki, à l’exposition de 2021. ひなた文化散歩 (Hinata bunka sanpo), préfecture de Miyazaki · © Préfecture de Miyazaki · provenance
Le cartel « チェコ国プラハからの注文品 脇差 » (Cheko-koku Puraha kara no chūmonhin, wakizashi : « wakizashi commandé depuis Prague »). 若杉広美 (lecture probable : Wakasugi Hiromi) · © 若杉広美 (lecture probable : Wakasugi Hiromi) · provenance
Le wakizashi fait pour un client de Prague. 若杉広美 (lecture probable : Wakasugi Hiromi) · © 若杉広美 (lecture probable : Wakasugi Hiromi) · provenance
L’exposition du sanctuaire d’Udo (2023)
L’affiche de son exposition au sanctuaire d’Udo (05–20/08/2023). Photo : le forgeron lui-même
Le « 鵜羽ノ御太刀 » (lecture probable : Unoha no on-tachi), dans le reportage de la MRT (2023). MRT 宮崎放送 (Miyazaki Hōsō) · © MRT Miyazaki Hōsō · provenance
Deux lames à l’exposition d’Udo, avec le bandeau des onze lames exposées. MRT 宮崎放送 (Miyazaki Hōsō) · © MRT Miyazaki Hōsō · provenance
Un tachi à l’exposition d’Udo (2023). MRT 宮崎放送 (Miyazaki Hōsō) · © MRT Miyazaki Hōsō · provenance
Un montage de sa main : avec l’ōdachi d’Udo et dans la forge. Photo : le forgeron lui-même
Le sanctuaire d’Udo (鵜戸神宮, Udo Jingū), sous le rocher. MaedaAkihiko, sur Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0 · provenance
Œuvres chez un commerce
Un katana de gunome-chōji en trois vues. Photo : commerce hors du Japon
Un katana shinogi-zukuri. Photo : commerce hors du Japon
Une lame kogarasu-zukuri. Photo : commerce hors du Japon
Le dessin du Kogarasu-maru (小烏丸, Kogarasu-maru) de 1812, le modèle de cette forme. 伊勢貞丈 (Ise Sadatake), préface, sur Wikimedia Commons · Domaine public · provenance
Une lame qu’un commerce présente comme utsushi de Masamune, avec koshirae et sayagaki. Photo : commerce hors du Japon
Une gravure de Fudō Myōō sur une lame. Photo : commerce hors du Japon
Hamon et grain de l’acier d’une lame. Photo : commerce hors du Japon
La pointe et le bōshi d’une lame. Photo : commerce hors du Japon
Un habaki double. Photo : commerce hors du Japon
Un wakizashi avec un dragon gravé. Photo : commerce hors du Japon
Un wakizashi à deux gorges et son koshirae. Photo : commerce hors du Japon
Un tantō osoraku-zukuri et son koshirae. Photo : commerce hors du Japon
L’« Anumaru », une lame pour méditer, avec un papillon en makie sur la monture, selon un commerce. Photo : commerce hors du Japon
Un daishō et un tantō avec leurs montures vertes. Photo : commerce hors du Japon
Lames chez des commerces et dans des expositions
Katana de 2012, 82,2 cm, sur son support. Photo : commerce au Japon
Le hamon du katana de 2012. Photo : commerce au Japon
La pointe du katana de 2012. Photo : commerce au Japon
La soie et la signature du katana de 2012. Photo : commerce au Japon
Le katana de 2012 avec son koshirae, sur le support. Photo : commerce au Japon
Katana de 1999 à la manière de Chōgi : la signature 日州住人國正作之 (Nisshū jūnin Kunimasa kore o saku) et 平成十一年春 (Heisei jūichinen haru). Photo : commerce hors du Japon
La pointe du katana de 1999. Photo : commerce hors du Japon
Le cartel de son katana de 2014 à l’imitation du 大和守安定 (Yamato-no-kami Yasusada) du manga 『壬生義士伝』 (Mibu Gishiden). N N (knob_N) · © N N (knob_N) · provenance
Le katana de 2014, dans la vitrine. N N (knob_N) · © N N (knob_N) · provenance
Une lame sur la table lors de la conférence de Prague (2017) ; on ne dit pas de qui elle est. Kolibrik Films · © Kolibrik Films · provenance
Ce que disent ses œuvres II
Il fait sans difficulté des lames longues et larges (82 cm et plus, motohaba d’environ 3,5 cm), mais au kasane modéré : 0,64 cm sur le katana de 2012. Pour l’usage, il a fait aussi des lames de 72 cm et de 0,8 cm de kasane (2002).
L’acier et la méthode
Le peu que l’on sait de sa méthode vient de lui et d’un client.
| Aspect | Donnée |
|---|---|
| Ce qu’il dit | Il ne parle que du tamahagane de tatara : « 日本刀の美そのものである刃文、地鉄(じがね)は玉鋼に代表される和鉄、和鋼によってのみ表現されるものなのです » (« le hamon et le jigane, qui sont la beauté même du sabre japonais, ne peuvent s’exprimer qu’avec le fer et l’acier japonais, dont le tamahagane est le meilleur exemple »). |
| Acier maison | « 自家製鉄を用いて古名刀の地鉄を求め » (« il recherche le jigane des grands sabres anciens avec un acier de sa propre fonte »), dans le profil de son DVD de 2012. |
| Mélanges selon la destination | Un client de 2002 raconte que, pour les œuvres d’art et de concours, il mêle le tamahagane à son propre acier ou à du fer ancien, pour un jigane d’aspect ancien, et que, pour un sabre d’usage, il préfère le tamahagane seul, parce que sa qualité est stable et que la lame tient mieux. |
| Fer ancien | Pour le sabre en fer météoritique de 2016, il raconte avoir mêlé à la météorite du fer japonais du début d’Edo, recyclé, et que la soudure se faisait très mal. |
| Construction | Sur le katana d’usage de 2002, kōbuse et un shinogi-ji bien martelé, pour obtenir de l’itame et non du masame, selon le client. |
| Repliages | Aucune source publique ne les indique. |
| Trempe | Un commerce dit qu’il trempe avec l’eau d’une source proche de la nouvelle forge. |
| Le métier | « 鍛錬の失敗による疵、フクレ(空気の混入)は日常茶飯事、良い地鉄を鍛えても焼き入れ失敗ですべてがおじゃん » (« les défauts de forge et les bulles d’air sont le lot quotidien, et même si l’on obtient un bon jigane, une trempe ratée ruine tout »). |
| Son livre de 2017 | Le chapitre 3 décrit sa manière de forger ; nous ne l’avons pas lu. |
Comme Kanemitsu, il utilise un acier maison ou de récupération pour le jigane des œuvres d’art. Mais, à la différence de lui, un client dit que pour les sabres d’usage il préfère le tamahagane seul, parce qu’il est plus stable.